33 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
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Décisions totales
383 581
Ordonnances
268 717
Avec résumé IA
Avocat : PAPAPOLYCHRONIOU
Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de M. B D, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 13 juillet 2025 l'assignent à résidence pour 45 jours. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE) et la violation de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l'assignation à résidence.
Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par Mme B pour contester un avis de sommes à payer émis par la ville de Marseille, réclamant le reversement d’un trop-perçu de 1 669,44 euros sur son salaire de janvier 2022, ainsi que pour demander réparation du préjudice subi. Le tribunal a rejeté l’intégralité des demandes de Mme B, en se fondant sur l’incompétence de la juridiction administrative pour connaître de la contestation relative à l’existence et au montant de la créance liée aux indemnités journalières de sécurité sociale, ce litige relevant du juge judiciaire. Par ailleurs, les conclusions indemnitaires et les demandes d’injonction ont été jugées irrecevables, notamment en raison de leur caractère tardif et de la violation du principe d’immutabilité des conclusions. La décision s’appuie sur la jurisprudence du Tribunal des conflits et les règles de procédure administrative.
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A B, ressortissant grec, qui demandait l'annulation du refus implicite du préfet des Bouches-du-Rhône d'abroger une interdiction de circulation sur le territoire français de trois ans. Le tribunal a jugé que le requérant ne justifiait pas résider hors de France depuis au moins un an, condition de recevabilité posée par l'article L. 251-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Sur le fond, il a estimé que les violences conjugales répétées ayant conduit à sa condamnation pénale constituaient toujours une menace réelle et actuelle pour l'ordre public, nonobstant un suivi psychologique récent. La décision s'appuie sur les articles L. 251-1, L. 251-4 et L. 251-5 du CESEDA, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, sans que leur méconnaissance soit établie.
Avocat : PAPAPOLYCHRONIOU SOPHIA