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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

23 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

23

Décisions totales

383 581

Ordonnances

288 439

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : PARAVEMANEffacer tout
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517173

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, rejette la demande de provision de 43 600 euros présentée par M. B..., enseignant victime d'un accident de service reconnu imputable. Le juge estime que l'obligation indemnitaire invoquée est sérieusement contestable, faute pour le requérant d'avoir apporté des éléments suffisants pour caractériser et évaluer ses préjudices. La décision applique les dispositions relatives à la provision, qui exigent une obligation non sérieusement contestable.

Avocat : PARAVEMAN

17 octobre 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2102992

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par M. A, agent du centre hospitalier de Laval, d’une demande d’indemnisation pour des heures de service non rémunérées et une reconstitution de carrière. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le requérant ne justifiait d’aucun préjudice indemnisable, dès lors que les périodes d’inaction durant les gardes de 24 heures relevaient d’un régime d’équivalence légalement applicable en vertu du décret n° 2002-9 du 4 janvier 2002. La solution retenue écarte toute responsabilité de l’établissement hospitalier, y compris pour les demandes relatives aux primes de dimanche et jours fériés, aux droits à pension ou à un préjudice moral.

PARAVEMAN

12Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
28 août 2025• 7ème Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2102989

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. A, agent du centre hospitalier de Laval, d’une demande indemnitaire fondée sur le non-paiement de deux heures de travail effectif par garde de vingt-quatre heures, en raison d’un régime d’équivalence jugé illégal. Le tribunal a rejeté la requête pour défaut d’intérêt à agir, estimant que M. A avait lui-même sollicité le maintien de ce cycle de travail dérogatoire, ce qui le privait de la qualité pour en contester les effets indemnitaires. À titre subsidiaire, il a également considéré qu’aucun préjudice n’était établi, les périodes d’inaction relevant d’un régime d’équivalence conforme au décret du 4 janvier 2002, et que les autres chefs de préjudice (primes, retraite, carrière) n’étaient pas justifiés. La décision s’appuie notamment sur les articles 5, 18, 20 et 25 du décret n° 2002-9 du 4 janvier 2002 relatif au temps de travail dans la fonction publique hospitalière.

Avocat : PARAVEMAN

28 août 2025• 7ème Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2103019

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par M. A, agent du centre hospitalier de Laval, d’une demande d’indemnisation pour des heures de service non rémunérées. Le requérant soutenait que les périodes d’inaction de trois heures lors de ses gardes de vingt-quatre heures constituaient du temps de travail effectif, et que l’organisation du travail méconnaissait les dispositions du décret du 4 janvier 2002. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que le centre hospitalier avait légalement appliqué un régime d’équivalence pour ces périodes d’inaction, conformément à l’article 18 du décret précité, et que M. A ne justifiait d’aucun préjudice indemnisable. La solution retenue s’appuie sur les textes relatifs au temps de travail dans la fonction publique hospitalière, notamment le décret n° 2002-9 du 4 janvier 2002.

Avocat : PARAVEMAN

28 août 2025• 7ème Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2102999

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par une agente du centre hospitalier de Laval demandant la réparation de préjudices liés à un système de rémunération qu'elle estimait irrégulier pour des gardes de 24 heures, dont seules 22 heures étaient payées. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l’agente, qui avait sollicité le maintien de ce cycle de travail, ne justifiait pas d’un intérêt à agir. À titre subsidiaire, il a jugé qu'aucun préjudice indemnisable n'était établi, les périodes d'inaction de 3 heures relevant d'un régime d'équivalence prévu par le décret du 4 janvier 2002, et que les autres demandes (primes, carrière, préjudice moral) n'étaient pas fondées.

Avocat : PARAVEMAN

28 août 2025• 7ème Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2105576

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. A, ouvrier au centre hospitalier de Laval, d’une demande d’indemnisation pour des heures de service non rémunérées en 2019. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par l’hôpital, estimant que le choix de l’agent de conserver un cycle de travail de 24 heures ne le privait pas d’intérêt à agir. Sur le fond, le tribunal a appliqué les dispositions du décret n° 2002-9 du 4 janvier 2002, notamment son article 18, pour juger que les périodes d’inaction durant la nuit pouvaient légalement faire l’objet d’un régime d’équivalence et d’une rémunération réduite. En conséquence, la requête de M. A a été rejetée comme non fondée.

Avocat : PARAVEMAN

28 août 2025• 7ème Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2104654

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, agent du centre hospitalier de Laval, qui demandait le paiement d’heures de service non rémunérées et la reconstitution de sa carrière. Le requérant soutenait que les périodes d’inaction de trois heures lors de gardes de vingt-quatre heures constituaient du temps de travail effectif et que l’organisation du travail méconnaissait l’amplitude maximale de douze heures prévue par le décret du 4 janvier 2002. Le tribunal a estimé que le centre hospitalier avait légalement appliqué un régime d’équivalence pour ces périodes d’inaction, conformément à l’article 18 du même décret, et que M. B ne justifiait d’aucun préjudice indemnisable. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des demandes indemnitaires et accessoires.

Avocat : PARAVEMAN

28 août 2025• 7ème Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2104653

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. B, agent du centre hospitalier de Laval, d’une demande d’indemnisation pour des heures de service non rémunérées. Le requérant contestait le régime d’équivalence appliqué à ses gardes de 24 heures, qui n’étaient rémunérées que 22 heures, et invoquait une violation des articles 5, 18, 20 et 25 du décret du 4 janvier 2002. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le centre hospitalier avait légalement appliqué un régime d’équivalence pour les périodes d’inaction durant les gardes de nuit, conformément à l’article 18 du même décret, et que M. B ne justifiait d’aucun préjudice indemnisable. Les textes appliqués incluent le décret n° 2002-9 du 4 janvier 2002 et le code général de la fonction publique.

Avocat : PARAVEMAN

28 août 2025• 7ème Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2103026

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. B, agent du centre hospitalier de Laval, d’une demande indemnitaire fondée sur le non-paiement de deux heures de travail effectif par garde de vingt-quatre heures, rémunérées seulement vingt-deux heures. Le tribunal a rejeté la requête pour défaut d’intérêt à agir, estimant que M. B avait explicitement sollicité le maintien de ce cycle de travail dérogatoire, ce qui le privait de la qualité pour en contester les effets indemnitaires. À titre subsidiaire, il a également jugé qu’aucun préjudice n’était établi, le régime d’équivalence prévu par le décret du 4 janvier 2002 étant applicable aux périodes d’inaction. La décision s’appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et du décret n° 2002-9 du 4 janvier 2002.

Avocat : PARAVEMAN

28 août 2025• 7ème Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2103022

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. A, agent du centre hospitalier de Laval, d’une demande indemnitaire fondée sur le non-paiement de deux heures de travail effectif par garde de vingt-quatre heures, en raison d’un régime d’équivalence appliqué à une période de repos de trois heures. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, faute d’intérêt à agir, dès lors que M. A avait expressément sollicité le maintien de ce cycle de travail, et a également écarté les conclusions subsidiaires au fond. La décision s’appuie notamment sur les dispositions du décret n° 2002-9 du 4 janvier 2002 relatives au temps de travail dans la fonction publique hospitalière.

Avocat : PARAVEMAN

28 août 2025• 7ème Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2102993

Le Tribunal Administratif de Nantes (7ème Chambre) a rejeté la requête de M. B, agent du centre hospitalier de Laval, qui demandait la condamnation de l’établissement pour non-paiement d’heures de service effectuées selon un cycle de 24 heures, en soutenant que les périodes de repos de trois heures constituaient du temps de travail effectif. Le tribunal a jugé que la requête était irrecevable pour défaut d’intérêt à agir, M. B ayant lui-même sollicité le maintien de ce cycle de travail dérogatoire. À titre subsidiaire, il a estimé qu’aucun préjudice n’était établi, le centre hospitalier ayant appliqué un régime d’équivalence conforme au décret du 4 janvier 2002 pour les périodes d’inaction, et que les autres demandes (primes, carrière, préjudice moral) n’étaient pas justifiées. La décision s’appuie notamment sur les dispositions du décret n° 2002-9 du 4 janvier 2002 relatif au temps de travail dans la fonction publique hospitalière.

Avocat : PARAVEMAN

28 août 2025• 7ème Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2102996

**Sujet principal :** Demande d’indemnisation par un agent du centre hospitalier de Laval pour des heures de service non rémunérées et préjudices liés à l’organisation du temps de travail en cycles de 24 heures. **Juridiction :** Tribunal administratif de Nantes (7e chambre). **Solution retenue :** Le tribunal rejette la requête de M. B, considérant que le régime d’équivalence appliqué aux périodes d’inaction (3 heures par garde) était conforme aux dispositions du décret n° 2002-9 du 4 janvier 2002, et que l’agent ne justifie d’aucun préjudice indemnisable. La demande de reconstitution de carrière et les autres chefs de préjudice sont également écartés. **Textes appliqués :** Décret n° 2002-9 du 4 janvier 2002 (notamment articles 5, 18, 20 et 25), décret n° 92-4 du 2 janvier 1992, et code général de la fonction publique.

Avocat : PARAVEMAN

28 août 2025• 7ème Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2102991

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par M. A, agent du centre hospitalier de Laval, d’une demande d’indemnisation pour des heures de service non rémunérées et une reconstitution de carrière. Le requérant soutenait que les périodes de repos de trois heures lors des gardes de vingt-quatre heures constituaient du temps de travail effectif, et que l’organisation en cycles de vingt-quatre heures méconnaissait l’amplitude maximale de travail prévue par le décret du 4 janvier 2002. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le requérant avait lui-même sollicité le maintien de ce cycle de travail et que le centre hospitalier avait appliqué un régime d’équivalence conforme aux dispositions de l’article 18 du décret du 4 janvier 2002 pour les périodes d’inaction. La solution retenue écarte toute responsabilité de l’établissement, faute de préjudice établi et de faute caractérisée dans l’organisation du temps de travail.

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28 août 2025• 7ème Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2102998

Cette décision du Tribunal Administratif de Nantes (7ème Chambre) concerne un recours de plein contentieux introduit par M. B A, agent du centre hospitalier de Laval, qui demande la condamnation de son employeur à lui verser 118 441,21 euros pour des heures de service non rémunérées et la reconstitution de sa carrière. Le tribunal rejette la requête, considérant que M. A, qui avait explicitement demandé à bénéficier du cycle de travail de 24 heures, ne justifie pas d’un intérêt à agir suffisant pour contester un système qu’il a lui-même sollicité. À titre subsidiaire, il estime que le centre hospitalier a légalement appliqué un régime d’équivalence pour les périodes d’inaction conformément au décret du 4 janvier 2002, et que les préjudices allégués (notamment sur les primes de dimanche, les droits à retraite et la carrière) ne sont pas établis. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et du décret n°2002-9 du 4 janvier 2002.

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28 août 2025• 7ème Chambre
TA101Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2100367

Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par M. A pour contester des décisions de la commission médicale d'établissement du groupe hospitalier de l'est réunionnais et demander l'annulation de son règlement intérieur. En cours d'instance, M. A s'est désisté de sa requête par un mémoire enregistré le 24 janvier 2025. Constatant que ce désistement était pur et simple, le tribunal, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 4 avril 2025. Aucune solution au fond n'a donc été retenue, la procédure s'étant achevée par ce désistement.

Avocat : PARAVEMAN

4 avril 2025
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2101449

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de M. et Mme C, qui demandaient la condamnation du CHU de La Réunion pour des fautes lors de la prise en charge de leur fille, atteinte de troubles épileptiques. Le tribunal a jugé que la requête était tardive, car introduite au-delà du délai de deux mois suivant la notification des décisions de rejet de leurs demandes indemnitaires préalables, en application de l'article R. 421-1 du code de justice administrative. En conséquence, la demande d'expertise et les conclusions indemnitaires ont été déclarées irrecevables. Les frais d'expertise ont été laissés à la charge des requérants.

Avocat : PARAVEMAN

17 mars 2025• 3ème chambre
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2101123

Avocat : PARAVEMAN

26 avril 2024• 3ème chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2111839

Avocat : PARAVEMAN

4 avril 2024• 9ème Chambre
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2101356

Avocat : PARAVEMAN

11 janvier 2024• R222-13 (JU 1 BIS)
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2300127

Avocat : PARAVEMAN

6 novembre 2023• 2ème chambre