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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

398 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

398

Décisions totales

383 581

Ordonnances

257 718

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : PARDOEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2508577

Le Tribunal Administratif de Paris annule la décision implicite de rejet du préfet de police refusant le renouvellement du titre de séjour « vie privée et familiale » de M. B... A..., ressortissant cap-verdien et parent d'enfants français. Le tribunal estime que le requérant, qui réside avec ses enfants et contribue à leur entretien et éducation, remplit les conditions de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il enjoint au préfet de lui délivrer un titre de séjour dans un délai de deux mois et condamne l'État à lui verser 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : CALVO-PARDO

11 décembre 2025• 6e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2502181

Le Tribunal administratif de Paris annule la décision implicite du préfet de police refusant l'admission exceptionnelle au séjour de M. A..., ressortissant chinois. Le tribunal retient que le préfet a commis un vice de procédure en ne saisissant pas la commission du titre de séjour, alors que M. A... justifiait d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, conformément à l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de trois mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour sous quinze jours. L'État est condamné à verser 1 000 euros au titre des frais de justice.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CALVO-PARDO

11 décembre 2025• 3e Section - 2e Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2509066

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne refusant son admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de l'accord franco-tunisien. Le tribunal a estimé que M. B... n'établissait pas remplir les conditions de l'accord franco-tunisien pour un titre de séjour en tant que salarié. Il a également jugé que l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers n'était pas applicable aux ressortissants tunisiens pour ce motif, mais que le préfet disposait d'un pouvoir discrétionnaire de régularisation, non remis en cause en l'espèce.

Avocat : CALVO PARDO

11 décembre 2025• 2ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2522875

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant chinois, contestant l'arrêté du préfet de police du 9 juillet 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de l'avis défavorable de la commission du titre de séjour et de l'absence de preuves d'intégration linguistique et professionnelle. Il a également jugé que l'arrêté ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, M. A... n'établissant pas une vie privée et familiale stable en France et conservant des attaches en Chine.

Avocat : CALVO-PARDO

11 décembre 2025• 3e Section - 2e Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2500283

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante algérienne, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Seine-Saint-Denis. Le tribunal a substitué au fondement légal erroné (article L. 435-1 du CESEDA) le pouvoir discrétionnaire de régularisation du préfet, applicable aux ressortissants algériens. Il a estimé que la durée de résidence en France depuis 2018 ne suffisait pas à démontrer une intégration suffisante, et que les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la CEDH, de l'article 6-5 de l'accord franco-algérien et de l'article 3-1 de la CIDE n'étaient pas fondés.

Avocat : CALVO PARDO

10 décembre 2025• 3ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2520218

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant sri-lankais, qui demandait d’enjoindre au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie, le requérant n’apportant pas de justifications suffisantes sur l’impossibilité de travailler et de circuler librement. Il a également considéré que la mesure sollicitée n’était pas utile, dès lors que M. A... n’avait pas démontré avoir épuisé les voies d’accompagnement prévues par les articles R. 431-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et l’arrêté du 1er août 2023 (assistance téléphonique, accueil physique). La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CALVO PARDO

8 décembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2521134

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B... qui demandait d'enjoindre au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour en qualité de conjointe de réfugié. Le juge constate que la demande de titre de séjour doit être effectuée via le téléservice « ANEF » et que la requérante, qui n'a pas démontré avoir sollicité l'accueil et l'accompagnement prévus par l'article R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ne justifie pas de l'urgence ou de l'utilité de la mesure sollicitée. En conséquence, la demande est rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : CALVO PARDO

5 décembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2417988

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A..., ressortissant malien, contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant son admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que si le préfet avait commis une erreur de droit en fondant son refus sur l'absence d'autorisation de travail sans examiner l'expérience professionnelle, ce motif n'était pas déterminant car le préfet s'était également fondé sur le non-respect d'une précédente obligation de quitter le territoire, motif non contesté. Les autres moyens, notamment tirés de l'erreur manifeste d'appréciation et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ont été écartés comme inopérants ou non fondés.

Avocat : CALVO PARDO

5 décembre 2025• 1ère chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2417378

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté les requêtes de M. A... contestant un refus de renouvellement de titre de séjour, une obligation de quitter le territoire français, une interdiction de retour de trois ans et une assignation à résidence. Le tribunal a jugé que les décisions étaient suffisamment motivées et que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation concernant la menace à l'ordre public, les faits de condamnation étant établis. Il a également estimé que les mesures ne portaient pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) ni à l'intérêt supérieur de l'enfant (article 3-1 de la CIDE). Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CALVO PARDO

3 décembre 2025• 5ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2407912

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé la décision du 13 février 2024 par laquelle le préfet de police avait refusé de délivrer un titre de séjour à M. B..., un ressortissant laotien. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur manifeste d’appréciation en ne reconnaissant pas les motifs exceptionnels justifiant l’admission au séjour, au regard de l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Cette solution a été retenue car M. B. justifiait d’une présence en France depuis 2014 et d’une intégration socio-professionnelle stable et durable, notamment par un emploi de cuisinier depuis 2015.

Avocat : CALVO-PARDO

3 décembre 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2407382

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule le refus de titre de séjour opposé par le préfet du Val-d’Oise à M. B..., ressortissant marocain. La décision préfectorale, fondée sur l’usage d’une fausse carte d’identité lors de l’embauche, est jugée contraire à l’article L. 432-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, car ce seul fait ne caractérise pas une menace pour l’ordre public. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de l’intéressé dans un délai de trois mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l’attente. L’État est condamné à verser 800 euros à M. B... au titre des frais de justice.

Avocat : CALVO PARDO

2 décembre 2025• 2ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2507374

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante chinoise, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de l'Essonne du 5 juin 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que le refus ne méconnaissait ni l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour la requérante de justifier d'une vie commune stable et ancienne avec son compagnon français. Il a également jugé que la promesse d'embauche invoquée ne constituait pas un motif exceptionnel justifiant une admission au séjour au titre de l'article L. 435-1 du CESEDA. En conséquence, la demande d'injonction et celle fondée sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : CALVO PARDO

1 décembre 2025• 1ère chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA00101

Avocat : CALVO PARDO

28 novembre 2025• 4ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517086

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant égyptien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de police le 3 juin 2025. Le tribunal a estimé que les décisions étaient suffisamment motivées et que le requérant, bien que présent en France depuis 2015, n'avait pas démontré une insertion professionnelle et personnelle suffisante, ni l'absence d'attaches familiales dans son pays d'origine. La solution retenue se fonde sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et sur l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dont les conditions n'étaient pas remplies.

Avocat : CALVO-PARDO

27 novembre 2025• 6e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2514566

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. A..., ressortissant bangladais, pour contester le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de police. Le tribunal a d'abord constaté que l'arrêté explicite du 20 juin 2025 s'était substitué à la décision implicite de rejet, rendant sans objet les conclusions de la première requête. Sur le fond, il a examiné le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatif à l'admission exceptionnelle au séjour. La solution retenue par le tribunal n'est pas précisée dans l'extrait fourni, mais la décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de la convention européenne des droits de l'homme et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : CALVO-PARDO

27 novembre 2025• 3e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2516909

Le Tribunal Administratif de Paris annule la décision implicite de rejet du préfet de police refusant de délivrer un titre de séjour à M. A..., ressortissant égyptien. La décision est annulée en raison d’un défaut de motivation, le préfet n’ayant pas communiqué les motifs de son refus malgré la demande du requérant, en méconnaissance de l’article L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de deux mois et condamne l’État à verser 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : CALVO-PARDO

27 novembre 2025• 6e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2520280

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet de police refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Elle a également jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en appliquant l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, le tribunal a validé l'ensemble des décisions contestées.

Avocat : CALVO-PARDO

27 novembre 2025• 3e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2424759

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de Mme A..., ressortissante chinoise, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 8 août 2024 refusant son titre de séjour. Le tribunal estime que la requérante ne justifie pas d'une entrée régulière en France ni de la possession d'un visa long séjour, conditions requises par les articles L. 423-1 et L. 423-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour la délivrance d'une carte de séjour "vie privée et familiale". De plus, Mme A... n'apporte pas la preuve d'une vie commune effective avec son mari français ni de liens personnels et familiaux suffisamment intenses en France, ce qui ne permet pas de retenir une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision du préfet est donc validée.

Avocat : CALVO-PARDO

27 novembre 2025• 3e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2423890

Le Tribunal Administratif de Paris annule la décision du préfet de police du 21 août 2024 refusant le regroupement familial au profit de l'épouse de M. B..., ressortissant chinois titulaire d'une carte de résident. Le tribunal estime que cette décision méconnaît l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, car elle aurait pour effet de rompre la cellule familiale et de priver leur jeune enfant, né en France et scolarisé, de la présence d'un parent. Il enjoint au préfet de faire droit à la demande de regroupement familial dans un délai de trois mois et condamne l'État à verser 1 200 euros au requérant au titre des frais de justice.

Avocat : CALVO-PARDO

27 novembre 2025• 3e Section - 2e Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2508562

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A..., ressortissant sénégalais, contestant l'arrêté du préfet des Yvelines du 10 juillet 2025 refusant son admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge a estimé que le préfet ne s'était pas estimé en situation de compétence liée par l'avis défavorable de la plateforme interrégionale de la main d'œuvre étrangère, ayant procédé à un examen propre de la situation. Il a également considéré que la présence en France depuis 2018 et l'activité professionnelle invoquée ne constituaient pas des motifs exceptionnels ou des considérations humanitaires justifiant une admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Enfin, le tribunal a jugé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CALVO PARDO

20 novembre 2025• 7éme chambre