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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

771 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

771

Décisions totales

383 581

Ordonnances

292 763

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : PAUEffacer tout
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2407537

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en excès de pouvoir, a annulé l'arrêté du préfet de l'Aude du 29 décembre 2024 refusant un titre de séjour à une ressortissante algérienne. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur de droit en fondant sa décision sur l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, alors que les conditions de délivrance d'un titre "vie privée et familiale" aux Algériens sont régies de manière complète par l'article 6-5 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. En conséquence, la décision a été annulée, et il a été enjoint au préfet de réexaminer la situation de la requérante.

Avocat : PAULET

18 juin 2025• 3ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2300383

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. et Mme A et de M. D A, qui demandaient l'annulation de la délibération du 29 novembre 2022 par laquelle la communauté d'agglomération de Blois - Agglopolys a approuvé son plan local d'urbanisme intercommunal (PLUi). Les requérants contestaient notamment le classement en zone à urbaniser de leurs parcelles à Vineuil, invoquant des vices de procédure (convocation et information des élus) et une incohérence avec le projet d'aménagement et de développement durable. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens, jugeant que les règles de convocation et de transmission des notes explicatives avaient été respectées et que le classement litigieux n'était pas incompatible avec les objectifs du code de l'urbanisme. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation, sans application des dispositions de l'article L. 600-9 du code de l'urbanisme sollicitées à titre subsidiaire par la défense.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET PAUL-AVOCATS

18 juin 2025• 2ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2300912

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. C, qui demandait l'annulation de la délibération du 29 novembre 2022 par laquelle la communauté d'agglomération de Blois - Agglopolys a approuvé son plan local d'urbanisme intercommunal (PLUi). Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment ceux relatifs à l'absence de rapport de présentation, à l'erreur d'appréciation du classement en zone Ap, et à la violation des articles L. 112-2 du code rural et L. 151-19 du code de l'urbanisme. La solution retenue est le rejet de la requête, le tribunal considérant que les moyens invoqués n'étaient pas fondés.

Avocat : CABINET PAUL-AVOCATS

18 juin 2025• 2ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2301006

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A. Celui-ci contestait le classement de sa propriété en zone d'assainissement non-collectif et l'approbation du plan local d'urbanisme intercommunal (PLUi) par la communauté d'agglomération de Blois - Agglopolys. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions contre le PLUi, faute de moyens développés à son encontre, et a rejeté le surplus des conclusions. La décision s'appuie sur les articles L. 2224-10 du code général des collectivités territoriales et R. 411-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET PAUL-AVOCATS

18 juin 2025• 2ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2205109

Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par la SAS Jardin Catalan d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du maire de Perpignan de dresser un procès-verbal d’infraction pour des constructions sans permis sur une parcelle en zone agricole. La requérante invoquait une compétence liée du maire en vertu de l’article L. 480-1 du code de l’urbanisme. Le tribunal a constaté que la société n’a pas répondu à la demande de maintien de sa requête, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En conséquence, il a donné acte du désistement d’office de la SAS Jardin Catalan et rejeté les conclusions de la commune de Perpignan au titre des frais de justice.

Avocat : YON PAUL

13 juin 2025• 6ème Chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY01254

Avocat : SELARL CABINET CHAMPAUZAC

11 juin 2025• Juge des référés
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2405838

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, ressortissant guinéen, contestant l'arrêté préfectoral du 12 juillet 2023 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen complet de sa situation personnelle. Il a estimé que le refus de titre de séjour ne méconnaissait ni l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation. Par conséquent, les décisions subséquentes d'obligation de quitter le territoire et de fixation du pays de destination, fondées sur ce refus légal, ont également été validées.

Avocat : PAUGAM

6 juin 2025• 12eme chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2100626

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par la société publique locale méditerranée (SPLM) d'un litige l'opposant à la commune de Lucciana concernant l'exécution d'une concession d'aménagement. La requérante demandait principalement au juge d'enjoindre à la commune d'approuver l'arrêté des comptes de la concession et de la condamner au versement de diverses sommes. Le tribunal a déclaré irrecevables les conclusions à fin d'injonction, présentées à titre principal sans être précédées d'une demande d'annulation d'une décision de refus. Sur le fond indemnitaire, le tribunal a rejeté les demandes de la SPLM, estimant qu'elle ne justifiait pas avoir établi l'arrêté définitif des comptes contractuellement prévu à l'article 23.2 de la concession, nécessaire pour déterminer les sommes dues.

Avocat : SELARL PIERRE-PAUL MUSCATELLI

6 juin 2025• 1ère chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2301140

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la demande d'indemnisation de M. B, qui réclamait 7 750 euros à la commune de Lucciana pour une chute sur un regard d'eaux pluviales. Le tribunal a jugé que le requérant n'apportait pas la preuve suffisante du lien de causalité entre l'ouvrage public et son préjudice, condition nécessaire pour engager la responsabilité de la commune pour défaut d'entretien. La solution retenue est fondée sur le principe selon lequel il incombe à l'usager de prouver l'imputabilité du dommage à l'ouvrage public.

Avocat : SELARL PIERRE-PAUL MUSCATELLI

6 juin 2025• 1ère chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY02734

Avocat : SELARL CABINET CHAMPAUZAC

5 juin 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2500391

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en référé sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande d’expertise médicale présentée par M. E. Ce dernier sollicitait une mesure d’instruction pour établir l’impact fonctionnel de son handicap sur sa mobilité, dans le cadre d’un litige l’opposant au conseil départemental de la Haute-Vienne et à la maison départementale des personnes handicapées, suite au refus de lui délivrer une carte mobilité inclusion stationnement. Le tribunal a considéré que la mesure n’était pas utile, faute pour le requérant de démontrer que sa situation remplissait les conditions posées par l’article L. 241-3 du code de l’action sociale et des familles, notamment en l’absence de preuve d’un périmètre de marche inférieur à 200 mètres ou du caractère durable de l’altération de sa mobilité. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : DAURIAC - PAULIAT-DEFAYE - BOUCHERLE - MAGNE- MONS-BARIAUD

4 juin 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2200079

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de la SCI Rouechotte et de Mme C, qui demandaient l'annulation d'un permis de construire délivré le 9 novembre 2021 par le maire de Saint-Germain-sur-Ille pour l'édification d'une maison individuelle. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte, en raison d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que le dossier de demande de permis de construire était suffisant au regard des articles R. 431-8 et R. 431-9 du code de l'urbanisme. La solution retenue est le rejet de la requête, sans que les autres moyens soulevés n'aient été examinés.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS PAUL-AVOCATS

3 juin 2025• 5ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2108808

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. et Mme A, qui demandaient l'annulation d'un permis de construire délivré le 16 novembre 2021 par le maire de La Roche-de-Glun à la SCI MB pour un bâtiment artisanal. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance du dossier de permis de construire, la méconnaissance des articles Ui 3, Ui 11 et Ui 13 du règlement du PLU, ainsi que l'exception d'illégalité du classement en zone Uia. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme, en particulier les articles A. 424-2, R. 431-8 et R. 111-2.

Avocat : SELARL CABINET CHAMPAUZAC

3 juin 2025• 4ème Chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501721

Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A épouse B, ressortissante congolaise, qui demandait la suspension de l’exécution d’une obligation de quitter le territoire français prise en 2023 et l’annulation de son renouvellement d’assignation à résidence. Le juge a estimé que son mariage avec un Français et sa grossesse ne constituaient pas des circonstances nouvelles de nature à faire obstacle à la mesure d’éloignement, devenue définitive. Concernant l’assignation à résidence, il a jugé la décision suffisamment motivée et non entachée d’erreur manifeste d’appréciation ou de violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. La solution s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : BECHIEAU PAULINE

30 mai 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA03655

Avocat : Paul Peyret

30 mai 2025• 4ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2216269

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule la décision du maire de Goussainville du 29 juin 2022 exerçant le droit de préemption urbain sur des parcelles situées 1 bis et 1 ter rue du Président Roosevelt. La solution retenue est fondée sur l'article L. 211-1 du code de l'urbanisme, car les parcelles en litige sont classées en zone agricole A du plan local d'urbanisme, et non en zone urbaine ou à urbaniser, ce qui les exclut du champ d'application du droit de préemption urbain. La requérante obtient également 1 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : PAUL-AVOCATS

27 mai 2025• 8ème Chambre
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2301312

Le Tribunal Administratif de Limoges a examiné la requête de M. A contestant le retrait de sa prime de transition énergétique par l’Agence nationale de l’habitat (Anah). La juridiction a jugé irrecevables les conclusions dirigées contre la décision initiale du 13 janvier 2023, car celle-ci avait été remplacée par la décision implicite de rejet du recours administratif préalable obligatoire, conformément à l’article L. 412-7 du code des relations entre le public et l’administration. Sur le fond, le tribunal a rejeté le moyen tiré du défaut de motivation de la décision implicite, en application de l’article L. 232-4 du même code. Enfin, il a estimé que l’Anah n’avait pas commis d’erreur d’appréciation en refusant de déroger aux délais sur le fondement de l’article 7 du décret n° 2020-26 du 14 janvier 2020, dès lors que les travaux avaient débuté avant le dépôt de la demande. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

Avocat : DAURIAC - PAULIAT-DEFAYE BOUCHERLE-MAGNE

22 mai 2025• 2ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504151

Le Tribunal Administratif de Grenoble a suspendu l'exécution de la délibération du 22 octobre 2024 de la communauté de communes du Val de Drôme en Biovallée instaurant un "congé menstruel". La requête en référé-suspension a été présentée par la préfète de la Drôme sur le fondement de l'article L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales. Le juge a retenu deux moyens propres à créer un doute sérieux sur la légalité de l'acte : l'incompétence du conseil communautaire pour instituer de telles autorisations d'absence, cette compétence relevant du chef de service, et l'absence de lien entre ce congé et les catégories de "parentalité" ou "événements familiaux" prévues à l'article L. 622-1 du code général de la fonction publique. La suspension a donc été ordonnée.

Avocat : SELARL CABINET CHAMPAUZAC

21 mai 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2300883

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. et Mme A, qui demandaient l'annulation de l'arrêté de non-opposition à déclaration préalable délivré par le maire de Bollène à Mme F pour une surélévation. Le tribunal a d'abord écarté les fins de non-recevoir tirées de la tardiveté et du défaut d'intérêt à agir, jugeant le recours recevable. Sur le fond, il a estimé que les moyens soulevés, notamment l'incomplétude du dossier et la méconnaissance des articles UC6, UC7 et UC10 du PLU, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la requête, sur la base des dispositions du code de l'urbanisme.

Avocat : CHAMPAUZAC

20 mai 2025• 1ère Chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2301325

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en formation de la 2ème chambre, a été saisi d’un recours pour excès de pouvoir par la SAS Solferino et M. A B contre la délibération du 14 avril 2023 par laquelle le conseil municipal de Propriano a approuvé la révision de son plan local d'urbanisme (PLU). Les requérants contestaient notamment le maintien d’un emplacement réservé sur leurs parcelles, invoquant une irrégularité de l’avis de la commission d’enquête publique, une erreur de droit et un détournement de pouvoir. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, et a mis à la charge des requérants la somme de 2 000 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’environnement, du code de l’urbanisme et du code général des collectivités territoriales.

Avocat : SELARL PIERRE-PAUL MUSCATELLI

20 mai 2025• 2ème chambre