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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

120 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

120

Décisions totales

383 581

Ordonnances

304 106

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : PELGRINEffacer tout
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2301394

Cette requête de Mme B... devant le Tribunal Administratif de Nîmes (4ème chambre) vise à engager la responsabilité de l'État pour des fautes commises par le rectorat d'Aix-Marseille, notamment un harcèlement moral, des illégalités dans l'exécution de décisions de justice, et un défaut de reclassement. La requérante sollicite 110 000 euros en réparation de préjudices financier, professionnel et moral, ainsi que le remboursement d'un trop-perçu. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, jugeant que l'administration n'avait commis aucune faute de nature à engager sa responsabilité et que les préjudices allégués n'étaient pas établis. Cette décision s'appuie notamment sur les dispositions de la loi n° 84-53 du 26 janvier 1984 relative à la fonction publique territoriale et sur le code de justice administrative.

Avocat : PELGRIN

6 novembre 2025• 4ème Chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2513541

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l'affectation de Mme A... au lycée polyvalent Rempart. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car la décision d'affectation n'aggrave pas directement sa situation financière ou de santé, celle-ci résultant d'un état antérieur et d'un placement en congé de maladie. Il relève également que la suspension sollicitée n'améliorerait pas sa situation et que les moyens invoqués au fond ne suffisent pas à caractériser l'urgence. En conséquence, la requête est rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : PELGRIN

5 novembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2410052

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme C... D... contestant la décision du recteur de l’académie d’Aix-Marseille de ne pas renouveler son contrat d’enseignante contractuelle. Le tribunal a écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment l’incompétence du signataire, le non-respect du délai de prévenance (sans incidence sur la légalité), et l’insuffisance de motivation, rappelant qu’une décision de non-renouvellement n’est pas au nombre des actes devant être motivés. La solution retenue s’appuie sur le décret n°86-83 du 17 janvier 1986 relatif aux agents non titulaires de la fonction publique d’État.

Avocat : PELGRIN

5 novembre 2025• 2ème Chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2303055

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par M. B... d’une requête en excès de pouvoir visant à contester le montant d’un complément indemnitaire annuel qui lui a été attribué par le centre d’études et d’expertise sur les risques, l’environnement, la mobilité et l’aménagement. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le requérant a été invité à confirmer le maintien de ses conclusions, mais n’a pas répondu dans le délai imparti. Par ordonnance du 28 octobre 2025, la présidente de la 7ème chambre a constaté le désistement d’office de M. B... et lui en a donné acte.

Avocat : PELGRIN

28 octobre 2025
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2301653

Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par Mme B... d’un recours pour excès de pouvoir contre un titre de pension refusant la reconnaissance de l’imputabilité au service de sa mise à la retraite pour invalidité et l’octroi d’une rente viagère d’invalidité. En cours d’instance, le ministre de l’économie a pris deux arrêtés révisant la pension de la requérante sur le fondement de l’article L. 27 du code des pensions civiles et militaires de retraite et lui attribuant la rente viagère sollicitée. Le tribunal constate que ces décisions postérieures, devenues définitives, rendent sans objet les conclusions en annulation et injonction de Mme B..., et prononce un non-lieu à statuer. Il condamne néanmoins l’État à verser 800 euros à la requérante au titre des frais de justice.

Avocat : PELGRIN

2 octobre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510763

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) par Mme A..., fonctionnaire de la protection judiciaire de la jeunesse, contestant deux arrêtés du ministre de la justice prononçant sa rétrogradation pour motif disciplinaire. La requérante invoquait l'urgence financière et une série de moyens portant sur l'incompétence de l'auteur de l'acte, des vices de procédure (notamment la notification tardive de l'avis du conseil de discipline), l'erreur de fait et de droit, ainsi que le caractère disproportionné de la sanction. Le juge des référés a rejeté les demandes de suspension, estimant que la condition d'urgence n'était pas établie et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées.

Avocat : PELGRIN

29 septembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510764

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi en référé-suspension par une fonctionnaire contestant deux arrêtés du ministre de la justice prononçant sa rétrogradation pour motif disciplinaire. La requérante invoquait l'urgence financière et soulevait de nombreux moyens, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, des vices de procédure (notification tardive de l'avis du conseil de discipline, absence d'identité des membres), une motivation insuffisante et erronée, ainsi qu'une erreur manifeste d'appréciation et le caractère disproportionné de la sanction. Le juge des référés a rejeté les demandes de suspension, estimant que la condition d'urgence n'était pas caractérisée et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : PELGRIN

29 septembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510761

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi en référé suspension par une attachée d'administration de la protection judiciaire de la jeunesse, contestant l'arrêté du 11 octobre 2024 retirant la prolongation de son congé pour invalidité temporaire imputable au service. La requérante invoquait l'urgence financière et une dégradation de ses conditions de travail, ainsi que plusieurs moyens de légalité, notamment la méconnaissance des articles L. 822-18 à L. 822-25 du code général de la fonction publique et le non-respect du délai de retrait prévu à l'article L. 242-1 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas établie et qu'aucun des moyens soulevés ne créait, en l'état de l'instruction, un doute sérieux quant à la légalité de la décision attaquée.

Avocat : PELGRIN

29 septembre 2025
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2503429

Suspension de stage et radiation des cadres d’un agent territorial. Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé, rejette la demande de suspension fondée sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative. La requérante ne justifie pas de l’urgence, plus de dix mois après la décision contestée, et n’invoque aucune circonstance nouvelle depuis le rejet d’une précédente demande. Aucun texte spécifique autre que le code de justice administrative n’est appliqué.

Avocat : PELGRIN

26 juin 2025
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2503430

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’exécution de la décision du président de la région Provence-Alpes-Côte d’Azur refusant la titularisation de Mme B. La requérante invoquait l’article L. 521-1 du code de justice administrative, mais le juge a estimé que l’urgence n’était pas établie, faute d’éléments nouveaux depuis le rejet d’une précédente demande. Aucune circonstance de droit ou de fait nouvelle ne justifiait une intervention à très bref délai. La requête a donc été rejetée, sans application de l’amende pour recours abusif, mais avec un avertissement en cas de réitération.

Avocat : PELGRIN

26 juin 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2410108

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi de deux requêtes (n° 2410105 et 2410108) visant à annuler un permis de construire délivré le 28 février 2024 par le maire de Marseille à la Société française des habitations économiques pour une résidence de 128 logements. Les requérants invoquaient de nombreux moyens, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, des vices de procédure, et la méconnaissance de diverses dispositions du code de l'urbanisme et du règlement local (zones UB et UC). En défense, la commune et le pétitionnaire ont conclu au rejet des requêtes, tout en sollicitant à titre subsidiaire l'application des articles L. 600-5 et L. 600-5-1 du code de l'urbanisme. Par une ordonnance du 8 avril 2025, la clôture immédiate de l'instruction a été prononcée.

Avocat : PELGRIN

24 juin 2025• 4ème Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 492508

Avocat : PELGRIN

13 juin 2025ECLI:FR:CECHR:2025:492508.20250613• 4ème et 1ère chambres réunies
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501339

Le Tribunal administratif d’Amiens, saisi en référé suspension sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative par M. A, officier de l’armée de l’air, contestait le refus implicite du ministre des armées d’accepter sa démission. En cours d’instance, le ministre a accepté la démission de M. A à effet du 26 août 2025 par un arrêté du 9 mai 2025, ce qui a rendu sans objet la demande de suspension. Le tribunal a donc constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la requête.

Avocat : PELGRIN

13 juin 2025
TA80Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2500093

Le Tribunal administratif d'Amiens a été saisi par M. B A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du ministre des armées d’accepter sa démission. En cours d’instance, le ministre a finalement accepté la démission par un arrêté du 9 mai 2025. Le tribunal a donc constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales de la requête. L’État, considéré comme partie perdante, a été condamné à verser 1 000 euros à M. A au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : PELGRIN

13 juin 2025
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2201718

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand rejette la requête de Mme B, qui demandait l’annulation de l’arrêté du préfet de la Haute-Loire du 21 juin 2022. Cet arrêté avait abrogé un précédent refus de permis de construire et avait opposé un sursis à statuer de vingt-quatre mois sur sa demande, au motif que le projet de construction d’une maison d’habitation et d’un garage était situé en zone non constructible du futur plan local d’urbanisme intercommunal (PLUi). Le tribunal estime que le sursis à statuer est légalement fondé sur les articles L. 153-11 et L. 424-1 du code de l’urbanisme, dès lors que le débat sur le projet d’aménagement et de développement durable (PADD) avait eu lieu et que le projet compromettait l’exécution du futur PLUi. Les autres moyens soulevés par la requérante (incompétence, insuffisance de motivation, erreur d’appréciation, inégalité de traitement) sont écartés comme infondés ou sans incidence.

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5 juin 2025• Chambre 2
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2100515

Le Tribunal Administratif de Marseille, saisi par Mme B, professeure licenciée pour insuffisance professionnelle par un arrêté du 2 août 2017 annulé pour erreur de droit par un jugement du 30 septembre 2019, a examiné sa demande d'indemnisation. La requérante sollicitait la réparation de ses préjudices financier, professionnel et moral résultant de cette illégalité fautive. Le tribunal a rejeté les conclusions à fin d'annulation de la décision implicite de rejet de son recours indemnitaire, cette décision ayant eu pour seul effet de lier le contentieux indemnitaire. Sur le fond, il a reconnu la responsabilité de l'État pour faute du fait de l'illégalité du licenciement. Pour évaluer le préjudice financier, le tribunal a appliqué le principe de réparation intégrale, calculant la différence entre le traitement qu'elle aurait perçu (66 339 euros) et les allocations Pôle emploi perçues (31 210 euros), sans se prononcer sur le montant total alloué dans l'extrait fourni.

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21 mai 2025• 2ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2208103

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. D, agent de la métropole Aix-Marseille-Provence, qui contestait un titre de recettes de 10 263,45 euros émis pour le remboursement d’un trop-perçu de traitement. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de signature, la métropole ayant justifié de la signature électronique du directeur général des services sur le bordereau. Il a également jugé que le titre de recettes était suffisamment motivé, car il indiquait les bases de liquidation (nombre de jours de plein traitement, demi-traitement et sans traitement) et que ces éléments avaient été portés à la connaissance de M. D par un courrier préalable. La solution est fondée sur l’article L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales et l’article 24 du décret du 7 novembre 2012.

Avocat : PELGRIN

12 mai 2025• 1ère Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2203070

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme B, professeure d'anglais, qui contestait la décision du recteur de l'académie d'Aix-Marseille de mettre fin à la prise en charge des frais de procédure pénale liés à sa protection fonctionnelle. Le tribunal a jugé que le recteur avait pu légalement abroger cette protection pour l'avenir, dès lors que la plainte pénale de l’agent avait été classée sans suite et que l’action pénale était manifestement dépourvue de chance de succès. La décision s’appuie sur les articles L. 134-1 et L. 134-5 du code général de la fonction publique, qui permettent à l’administration de mettre fin à la protection fonctionnelle lorsque les conditions ne sont plus réunies.

Avocat : PELGRIN

4 février 2025• 4ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2005265

Avocat : PELGRIN

28 janvier 2025• 10eme Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2201554

Avocat : PELGRIN

15 janvier 2025• 8ème chambre