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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

243 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

243

Décisions totales

383 581

Ordonnances

244 604

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : PERROTEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514739

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa d'entrée en France (CRRV). Cette décision confirmait le refus de délivrance de visas de long séjour au titre de l'asile et de l'établissement privé et familial à une famille afghane résidant en Iran. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas satisfaite, les requérants ayant tardé à saisir la justice malgré l'expiration de leurs visas iraniens en 2024 et n'établissant pas un risque imminent d'expulsion vers l'Afghanistan. Les moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'intérêt supérieur de l'enfant, n'ont pas été examinés au fond en raison de l'absence d'urgence.

Avocat : PERROT

17 septembre 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2504434

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 4 avril 2025 par lequel le préfet de Loir-et-Cher avait refusé le regroupement familial de M. B A, bénéficiaire de la protection subsidiaire, avec son épouse et ses deux enfants mineurs. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'ayant pas justifié de circonstances particulières rendant indispensable une intervention rapide, et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La décision s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives au regroupement familial et à la réunification familiale des réfugiés et bénéficiaires de la protection subsidiaire.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : PERROT

15 septembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514557

Le Tribunal administratif de Nantes, saisi en référé suspension sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, était amené à se prononcer sur la légalité du refus de délivrance de visas de long séjour pour réunification familiale opposé à Mme A et ses enfants mineurs par les autorités consulaires françaises à Dacca (Bangladesh). En cours d’instance, le ministre de l’intérieur a donné instruction de délivrer les visas sollicités, ce qui a implicitement retiré la décision contestée. Le juge a donc constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins de suspension et d’injonction, devenues sans objet. Il a toutefois condamné l’État à verser 550 euros aux requérants au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : PERROT

5 septembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2300947

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique refusant son titre de séjour. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen particulier de la situation. Il a jugé que M. A ne justifiait pas contribuer effectivement à l'entretien et à l'éducation de ses enfants français depuis au moins deux ans, comme l'exige l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PERROT

19 août 2025• 3ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2215762

Le Tribunal administratif de Nantes annule la décision du 30 septembre 2022 par laquelle l'OFII a mis fin aux conditions matérielles d'accueil de M. B, un ressortissant camerounais ayant déposé une nouvelle demande d'asile après un transfert vers l'Espagne. Le tribunal juge que cette décision constitue en réalité un refus de bénéfice des conditions matérielles d'accueil, pris à tort sur le fondement de l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ce qui constitue une erreur de droit. En conséquence, il enjoint à l'OFII de réexaminer la situation de M. B dans un délai de quinze jours.

Avocat : PERROT

19 août 2025• 3ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2402854

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France de délivrer des visas de long séjour au titre de la réunification familiale à Mme C et à Souleymane C, enfants allégués d'une réfugiée. Les requérantes contestaient la décision en invoquant notamment la méconnaissance de l'article L. 561-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, une erreur d'appréciation sur les documents d'état civil et les liens familiaux, ainsi que la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme le refus de visa, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PERROT

18 août 2025• 10ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2511877

Cette décision du Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, suspend l'exécution du refus de visa de long séjour opposé à une mère et ses deux filles, sollicitant la réunification familiale avec un fils et frère reconnu réfugié mineur en France. Le juge retient que la condition d'urgence est remplie en raison de la séparation familiale prolongée (plus de quatre ans et demi) et de la situation de précarité des requérantes au Kenya. Il estime également que les moyens tirés de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 §1 de la Convention internationale des droits de l'enfant sont, en l'état de l'instruction, de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : PERROT

30 juillet 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2511807

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la commission de recours contre les décisions de refus de visa, confirmant le refus de délivrance d’un visa de long séjour pour réunification familiale à l’enfant mineur A C B. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie, la situation de vulnérabilité du requérant et la séparation prolongée d’avec son fils ne suffisant pas à caractériser une urgence justifiant une suspension. Aucun des moyens soulevés, notamment le défaut de motivation, l’erreur d’appréciation au regard des articles L. 434-1 et L. 561-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ou la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, n’a été retenu comme créant un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.

Avocat : PERROT

29 juillet 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508154

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B, ressortissant estonien, qui contestait un arrêté préfectoral du 8 juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de circulation de deux ans. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen sérieux de la situation, notamment au regard des condamnations de l'intéressé et de la menace pour l'ordre public. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et la convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B.

Avocat : PERROT

28 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2401933

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du ministre de l'intérieur du 7 mars 2024 refusant de délivrer des visas de long séjour à M. A F D et à l'enfant C F D, en qualité de membres de famille d'une bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le tribunal a jugé que le motif de refus, tiré de l'absence de preuve de l'identité et du lien de filiation avec Mme E, était entaché d'une erreur d'appréciation au regard des actes d'état civil et des éléments de possession d'état produits. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives au regroupement familial des bénéficiaires de la protection subsidiaire.

Avocat : PERROT

8 juillet 2025• 11ème chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2510045

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête du préfet de la Loire-Atlantique qui demandait l'expulsion sans délai de M. A d'un logement dédié aux demandeurs d'asile. Le préfet soutenait que M. A se maintenait indûment dans les lieux depuis le rejet définitif de sa demande d'asile par la CNDA en septembre 2024, ce qui créait une situation d'urgence et d'utilité publique en raison de la saturation du dispositif d'hébergement. Le tribunal a toutefois estimé que la mesure d'expulsion sollicitée portait une atteinte disproportionnée à la situation de vulnérabilité de M. A, notamment en raison de son état de santé et de l'absence de solution de relogement. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et du code de justice administrative, en conciliant l'intérêt général avec les droits fondamentaux de l'intéressé.

Avocat : PERROT

7 juillet 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2509387

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension des décisions de refus de visa de long séjour opposées à une famille somalienne au titre de la réunification familiale d’un réfugié. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, les requérants n’ayant pas justifié de circonstances particulières établissant une atteinte grave et immédiate à leur situation, malgré l’état de santé allégué de l’enfant. La décision s’appuie sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative, sans qu’il soit nécessaire d’examiner les moyens de légalité soulevés.

Avocat : PERROT

24 juin 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2317858

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre une décision de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de délivrance de visas de long séjour au titre du regroupement familial pour la concubine et l'enfant allégué d'un réfugié guinéen. La commission avait motivé son refus par le caractère non probant des documents d'état civil produits, ne permettant pas d'établir l'identité des demandeurs ni leur lien familial avec le réunifiant. Le tribunal a examiné les moyens tirés de l'insuffisance de motivation, de la méconnaissance des articles L. 561-2 et L. 561-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le jugement a été rendu après examen des pièces et des observations des parties.

Avocat : PERROT

23 juin 2025• 9ème chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2307819

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en plein contentieux, était saisi par M. A, coach sportif, d'une demande d'annulation de titres de perception émis par la direction régionale des finances publiques d'Île-de-France pour le remboursement d'un indu de 27 427 euros d'aides du fonds de solidarité Covid-19. Le tribunal a jugé que M. A, bien que n'étant pas visé par une interdiction d'accueil du public, était éligible au fonds pour les mois d'avril à juillet 2020 en raison d'une baisse de son chiffre d'affaires de plus de 50 % par rapport à 2019, conformément au décret n° 2020-371 du 30 mars 2020. En conséquence, il a annulé les titres de perception correspondant à ces quatre mois et a rejeté le surplus des conclusions de la requête.

Avocat : BOYAJEAN PERROT

19 juin 2025• 3ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2202784

Le Tribunal Administratif de Nantes annule le refus de titre de séjour opposé par le préfet de la Loire-Atlantique à M. A, ressortissant sénégalais entré mineur en France en 2018. La juridiction estime que ce refus méconnaît l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, compte tenu de la durée de présence, de la scolarisation et de l'insertion professionnelle du requérant via un contrat d'apprentissage. Le préfet est enjoint de délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois.

Avocat : PERROT

18 juin 2025• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2202936

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné le recours de M. C, ressortissant guinéen, contre la décision de l'OFII du 11 juin 2021 mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil pour non-respect d'une assignation à résidence. Le requérant invoquait notamment un défaut d'entretien de vulnérabilité et une erreur d'appréciation. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la procédure était régulière et que la décision de l'OFII était fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PERROT

18 juin 2025• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2202937

Le Tribunal Administratif de Nantes (2ème chambre) a annulé la décision du 17 février 2022 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) avait mis fin aux conditions matérielles d'accueil de M. D, un demandeur d'asile tchadien. Le tribunal a jugé que l'OFII ne pouvait légalement se fonder sur le refus d'une proposition d'hébergement pour justifier cette décision, ce motif n'étant pas prévu par l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La demande de substitution de base légale présentée par l'OFII a été rejetée.

Avocat : PERROT

4 juin 2025• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2202065

Le Tribunal administratif de Nantes a examiné les recours de Mme C D contre deux décisions de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) : la première du 27 avril 2021 suspendant ses conditions matérielles d’accueil, et la seconde du 15 décembre 2021 prononçant leur cessation. Le tribunal a jugé que la requête dirigée contre la décision de suspension était irrecevable, car cette décision ne faisait pas grief à Mme D, qui n’avait jamais bénéficié des conditions matérielles d’accueil après le réenregistrement de sa demande d’asile. Concernant la décision de cessation, le tribunal a estimé qu’elle était légale, l’OFII ayant pu régulièrement y procéder en raison de l’abandon du lieu d’hébergement par la requérante, sans que les moyens tirés du défaut d’entretien de vulnérabilité ou de l’erreur manifeste d’appréciation ne soient fondés. En conséquence, les deux requêtes ont été rejetées, y compris les conclusions à fin d’injonction et celles relatives aux frais de justice, la Cour nationale du droit d’asile ayant entre-temps reconnu à Mme D la qualité de réfugiée.

Avocat : PERROT

4 juin 2025• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2507420

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B. Le requérant demandait la suspension de la décision du préfet de la Loire-Atlantique refusant l'échange de son permis de conduire guinéen contre un permis français, au motif que ce permis était frauduleux. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le refus ne plaçait pas M. B dans une situation de précarité immédiate : il pouvait utiliser d'autres modes de transport pour se rendre à son travail (trajet de 30 minutes) et avait signé son contrat de travail sans garantie préalable d'obtention du permis français. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : PERROT

14 mai 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2506804

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi en référé par le préfet de la Loire-Atlantique sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, afin d'obtenir l'expulsion de M. A d'un logement dédié aux demandeurs d'asile, qu'il occupe indûment depuis le rejet définitif de sa demande d'asile par la CNDA en janvier 2023. Le préfet invoque l'urgence et l'utilité de la mesure face à la saturation du dispositif national d'accueil (99,9% d'occupation) et à l'attente de 723 demandeurs d'asile éligibles à un hébergement. Le juge des référés fait droit à la demande, ordonnant à M. A de libérer les lieux sous huitaine, autorisant son expulsion avec le concours de la force publique et le débarras de ses biens à ses frais, en application des articles L. 552-15 et L. 552-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PERROT

14 mai 2025