LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

248 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

248

Décisions totales

383 581

Ordonnances

236 273

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : PERROTEffacer tout
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508154

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B, ressortissant estonien, qui contestait un arrêté préfectoral du 8 juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de circulation de deux ans. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen sérieux de la situation, notamment au regard des condamnations de l'intéressé et de la menace pour l'ordre public. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et la convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B.

Avocat : PERROT

28 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2401933

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du ministre de l'intérieur du 7 mars 2024 refusant de délivrer des visas de long séjour à M. A F D et à l'enfant C F D, en qualité de membres de famille d'une bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le tribunal a jugé que le motif de refus, tiré de l'absence de preuve de l'identité et du lien de filiation avec Mme E, était entaché d'une erreur d'appréciation au regard des actes d'état civil et des éléments de possession d'état produits. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives au regroupement familial des bénéficiaires de la protection subsidiaire.

« Précédent2345678Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : PERROT

8 juillet 2025• 11ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2509387

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension des décisions de refus de visa de long séjour opposées à une famille somalienne au titre de la réunification familiale d’un réfugié. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, les requérants n’ayant pas justifié de circonstances particulières établissant une atteinte grave et immédiate à leur situation, malgré l’état de santé allégué de l’enfant. La décision s’appuie sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative, sans qu’il soit nécessaire d’examiner les moyens de légalité soulevés.

Avocat : PERROT

24 juin 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2317858

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre une décision de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de délivrance de visas de long séjour au titre du regroupement familial pour la concubine et l'enfant allégué d'un réfugié guinéen. La commission avait motivé son refus par le caractère non probant des documents d'état civil produits, ne permettant pas d'établir l'identité des demandeurs ni leur lien familial avec le réunifiant. Le tribunal a examiné les moyens tirés de l'insuffisance de motivation, de la méconnaissance des articles L. 561-2 et L. 561-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le jugement a été rendu après examen des pièces et des observations des parties.

Avocat : PERROT

23 juin 2025• 9ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2202784

Le Tribunal Administratif de Nantes annule le refus de titre de séjour opposé par le préfet de la Loire-Atlantique à M. A, ressortissant sénégalais entré mineur en France en 2018. La juridiction estime que ce refus méconnaît l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, compte tenu de la durée de présence, de la scolarisation et de l'insertion professionnelle du requérant via un contrat d'apprentissage. Le préfet est enjoint de délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois.

Avocat : PERROT

18 juin 2025• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2202936

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné le recours de M. C, ressortissant guinéen, contre la décision de l'OFII du 11 juin 2021 mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil pour non-respect d'une assignation à résidence. Le requérant invoquait notamment un défaut d'entretien de vulnérabilité et une erreur d'appréciation. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la procédure était régulière et que la décision de l'OFII était fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PERROT

18 juin 2025• 2ème Chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2206224

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de la Loire-Atlantique refusant la délivrance d’un titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a retiré sa décision par un arrêté du 14 novembre 2022, devenu définitif. Le tribunal constate que les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction sont devenues sans objet et prononce un non-lieu à statuer. Sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’État est condamné à verser 500 euros à l’avocate de M. B.

Avocat : PERROT

10 juin 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2318627

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre le refus de visa de long séjour opposé à une famille sénégalaise au titre de la réunification familiale. En cours d’instance, le ministre de l’intérieur a donné instruction de délivrer les visas sollicités, rendant sans objet les conclusions à fin d’annulation et d’injonction. Par ordonnance du 6 juin 2025, le tribunal a constaté ce non-lieu à statuer sur ces conclusions. Il a en revanche condamné l’État à verser 500 euros aux requérants au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : PERROT

6 juin 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2202065

Le Tribunal administratif de Nantes a examiné les recours de Mme C D contre deux décisions de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) : la première du 27 avril 2021 suspendant ses conditions matérielles d’accueil, et la seconde du 15 décembre 2021 prononçant leur cessation. Le tribunal a jugé que la requête dirigée contre la décision de suspension était irrecevable, car cette décision ne faisait pas grief à Mme D, qui n’avait jamais bénéficié des conditions matérielles d’accueil après le réenregistrement de sa demande d’asile. Concernant la décision de cessation, le tribunal a estimé qu’elle était légale, l’OFII ayant pu régulièrement y procéder en raison de l’abandon du lieu d’hébergement par la requérante, sans que les moyens tirés du défaut d’entretien de vulnérabilité ou de l’erreur manifeste d’appréciation ne soient fondés. En conséquence, les deux requêtes ont été rejetées, y compris les conclusions à fin d’injonction et celles relatives aux frais de justice, la Cour nationale du droit d’asile ayant entre-temps reconnu à Mme D la qualité de réfugiée.

Avocat : PERROT

4 juin 2025• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2202937

Le Tribunal Administratif de Nantes (2ème chambre) a annulé la décision du 17 février 2022 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) avait mis fin aux conditions matérielles d'accueil de M. D, un demandeur d'asile tchadien. Le tribunal a jugé que l'OFII ne pouvait légalement se fonder sur le refus d'une proposition d'hébergement pour justifier cette décision, ce motif n'étant pas prévu par l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La demande de substitution de base légale présentée par l'OFII a été rejetée.

Avocat : PERROT

4 juin 2025• 2ème Chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2508273

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de délivrance d’un visa de long séjour au titre de la réunification familiale pour le fils mineur de M. B, ressortissant angolais réfugié. Le juge estime que la condition d’urgence n’est pas remplie, car le requérant n’a pas justifié de démarches suffisamment diligentes pour obtenir le visa depuis l’obtention de son statut de réfugié en novembre 2020. La solution est fondée sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative, qui exige à la fois une urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision pour ordonner une suspension.

Avocat : PERROT

23 mai 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2409316

Le Tribunal Administratif de Nantes, par une ordonnance du 16 mai 2025, a fixé la rétribution de Me Perrot, avocat de Mme A et M. D., à 7 unités de valeur. Cette décision fait suite à une ordonnance de non-lieu à statuer du même jour, la requête étant devenue sans objet. Le juge a appliqué l'article 93-1 du décret n° 2020-1717 du 28 décembre 2020, qui permet d'allouer une rétribution à l'avocat en cas de non-lieu, en fonction des diligences accomplies. La somme accordée ne peut excéder la moitié du barème applicable en aide totale.

Avocat : PERROT

16 mai 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2508272

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours refusant des visas de long séjour pour réunification familiale à Mme B C et ses huit enfants. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants n'établissant pas une situation personnelle et immédiate de menace ou de danger, ni une impossibilité pour la mère de s'occuper de ses enfants en Éthiopie. Il a également relevé un délai de huit mois entre l'obtention des documents d'état civil et le dépôt des demandes de visa, ce qui contredit l'urgence alléguée. La requête a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : PERROT

15 mai 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2507420

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B. Le requérant demandait la suspension de la décision du préfet de la Loire-Atlantique refusant l'échange de son permis de conduire guinéen contre un permis français, au motif que ce permis était frauduleux. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le refus ne plaçait pas M. B dans une situation de précarité immédiate : il pouvait utiliser d'autres modes de transport pour se rendre à son travail (trajet de 30 minutes) et avait signé son contrat de travail sans garantie préalable d'obtention du permis français. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : PERROT

14 mai 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2211492

Le Tribunal administratif de Nantes annule la décision du préfet de la Loire-Atlantique, révélée par un courriel du 4 juillet 2022, refusant le renouvellement de l'attestation de demandeur d'asile de M. A, un ressortissant érythréen. Le tribunal retient que cette décision est insuffisamment motivée, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Il écarte la fin de non-recevoir du préfet, jugeant que le courriel constitue bien une décision faisant grief, et rejette l'exception de non-lieu à statuer. Les conclusions à fin d'injonction sont devenues sans objet en raison d'une ordonnance antérieure du juge des référés.

Avocat : PERROT

13 mai 2025• 3ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2505683

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme C d'une demande de suspension de la décision de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France du 18 septembre 2024, qui avait confirmé le refus de délivrance de visas de long séjour au titre de la réunification familiale pour ses deux enfants, D Zoue et B Gnande. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer concernant B Gnande, le ministre de l'intérieur ayant donné instruction de délivrer le visa sollicité avant le 30 avril 2025. Pour D Zoue, le tribunal a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie et qu'aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'erreur d'appréciation au regard des articles L. 561-2, L. 561-3 et L. 561-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant

Avocat : PERROT

7 mai 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2412074

Avocat : PERROT

29 avril 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2204692

Avocat : PERROT

4 mars 2025• 1ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2405618

Avocat : PERROT

27 février 2025• 4ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2318242

Avocat : PERROT

14 février 2025• 11ème chambre