LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

265 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

265

Décisions totales

383 581

Ordonnances

261 989

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : PETITEffacer tout
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2201203

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par la SARL Hôtel Mont Chery d’une demande de restitution de la somme de 543 473 euros, versée au titre de la participation pour non-réalisation d’aires de stationnement, assortie des intérêts et d’une astreinte. La société requérante soutenait que la commune des Gets n’avait pas affecté cette participation à la réalisation d’un parc public de stationnement dans le délai de cinq ans prévu à l’article R. 332-22 du code de l’urbanisme. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés. La décision s’appuie sur les dispositions des articles L. 421-3 et R. 332-22 du code de l’urbanisme.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

9 décembre 2025• 2ème Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2512770

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la demande d’expertise présentée par la métropole de Lyon sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative. La métropole sollicitait une mesure d’expertise relative à un mur situé à Caluire, dans le cadre d’un litige l’opposant à M. et Mme C... concernant la domanialité publique et la sécurité de l’ouvrage. Le juge a estimé que cette expertise ne présentait pas une utilité différente de celle que le juge de l’excès de pouvoir, déjà saisi du fond, pourrait ordonner dans le cadre de ses pouvoirs d’instruction. En conséquence, la requête a été rejetée.

« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : PETIT

8 décembre 2025
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508126

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise à la demande de M. D.... Cette mesure vise à déterminer les causes et conséquences des désordres affectant sa propriété, imputés à des travaux publics de branchement au réseau d'eau potable réalisés par la société Suez Eau France pour le compte de la commune de Saint-Rambert-D'Albon. Le tribunal a jugé la demande utile dans la perspective d'un éventuel litige en responsabilité. Un expert a été désigné avec pour mission d'évaluer les dégradations, leurs causes, les travaux nécessaires et les responsabilités encourues.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

25 novembre 2025
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2514134

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement des articles R. 532-1 et R. 532-1-1 du code de justice administrative, a ordonné une mesure d'expertise préventive à la demande de Saint-Etienne Métropole. Cette expertise vise à dresser un état descriptif et qualitatif des berges du Furan et des immeubles situés aux 36 et 38 allée de la Rive à l’Etrat, dans le cadre d’un projet d’arasement de seuils et d’installation d’une canalisation. Le juge a considéré que la demande présentait un caractère utile, les travaux étant susceptibles de provoquer des désordres sur les propriétés avoisinantes. Un expert a été désigné pour constater l’état actuel des lieux et recenser toute dégradation existante.

Avocat : SELARL PETIT & ASSOCIES

24 novembre 2025
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2108689

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par Mme E..., agissant pour elle-même et sa fille A... B..., d'une demande d'indemnisation provisionnelle pour des préjudices résultant d'un accident vasculaire cérébral survenu après la naissance, potentiellement lié à la manipulation d'un cathéter au centre hospitalier de Montélimar. La requérante contestait le rapport d'expertise de la CCI et sollicitait une nouvelle expertise. Le tribunal a rejeté la demande de nouvelle expertise, estimant que le rapport contesté était suffisamment motivé et circonstancié. En conséquence, il a également rejeté les demandes d'indemnités provisionnelles présentées à l'encontre du centre hospitalier et de l'ONIAM. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la santé publique et du code de justice administrative.

Avocat : SELARL LIGAS-RAYMOND PETIT

18 novembre 2025• 5ème Chambre
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2403002

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par M. et Mme E... d’une demande d’indemnisation de 5 806,70 euros contre l’État, en raison du refus du préfet des Alpes-Maritimes d’accorder le concours de la force publique pour expulser une occupante. Par un mémoire du 7 novembre 2025, les requérants ont déclaré se désister purement et simplement de leur requête. La magistrate désignée, statuant sur le fondement des articles R. 222-1 et R. 222-16 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement par ordonnance du 18 novembre 2025. Aucune condamnation n’a été prononcée à l’encontre de l’État.

Avocat : SCP PETIT - BOULARD - VERGER

18 novembre 2025
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2301996

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. et Mme C... qui demandaient la décharge et le remboursement de leurs cotisations d'impôt sur le revenu pour les années 2019 à 2021 et les années postérieures. Les conclusions relatives aux années postérieures à 2021 ont été jugées irrecevables, faute de réclamation préalable conforme aux articles R. 190-1 et R. 196-1 du livre des procédures fiscales. Pour les années 2019 à 2021, le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment l'autorité de la chose jugée et la résidence fiscale, n'étaient pas fondés. La solution s'appuie sur les dispositions du code général des impôts et du livre des procédures fiscales.

Avocat : SCP PETIT - BOULARD - VERGER

6 novembre 2025• 1ère chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2301452

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la demande de M. B..., militaire, qui contestait le refus du ministre des armées de lui accorder une pension militaire d'invalidité pour des séquelles de contusions dorso-lombaires avec discopathie L4-L5. Le tribunal a appliqué le code des pensions militaires d'invalidité et des victimes de guerre, notamment ses articles L. 121-4 et L. 121-5, qui conditionnent l'octroi d'une pension à un taux d'invalidité d'au moins 10 %. Se fondant sur le guide-barème indicatif, le tribunal a estimé que les éléments médicaux fournis par M. B... ne démontraient pas un taux d'invalidité atteignant ce seuil, et a rejeté sa requête. La solution retenue confirme ainsi la décision de la commission de recours d'invalidité du 14 décembre 2022.

Avocat : PETITGIRARD

5 novembre 2025• 2ème Chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2205813

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par le syndicat des copropriétaires « le Gentilhomme » pour obtenir la condamnation solidaire de la communauté d’agglomération de la riviera française (CARF), de la société Veolia et de la société SMBTP à l’indemniser des préjudices subis suite à l’effondrement d’un talus et d’une chaussée en 2018. Le syndicat invoquait la responsabilité sans faute des constructeurs et de la collectivité en raison de travaux publics et d’un défaut de gestion des eaux pluviales. Le tribunal a rejeté l'intégralité des demandes du syndicat, considérant que les intempéries exceptionnelles constituaient un cas de force majeure exonérant les défendeurs de toute responsabilité. En conséquence, les conclusions indemnitaires et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : SCP PETIT - BOULARD - VERGER

4 novembre 2025• 5ème Chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2407104

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en plein contentieux, a été saisi par Mme A... d’une demande d’indemnisation de 110 000 euros après une chute survenue le 15 juin 2018 à proximité de la route départementale RD 35, imputée à un défaut d’entretien normal de l’ouvrage public. Le département des Alpes-Maritimes a soulevé l’irrecevabilité de la requête, arguant que les demandes préalables formulées par l’assureur de la requérante avaient été rejetées par décisions des 4 décembre 2018 et 12 août 2019, devenues définitives faute de recours. Le tribunal a accueilli cette fin de non-recevoir, jugeant que ces décisions, notifiées à la requérante, avaient lié le contentieux et que la requête, introduite le 9 décembre 2019, était tardive au regard du délai de deux mois prévu par l’article R. 421-1 du code de justice administrative. En conséquence, la requête a été rejetée comme irrecevable, sans qu’il soit besoin d’examiner le fond ou les appels en garantie.

Avocat : SCP LIZEE-PETIT-TARLET

4 novembre 2025• 5ème Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2522521

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, rejette la demande d'expertise médicale présentée par Mme B... contre l'Assistance publique - Hôpitaux de Paris (AP-HP). La requérante sollicitait cette mesure pour évaluer ses préjudices liés à des soins bucco-dentaires à l'hôpital Bretonneau, mais le juge estime la demande prématurée. En effet, Mme B... dispose déjà d'un rapport d'expertise concluant à une faute de l'AP-HP, sans pouvoir chiffrer définitivement le préjudice en raison de l'absence de consolidation de son état de santé. La solution retenue est le rejet de la requête, faute d'utilité immédiate de la mesure au regard de l'état du litige.

Avocat : LIENHARD-PETITOT

29 octobre 2025
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507361

Cette décision du Tribunal Administratif de Grenoble, rendue en référé, porte sur une demande d’expertise médicale présentée par Mme F... concernant sa prise en charge au centre hospitalier de Valence le 8 novembre 2024 pour l’implantation d’un pacemaker, ayant entraîné un pneumothorax. Le juge fait droit à la demande d’expertise sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, la jugeant utile pour éclairer les conditions de l’hospitalisation. Il met hors de cause le Dr A..., agent public, aucune faute détachable du service n’étant alléguée. Les frais d’expertise seront liquidés ultérieurement, et la demande de communication préalable du relevé de débours par la CPAM est rejetée comme non utile en l’état.

Avocat : SELARL LIGAS-RAYMOND PETIT

22 octobre 2025
TA69Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2310133

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par la métropole Saint-Étienne Métropole d’une demande de provision et de médiation concernant les dommages liés à l’effondrement des écrans du stade Geoffroy-Guichard. Après la désignation d’un médiateur, la métropole s’est désistée de son action, désistement accepté par la société Charvet Industries qui a également renoncé à ses frais de justice. Par ordonnance du 17 octobre 2025, le juge des référés a donné acte de ces désistements sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL PETIT & ASSOCIES

17 octobre 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2511510

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête du syndicat des copropriétaires et des consorts D... tendant à l’organisation d’une expertise sur les désordres affectant un immeuble à Aix-en-Provence. La demande, présentée sur le fondement de l’article R. 621-1 du code de justice administrative, a été jugée irrecevable car elle n’était pas accompagnée de conclusions de fond. Le juge a rappelé que les requérants pouvaient saisir le juge des référés sur le fondement de l’article R. 532-1 du même code.

Avocat : SELARL JEANNIN-PETIT-PUCHOL

14 octobre 2025
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2304525

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme A... qui demandait la condamnation de la métropole Nice Côte d’Azur pour un accident survenu le 29 août 2022, imputé à un défaut d’entretien de la voie publique. La juridiction a estimé que la requérante n’apportait pas la preuve suffisante du lien de causalité entre sa chute et les déformations du trottoir, les attestations et photographies produites étant insuffisantes. Au surplus, le tribunal a jugé que la déformation du trottoir, inférieure à 5 cm et visible, ne constituait pas un défaut d’entretien normal, et que la chute résultait de l’imprudence de Mme A..., résidant à proximité. La solution retenue s’appuie sur les principes de la responsabilité pour défaut d’entretien normal des ouvrages publics, sans application de texte spécifique autre que le code de justice administrative.

Avocat : SCP PETIT - BOULARD - VERGER

14 octobre 2025• 5ème Chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2512283

Le tribunal administratif de Lyon, saisi par la commune de La Grand’Croix sur le fondement de l’article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation, a désigné un expert pour examiner un bâtiment menaçant ruine situé rue de la Rive. La mission confiée à l’expert consiste à constater l’état du bâtiment et des mitoyens, à évaluer l’existence d’un danger imminent et à proposer des mesures de sécurité. L’expert devra remettre son rapport avant le 20 octobre 2025, après une visite prévue le 2 octobre 2025. La décision s’appuie sur les articles L. 511-1, L. 511-2 et L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : SELARL PETIT & ASSOCIES

30 septembre 2025
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2303422

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. B, qui demandait la condamnation de la commune de Tartaras à lui verser 60 000 euros pour les nuisances sonores et de jouissance causées par un city-stade proche de son domicile, invoquant une carence du maire dans l’exercice de ses pouvoirs de police administrative. En cours d’instance, M. B s’est désisté purement et simplement de sa requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement par un jugement du 26 septembre 2025, sans faire droit aux conclusions de la commune au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. Aucune application de textes de fond n’a été nécessaire, la procédure s’étant achevée sur ce désistement.

Avocat : SELARL PETIT & ASSOCIES

26 septembre 2025• 7ème chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506988

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande des ayants droit de M. B E, décédé le 31 janvier 2023 au Centre hospitalier Annecy-Genevois. La mesure vise à examiner les conditions de sa prise en charge post-opératoire, notamment les complications survenues après une endartériectomie. Le tribunal a rejeté les demandes tendant à imposer un pré-rapport ou la communication préalable du relevé des débours de la CPAM, ces éléments relevant de l'appréciation de l'expert.

Avocat : SELARL LIGAS-RAYMOND PETIT

8 septembre 2025
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2401707

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé provision, a été saisi par la commune de La Versanne pour obtenir le paiement d'une somme de 52 533,22 euros à titre de provision. Cette demande fait suite à des désordres affectant des travaux de réaménagement du centre-bourg, imputés à la maîtrise d'œuvre (société Atelier de Montrottier et société Géolis) et à l'entreprise de travaux publics, sur le fondement de leur responsabilité contractuelle. Le juge des référés a rejeté la requête de la commune, estimant que l'obligation dont elle se prévalait n'était pas non sérieusement contestable, notamment en raison de l'absence de réception des travaux et de la nécessité d'apprécier les fautes respectives des constructeurs, ce qui relève du juge du fond. La demande au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative a également été rejetée.

Avocat : SELARL PETIT & ASSOCIES

12 août 2025
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2508763

**Sujet principal :** Demande d'expertise préventive avant des travaux de mise en sécurité d'un pont (pont de Condrieu). **Juridiction :** Tribunal administratif de Lyon (juge des référés). **Solution retenue :** Le juge fait droit à la demande du département du Rhône et ordonne une expertise afin de dresser un état descriptif et qualitatif de l'ouvrage, de ses abords et des constructions voisines susceptibles d'être affectées par les travaux. **Textes appliqués :** Articles R. 532-1 et R. 532-1-1 du code de justice administrative, relatifs aux mesures d'expertise utiles en matière de travaux publics.

Avocat : SELARL PETIT & ASSOCIES

6 août 2025