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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

343 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

343

Décisions totales

383 581

Ordonnances

273 815

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : PHANEffacer tout
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2601460

Le Tribunal administratif de Toulon, statuant en référé, constate un non-lieu à statuer sur la demande de suspension de deux arrêtés (radiation pour abandon de poste et privation de rémunération) présentée par une fonctionnaire régionale. Cette solution est retenue car l'autorité administrative a pris un nouvel arrêté, daté et notifié, retirant les décisions litigieuses et réintégrant la requérante, ce qui prive la demande de son objet. La juridiction applique les principes généraux de la procédure contentieuse administrative relatifs à l'extinction de l'instance.

Avocat : DURAND-STEPHAN

3 avril 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2509006

Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé l'arrêté préfectoral du 2 mai 2025 refusant un titre de séjour et ordonnant l'éloignement. La juridiction a estimé que le refus de délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu des liens effectifs du requérant avec son enfant résidant en France. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer le titre de séjour sous astreinte.

Avocat : ARENA STEPHANIE

1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
1 avril 2026
• 8ème chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2513264

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir dirigée contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction estime que les moyens soulevés par le requérant, notamment sur l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation et la méconnaissance de la Convention européenne des droits de l'homme, sont soit manifestement infondés, soit insuffisamment précisés pour être examinés au fond. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative permettant un rejet par ordonnance.

Avocat : KWEMO STÉPHANIE

27 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2532052

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant malien, visant à annuler un arrêté préfectoral du Val-de-Marne lui imposant une obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai, une interdiction de retour d'un an et fixant son pays de renvoi. La juridiction a estimé que la décision était suffisamment motivée et n'avait pas méconnu le droit d'être entendu, car l'intéressé n'avait pas sollicité d'entretien. Le jugement s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : PARTOUCHE-KOHANA STÉPHANIE

16 mars 2026• 3e Section - 2e Chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2600154

Le Tribunal Administratif de Bastia rejette la demande de suspension d'un arrêté municipal refusant un permis de construire. Le juge des référés estime que la requérante ne démontre pas l'existence d'un doute sérieux sur la légalité du refus, notamment concernant le respect des règles d'urbanisme littoral (article L. 121-8 du code de l'urbanisme) et les conditions de raccordement aux réseaux. La demande d'injonction de délivrer le permis et la condamnation pécuniaire sont également rejetées.

Avocat : VIVES STÉPHANIE

10 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2522267

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a estimé que le droit d'être entendu avait été respecté lors de l'audition préalable et que le requérant n'avait pas établi que des éléments nouveaux auraient pu faire obstacle à la mesure. Le tribunal a appliqué le principe général du droit de l'Union relatif aux droits de la défense et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PARTOUCHE-KOHANA STÉPHANIE

6 mars 2026• 6e Section - 2e Chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2301496

Le Tribunal administratif de Bastia rejette le déféré du préfet de la Corse-du-Sud qui demandait l'annulation d'un permis de construire modificatif délivré par le maire de Zonza à la SARL Julea Ospitalita. Le préfet soutenait que le permis initial du 20 novembre 2018 était caduc faute de travaux dans le délai de trois ans prévu à l'article R. 424-17 du code de l'urbanisme. Le tribunal estime que la date de notification du permis initial n'est pas établie et retient comme point de départ du délai le 21 juin 2019, date du transfert du permis. Il juge que les travaux réalisés avant le 21 juin 2022, pour un montant de 382 319,43 euros, étaient suffisamment importants pour empêcher la caducité, et que le permis modificatif pouvait donc être légalement délivré.

Avocat : CABINET D'AVOCATS CECCALDI STÉPHANE

27 février 2026• 2ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526329

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'éloignement. Le tribunal a annulé l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 6 août 2025, qui obligeait le requérant à quitter le territoire, au motif que la décision était insuffisamment motivée, notamment en ce qui concerne l'absence de délai de départ volontaire et la fixation du pays de destination. La juridiction a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et a admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : STEPHAN

27 février 2026• 5e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2533720

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A... B... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 2 mai 2025 refusant un titre de séjour et ordonnant son éloignement. La juridiction a estimé que la décision contestée était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers invoquées. Le tribunal a jugé que le préfet avait procédé à l'examen particulier requis de la situation personnelle de l'intéressée.

Avocat : PARTOUCHE-KOHANA STÉPHANIE

25 février 2026• Section 8 - Chambre 1
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2603950

**Sujet principal** : Demande d'annulation d'un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et de mesures associées. **Juridiction** : Tribunal administratif de Paris (statuant par ordonnance). **Solution retenue** : Le tribunal se déclare incompétent territorialement et transmet le dossier au tribunal administratif de Montreuil. Il n'examine pas le fond du recours. **Textes appliqués** : L'ordonnance est motivée par les articles R. 351-3 et R. 312-8 du code de justice administrative, qui attribuent la compétence au tribunal du lieu de résidence du requérant (ici, la Seine-Saint-Denis).

Avocat : PARTOUCHE-KOHANA STÉPHANIE

18 février 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2406411

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. A... B... visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant son titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. Le tribunal a jugé la requête irrecevable pour tardiveté, l'administration ayant rapporté la preuve de la notification régulière de la décision attaquée. Les textes appliqués sont principalement les articles L. 614-1 et L. 614-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : STEPHAN

12 février 2026• 8ème chambre
TA83Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2600542

Le Tribunal administratif de Toulon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 19 décembre 2025 par laquelle la commune de La Garde-Freinet avait requalifié les arrêts de travail de M. A... en maladie ordinaire à compter du 2 novembre 2024 et mis fin à son congé pour invalidité temporaire imputable au service (CITIS). Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la décision attaquée ne privait pas immédiatement l'agent de revenus et que ce dernier pouvait bénéficier d'une assurance garantie de salaire. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans instruction ni audience.

Avocat : DURAND-STEPHAN

30 janvier 2026
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2301247

Le Tribunal Administratif de Rennes (3ème Chambre) a été saisi de plusieurs recours en excès de pouvoir par M. et Mme G... contre une série d'arrêtés du maire de Langueux délivrant des permis de construire (et modificatifs) à M. et Mme F... pour un projet de démolition et de construction de logements. Les requérants contestaient notamment la légalité des permis pour vice d'incompétence, insuffisance du dossier, et méconnaissance des articles UB 3, 10, 11, 12 et 13 du règlement du PLU ainsi que des articles R. 111-2 et R. 111-14-4 du code de l'urbanisme et de la construction. En cours d'instance, la commune a fait valoir qu'un nouveau permis de construire définitif avait été délivré, rapportant les arrêtés contestés. M. et Mme G... se sont ensuite désistés de leurs requêtes, désistement accepté par la commune. Le tribunal donne acte de ce désistement, qui emporte extinction de l'instance, sans qu'il soit besoin de statuer sur le fond.

Avocat : AVELINE BOQUET STÉPHANE

29 janvier 2026• 3ème Chambre
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2600529

Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... contestant l'arrêté du 13 janvier 2026 prolongeant d'un an son interdiction de retour sur le territoire français. Le juge a relevé que l'arrêté mentionnait un délai de recours de quinze jours, plus long que le délai de sept jours prévu à l'article L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que ce délai erroné était seul opposable. La requête, enregistrée le 29 janvier 2026, soit plus de quinze jours après la notification de l'arrêté le 13 janvier, a été jugée tardive. En conséquence, la demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée.

Avocat : KWEMO STÉPHANIE

29 janvier 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2517370

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision du département du Val-de-Marne du 19 novembre 2025 mettant fin à la prise en charge de M. A... au titre de l'aide sociale à l'enfance. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, le jeune majeur se trouvant sans hébergement et en situation précaire. Il a également retenu un doute sérieux sur la légalité de la décision, celle-ci étant insuffisamment motivée et entachée d'une erreur d'appréciation quant au refus de M. A... de récupérer un titre de séjour comportant une erreur. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'action sociale et des familles relatives aux contrats "jeune majeur".

Avocat : STEPHAN

21 janvier 2026
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2400365

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A..., demandeur d'asile bangladais, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de rétablir ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII était suffisamment motivée et que la situation de vulnérabilité du requérant, notamment son état de santé jugé sans gravité, avait été correctement évaluée. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées.

Avocat : KWEMO STÉPHANIE

8 janvier 2026• 3ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2303805

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de M. C..., brigadier-chef principal de police municipale à Aubagne, contestant son affectation d’un poste de chef de brigade à un poste de policier municipal au sein de la même unité "Nuit 2". Le tribunal a rejeté les moyens d’incompétence, de vice de procédure et de défaut de motivation, mais a retenu que cette mesure constituait une dégradation de sa situation professionnelle. Constatant que cette affectation faisait suite au refus de l'agent de modifier un procès-verbal, le tribunal a jugé qu'elle était en réalité une sanction disciplinaire déguisée, prise sans respect de la procédure disciplinaire. Par conséquent, la décision du 25 octobre 2022 et le rejet du recours gracieux ont été annulés, sur le fondement des principes généraux du droit disciplinaire de la fonction publique.

Avocat : STEPHAN

7 janvier 2026• 8ème chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2600042

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante algérienne, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. La requérante invoquait une atteinte grave à ses libertés fondamentales (droit au travail, liberté d'aller et venir) en raison de la suspension de son contrat de travail et de son impossibilité de revenir d'Algérie. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière n'était pas remplie, notamment car l'intéressée pouvait solliciter un visa de retour auprès des autorités consulaires françaises. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : STEPHAN

7 janvier 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2503405

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par Mme A... pour contester un indu d’allocation d’aide au retour à l’emploi (ARE) de 14 898,33 euros réclamé par France Travail. Statuant par ordonnance, le tribunal a rejeté la requête comme portée devant un ordre de juridiction incompétent. Il a rappelé que, en application des articles L. 5312-1 et L. 5312-12 du code du travail, les litiges relatifs aux prestations d’assurance chômage relèvent de la compétence du juge judiciaire. La solution retenue est donc un rejet pour incompétence de la juridiction administrative.

Avocat : STEPHAN

6 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2536924

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. A..., ressortissant bangladais, contestant un arrêté du préfet de police du 18 décembre 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour une durée de 12 mois. Le tribunal écarte les moyens d’incompétence, d’insuffisance de motivation, de défaut d’examen de la situation personnelle et d’erreur manifeste d’appréciation. Il retient que l’arrêté est suffisamment motivé, que la situation de l’intéressé a été examinée au regard des critères de l’article L. 612-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et qu’aucune circonstance humanitaire ne justifiait de ne pas édicter l’interdiction de retour en application de l’article L. 612-7 du même code. La demande est donc rejetée.

Avocat : PARTOUCHE-KOHANA STÉPHANIE

2 janvier 2026• 8e Section - MESD