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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

343 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

343

Décisions totales

383 581

Ordonnances

289 357

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : PHANEffacer tout
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2401437

Le Tribunal Administratif de Caen a pris acte du désistement de M. B A, qui contestait les arrêtés du maire de Mieuxcé le réintégrant et le plaçant en congé de maladie ordinaire. Le requérant n'ayant pas confirmé le maintien de sa requête après y avoir été invité par le tribunal en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s'en être désisté. L'ordonnance constate ce désistement et clôt l'instance.

Avocat : STEPHANIE LELONG

10 juillet 2025
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2304875

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. et Mme B d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire délivré par le maire de Sarzeau à la SCI TRA MOR. Les requérants se sont désistés purement et simplement de leur requête par un mémoire du 27 mai 2025. Par ordonnance du 30 juin 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions des défendeurs tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : AVELINE BOQUET STÉPHANE

30 juin 2025
« Précédent2345678Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2309830

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de l’Essonne d’accorder un regroupement familial. Après que le préfet a finalement accordé la demande le 19 mai 2025, M. B s’est désisté de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a condamné l’État à verser 1 000 euros à M. B au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : STEPHAN

26 juin 2025• 6ème chambre
TA105Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2500505

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, rejette la requête de la société BUROSTOCK. Celle-ci contestait le rejet de son offre comme irrégulière dans le cadre d'un marché public de fournitures de bureau, au motif que le mémoire technique exigé par l'article 2.15 du règlement de consultation n'avait pas été fourni. Le juge constate que la société requérante n'a pas produit ce document, ce qui a empêché l'appréciation du sous-critère de la démarche environnementale, rendant son offre irrégulière au sens des articles L.2152-1 et L.2152-2 du code de la commande publique. La requête est donc rejetée.

Avocat : STEPHANIE-VICTOIRE

26 juin 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502819

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a annulé l'arrêté du 10 juin 2025 par lequel le préfet de la Seine-Saint-Denis obligeait Mme C, ressortissante algérienne, à quitter le territoire français sans délai, fixait le pays de destination et prononçait une interdiction de retour de deux ans. Le juge a estimé que la décision méconnaissait le droit d'être entendu de la requérante, garanti par le droit de l'Union européenne, dès lors qu'elle n'avait pas été mise en mesure de présenter ses observations sur la mesure d'éloignement avant son édiction. Cette solution est fondée sur la jurisprudence de la Cour de justice de l'Union européenne (arrêt C-383/13) et les principes généraux du droit de l'Union.

Avocat : AUDRA-MOISSON STEPHANIE

17 juin 2025• URGENCES JU
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502747

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. A, ressortissant mauritanien, qui contestait l'arrêté du 28 mai 2025 du préfet de la Seine-Maritime fixant le pays de destination de son éloignement. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, et a jugé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son lourd passé pénal (15 condamnations). La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de la décision préfectorale fondée sur les articles L. 612-12 et L. 721-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : AUDRA-MOISSON STEPHANIE

17 juin 2025• URGENCES JU
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2500950

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B, ressortissant bangladais, contestant l'arrêté du préfet de l'Eure du 22 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation personnelle du requérant, notamment au regard de son état de santé et des dispositions de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les moyens tirés de la méconnaissance des articles 8 et 3 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales ont également été écartés. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. B, y compris celles relatives à l'injonction et aux frais de justice.

Avocat : KWEMO STÉPHANIE

5 juin 2025• 3 ème Chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2402817

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. B, ressortissant bangladais, qui contestait l'arrêté préfectoral du 31 juillet 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et l'absence d'examen particulier de sa situation. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait bien examiné la situation personnelle et familiale du requérant. La solution s'appuie sur les articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : KWEMO STÉPHANIE

5 juin 2025• 1ère chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2301879

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la demande de M. B, ressortissant pakistanais, qui contestait le refus implicite de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a rappelé que le recours administratif préalable obligatoire exercé par M. B avait donné lieu à une nouvelle décision implicite de rejet, qui se substitue à la décision initiale. Il a jugé que M. B n'établissait pas avoir sollicité la communication des motifs de cette décision implicite, ni démontré que l'OFII aurait dû prendre en compte sa vulnérabilité. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés au regard des articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : KWEMO STÉPHANIE

2 juin 2025• 3ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2413681

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, ressortissant pakistanais, contestant l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 9 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a estimé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, le requérant ne justifiant pas d'une vie privée et familiale stable en France. Par conséquent, les moyens soulevés contre les décisions subséquentes (obligation de quitter le territoire, refus de délai de départ volontaire, fixation du pays de destination et interdiction de retour) ont été écartés comme infondés.

Avocat : STEPHAN

30 mai 2025• 4ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2311625

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B, ressortissante camerounaise, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination pris par le préfet de Seine-et-Marne le 15 juin 2023. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et une erreur d'appréciation de sa situation médicale. Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur en estimant que Mme B ne justifiait pas d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, ce qui rendait inutile la saisine de la commission du titre de séjour. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sur le fondement des articles L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : STEPHAN

22 mai 2025• 5ème chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502156

Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 18 avril 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour deux ans. Le juge a estimé que le préfet de la Seine-Maritime n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation, en application de l'article L. 612-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Malgré la durée de présence en France et les allégations de liens familiaux et de problèmes de santé, le requérant n'a pas démontré de circonstances humanitaires justifiant la levée de l'interdiction, compte tenu de ses condamnations pénales et de son absence d'insertion professionnelle.

Avocat : AUDRA-MOISSON STEPHANIE

14 mai 2025• URGENCES JU
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502157

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en urgence, rejette la requête de M. A, ressortissant égyptien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 18 avril 2025 fixant le pays de destination (l'Égypte) pour l'exécution de son interdiction judiciaire du territoire français. Le tribunal écarte les moyens tirés de la violation des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, estimant que l'atteinte à la vie privée et familiale découle de la peine prononcée par le juge pénal et que les risques allégués en cas de retour ne sont pas établis. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : AUDRA-MOISSON STEPHANIE

14 mai 2025• URGENCES JU
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2310416

Le Tribunal Administratif de MELUN a été saisi par M. B, ressortissant marocain, d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de Seine-et-Marne de lui délivrer une carte de résident « résident de longue durée – UE ». Le requérant invoquait la méconnaissance de l’article L. 426-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que la délivrance de ce titre est subordonnée à l’intégration républicaine, incluant un niveau de connaissance du français, conformément à l’article L. 413-7 du même code. En l’absence de justification de cette condition par M. B, la décision implicite de refus a été validée.

Avocat : STEPHAN

5 mai 2025• 1ère chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2501400

Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi en référé-suspension par Mme A, qui contestait l'arrêté du 31 décembre 2024 retirant sa pension d'invalidité et le nouveau titre de pension réduisant ses droits. La requérante invoquait l'urgence financière et des moyens sérieux, notamment un défaut de motivation, l'absence de saisine du comité médical, et une erreur d'appréciation sur son taux d'invalidité. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas établie, les difficultés financières alléguées n'étant pas suffisamment démontrées. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code des pensions civiles et militaires de retraite.

Avocat : DURAND-STEPHAN

22 avril 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2306853

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A..., ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté préfectoral du 21 février 2023 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a jugé que le refus de séjour ne méconnaissait pas l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, l'intéressé ne justifiant pas de liens personnels et familiaux suffisamment intenses et stables en France. En conséquence, l'obligation de quitter le territoire français et la décision fixant le pays de destination ont été validées.

Avocat : STEPHAN

15 avril 2025• 6ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2201302

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. A, attaché territorial, qui contestait l'arrêté du maire de Bagnols-en-Forêt fixant son complément indemnitaire annuel (CIA) à 1 080 euros pour 2021. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'illégalité de la délibération fondatrice, le défaut de procédure contradictoire, l'absence de communication des critères d'évaluation, l'erreur de droit et l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. A, sans qu'aucun des moyens ne soit jugé fondé. Cette décision s'appuie sur les dispositions des lois n° 83-634 du 13 juillet 1983 et n° 84-53 du 26 janvier 1984, ainsi que sur les décrets n° 91-875 du 6 septembre 1991 et n° 2014-513 du 20 mai 2014.

Avocat : DURAND-STEPHAN

7 février 2025• 2ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2202281

Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Sanary-sur-Mer du 25 février 2022, qui ne s’opposait pas à la déclaration préalable de la société Free Mobile pour l’installation d’un relais de téléphonie mobile. Les requérants, voisins du projet, contestaient cette décision en invoquant notamment des risques d’incendie, une atteinte au paysage et une méconnaissance des règles du plan local d’urbanisme (PLU) relatives aux voies de desserte, à l’implantation et à l’aspect des constructions. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, considérant que le projet ne portait pas une atteinte excessive à la sécurité publique ou au caractère des lieux et qu’il respectait les dispositions applicables du code de l’urbanisme et du PLU. En conséquence, il a rejeté la requête et les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : DURAND-STEPHAN

7 février 2025• 4ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2206411

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, un ressortissant pakistanais, qui contestait la décision du 31 mars 2022 de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. La juridiction a accueilli la fin de non-recevoir soulevée par l'OFII, estimant que la requête, enregistrée le 13 juin 2022, était tardive car introduite après l'expiration du délai de recours contentieux de deux mois suivant la notification de la décision le 7 avril 2022, conformément à l'article R. 421-1 du code de justice administrative. Par conséquent, toutes les conclusions de M. B, y compris celles relatives à l'annulation, à l'injonction et aux frais de justice, ont été rejetées.

Avocat : STEPHAN

4 février 2025• 6ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2500236

Avocat : STEPHAN

20 janvier 2025