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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 632 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 632

Décisions totales

383 581

Ordonnances

237 423

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : PHILIPEffacer tout
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2518441

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la demande de dégrèvement d'impôt d'un contribuable ayant transféré son domicile fiscal en Belgique. Le tribunal a jugé que l'imposition des plus-values en report d'imposition au moment du départ, prévue par l'article 167 bis du code général des impôts, était conforme au droit national et européen. Il a également refusé de transmettre une question prioritaire de constitutionnalité et de renvoyer une question préjudicielle à la Cour de justice de l'Union européenne.

Avocat : PHILIP

12 mars 2026• 10ème chambre
TA83Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2502530

Le Tribunal administratif de Toulon, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'instance du requérant concernant sa demande de décharge de taxe foncière. Le tribunal constate que le requérant, invité à confirmer le maintien de ses conclusions après un dégrèvement partiel, n'a pas répondu dans le délai imparti. Il est donc réputé s'être désisté en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative.

Avocat : PHILIP

12 mars 2026
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2413342

Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté les exceptions d'irrecevabilité soulevées par la Région Auvergne-Rhône-Alpes et a annulé la décision implicite de refus de communiquer les documents administratifs demandés par l'association Anticor. Le tribunal a jugé que le président de l'association était habilité à agir et qu'Anticor, en raison de son objet de lutte contre la corruption, avait un intérêt à agir pour obtenir la transparence sur les notes de frais du président de région et de son cabinet. La solution s'appuie sur les articles L. 300-1 et L. 300-2 du code des relations entre le public et l'administration, consacrant le droit à la communication des documents administratifs.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

10 mars 2026• JU 5ème chambre
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2303658

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de la société GA 21, qui contestait des rappels de TVA et des pénalités pour avoir appliqué le régime de la marge bénéficiaire à des achats de véhicules d'occasion. La juridiction a estimé que la société ne pouvait ignorer les irrégularités de ses fournisseurs, notamment l'existence d'un système de double facturation, ce qui l'empêchait de bénéficier de ce régime fiscal. La décision s'appuie sur les dispositions du code général des impôts et de la directive 2006/112/CE relative au système commun de TVA.

Avocat : LAHORGUE JEAN-PHILIPPE

9 mars 2026• 2ème chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2304417

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur la requête en annulation et en injonction. Le litige est devenu sans objet car la requérante a entre-temps obtenu le statut de réfugiée et s'est vu délivrer une carte de résident. La juridiction rejette également sa demande de condamnation de l'État aux frais d'avocat, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : PHILIPPON

6 mars 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2307762

Le Tribunal administratif de Nantes constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur la demande d'annulation et d'injonction, le préfet ayant implicitement retiré la décision attaquée en délivrant le titre de séjour sollicité. La juridiction condamne néanmoins l'État à verser 800 euros à l'avocat du requérant au titre des frais exposés, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991. Cette condamnation est subordonnée à la renonciation de l'avocat à percevoir la part contributive de l'État, le requérant bénéficiant de l'aide juridictionnelle totale.

Avocat : PHILIPPON

6 mars 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2602009

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté de transfert vers l'Italie au titre du règlement Dublin III. Le tribunal a rejeté la requête de M. E..., estimant que les conditions de son transfert vers l'Italie, État responsable de l'examen de sa demande d'asile, étaient régulières. La décision s'appuie principalement sur le règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PHILIPPON

6 mars 2026• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2602014

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté de transfert vers l'Italie au titre du règlement Dublin III. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que le préfet de Maine-et-Loire avait légalement établi la compétence de l'Italie pour examiner la demande d'asile du requérant. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du règlement (UE) n° 604/2013 (règlement Dublin III) et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PHILIPPON

6 mars 2026• - Etrangers - 15 jours
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2601525

Le Tribunal administratif de Nantes statue sur une requête en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Saisi initialement, le tribunal constate que le requérant a été placé en rétention administrative à Coquelles (Pas-de-Calais) après l'introduction de son recours. En application des articles R. 922-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et R. 351-3 du code de justice administrative, il se déclare incompétent territorialement et transmet le dossier au Tribunal administratif de Lille, dans le ressort duquel se situe le lieu de rétention.

Avocat : PHILIPPON

5 mars 2026
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE00140

Avocat : AONZO PHILIPPE

5 mars 2026• Juge des référés
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2506402

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté les requêtes de Mme B... et M. E... visant à annuler des arrêtés préfectoraux de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que les décisions contestées étaient légales, notamment au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a également rejeté les demandes d'injonction de délivrer un titre de séjour et de condamnation de l'État à payer des frais de procédure.

Avocat : PHILIPPON

5 mars 2026• 6ème Chambre
TA44Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2515286

Le Tribunal administratif de Nantes rejette la demande de Mme A... visant à obtenir l'exécution forcée d'une ordonnance de référé de 2022. Il constate que l'injonction faite au préfet de fournir un hébergement adapté a été exécutée dès décembre 2022, comme l'a établi une ordonnance ultérieure de février 2023. Le litige concernant une éventuelle expulsion relève d'un contentieux distinct et ne peut être examiné dans cette procédure d'exécution de jugement.

Avocat : PHILIPPON

5 mars 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600818

**Sujet principal** : Demande d'injonction urgente (référé-liberté) pour obtenir un laissez-passer permettant à une ressortissante comorienne de quitter Mayotte et d'y revenir avec un visa long séjour, afin de compléter sa demande d'admission au séjour. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Mayotte (statuant en référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la requête, estimant que la condition d'urgence particulière exigée par la procédure de référé-liberté n'est pas caractérisée. La seule crainte d'un refus de titre de séjour ne justifie pas une intervention dans le délai de 48 heures. **Textes appliqués** : Articles L. 521-2 (conditions du référé-liberté) et L. 522-3 (rejet pour défaut d'urgence) du code de justice administrative, ainsi que l'article L. 441-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CUNIQUE PIERRE-PHILIPPE

5 mars 2026
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2502176

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'office des requérants (Mme F... D..., M. A... B... et la SCI Mado) de leur recours en annulation contre une délibération municipale de Vanosc. Ce désistement est la conséquence de l'absence de confirmation du maintien de leur requête au fond, dans le délai d'un mois suivant le rejet de leur demande de référé-suspension. La juridiction applique les dispositions de l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, qui prévoit cette procédure de désistement d'office en pareil cas.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

4 mars 2026
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2600954

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la demande de référé-liberté formée par un syndicat contre le Conseil départemental de l'Aveyron. Le juge a estimé que la condition d'urgence légale n'était pas remplie, considérant que les irrégularités alléguées dans le fonctionnement d'une instance consultative étaient anciennes et ne caractérisaient pas une atteinte grave et imminente à une liberté fondamentale. La demande était fondée sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT ET ASSOCIES

3 mars 2026
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2307070

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la demande d'indemnisation de M. C... contre le Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS). Le requérant sollicitait 2 500 € pour un préjudice financier lié au refus initial et à la délivrance tardive de sa carte professionnelle d'agent de sécurité. Le tribunal a jugé que le CNAPS, en refusant puis en accordant la carte après un recours, avait exercé son pouvoir d'appréciation sur la base d'une enquête administrative prévue par les articles L. 612-6 et L. 612-20 du code de la sécurité intérieure, et qu'aucune faute de nature à engager sa responsabilité n'était caractérisée.

Avocat : FABRY PHILIPPE

2 mars 2026• Juge unique chambre 4
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2600954

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a été saisi d'une demande de suspension d'un arrêté préfectoral de mise en demeure concernant des affiches électorales. Le requérant s'étant désisté de sa demande principale après le retrait de l'arrêté, le tribunal a acté ce désistement. Il a ensuite rejeté sa demande d'allocation d'une somme d'argent au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit dans les circonstances de l'espèce.

Avocat : Philippe Bluteau

27 février 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2314137

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a donné acte du désistement du requérant, M. A..., dans son recours contre le refus du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) de lui délivrer une carte professionnelle d'agent de sécurité. Le tribunal a constaté que le requérant, invité à confirmer le maintien de sa requête via l'application Télérecours, n'avait pas répondu dans le délai imparti. Il a donc appliqué les articles R. 612-5-1 et R. 222-1 du code de justice administrative pour prononcer ce désistement réputé.

Avocat : FALCONNIER PHILIPPE

26 février 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2601031

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension du permis d’aménager délivré le 9 mai 2025 par le maire de Poisy à la SCCV EQ2022 pour un lotissement de trois lots. Les requérants invoquaient notamment l’insuffisance de l’étude d’impact, la méconnaissance des règles d’urbanisme (articles 1AU2, UH4, UH11 du PLU) et du code de l’environnement (L. 411-2 4°), ainsi qu’un défaut de déport du maire. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés n’était, en l’état de l’instruction, propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, et a donc rejeté la requête. Les requérants ont été condamnés à verser 1 000 euros à la commune et à la société pétitionnaire au titre des frais d’instance.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

26 février 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2310058

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir visant à annuler un sursis à statuer opposé par le maire de Roiffieux à une déclaration préalable de division d'un terrain. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le maire pouvait légalement prononcer ce sursis au titre de l'article L. 424-1 du code de l'urbanisme, car le projet, situé dans un secteur d'habitat diffus, était susceptible de compromettre les orientations du futur plan local d'urbanisme intercommunal en cours d'élaboration. Le moyen tiré du défaut de transmission de l'arrêté au préfet a été écarté comme étant sans incidence sur sa légalité.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

26 février 2026• 2ème chambre