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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

89 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

89

Décisions totales

383 581

Ordonnances

246 321

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : PHILIPPOEffacer tout
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT02804

Avocat : PHILIPPON

24 mars 2026• Juge des référés
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2602334

Le Tribunal administratif de Lille, statuant par ordonnance, se prononce sur la compétence territoriale dans un litige relatif à un arrêté préfectoral d'éloignement. Le magistrat délégué constate que l'étranger, initialement placé en rétention administrative, n'est plus en rétention au moment de l'examen. Il applique les articles R. 922-1 et R. 922-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que l'article R. 312-8 du code de justice administrative. En conséquence, il estime que le tribunal administratif compétent n'est plus celui du lieu de rétention et transmet le dossier au tribunal administratif dans le ressort duquel se trouve le lieu de résidence de l'intéressé.

Avocat : PHILIPPON

20 mars 2026
12345Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT03122

Avocat : PHILIPPON

18 mars 2026• Juge des référés
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2304417

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur la requête en annulation et en injonction. Le litige est devenu sans objet car la requérante a entre-temps obtenu le statut de réfugiée et s'est vu délivrer une carte de résident. La juridiction rejette également sa demande de condamnation de l'État aux frais d'avocat, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : PHILIPPON

6 mars 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2307762

Le Tribunal administratif de Nantes constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur la demande d'annulation et d'injonction, le préfet ayant implicitement retiré la décision attaquée en délivrant le titre de séjour sollicité. La juridiction condamne néanmoins l'État à verser 800 euros à l'avocat du requérant au titre des frais exposés, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991. Cette condamnation est subordonnée à la renonciation de l'avocat à percevoir la part contributive de l'État, le requérant bénéficiant de l'aide juridictionnelle totale.

Avocat : PHILIPPON

6 mars 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2601525

Le Tribunal administratif de Nantes statue sur une requête en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Saisi initialement, le tribunal constate que le requérant a été placé en rétention administrative à Coquelles (Pas-de-Calais) après l'introduction de son recours. En application des articles R. 922-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et R. 351-3 du code de justice administrative, il se déclare incompétent territorialement et transmet le dossier au Tribunal administratif de Lille, dans le ressort duquel se situe le lieu de rétention.

Avocat : PHILIPPON

5 mars 2026
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2603166

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé-liberté (article L. 521-2 du code de justice administrative), rejette la demande d'une personne visant à enjoindre au préfet de la Loire-Atlantique de lui procurer un hébergement d'urgence. La requérante, dont la demande d'asile a été définitivement rejetée, n'établit pas l'existence de circonstances exceptionnelles (comme un risque grave pour sa santé) qui, seules, pourraient caractériser une atteinte grave et illégale à la liberté fondamentale que constitue le droit à l'hébergement après la période nécessaire à l'organisation de son départ. Le juge applique les dispositions du code de l'action sociale et des familles et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PHILIPPON

19 février 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2305409

Le Tribunal administratif de Nantes constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur la requête en annulation et en injonction. En effet, le préfet a implicitement retiré la décision initiale de refus en délivrant ultérieurement la carte de séjour sollicitée, rendant ces conclusions sans objet. La juridiction condamne néanmoins l'État à verser 800 euros à l'avocat du requérant au titre des frais exposés, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : PHILIPPON

16 février 2026
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT02563

Avocat : PHILIPPON

9 février 2026• Juge des référés
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2506259

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de Mme A... visant à suspendre les délibérations du 12 décembre 2024 de la communauté de communes du Val d'Amboise, qui modifiaient les statuts de l'office de tourisme et désignaient ses représentants. La requérante, évincée de ses fonctions de présidente, invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité des actes, notamment pour non-respect des délais de convocation et insuffisance de la note de synthèse. Le juge a rejeté la demande, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, après avoir déjà rejeté deux précédentes demandes similaires pour le même motif. Cette décision s'appuie sur les dispositions du code général des collectivités territoriales et du code du tourisme.

Avocat : PHILIPPON

26 novembre 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526048

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par M. A... d'une demande d'exécution d'un jugement du 14 décembre 2023 condamnant l'État à lui verser 1 800 euros pour absence de relogement. Constatant que l'administration avait procédé au paiement de cette somme, le tribunal a, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, prononcé un non-lieu à statuer par ordonnance du 6 novembre 2025. La solution retenue est donc que la demande d'exécution est devenue sans objet.

Avocat : PHILIPPON

6 novembre 2025
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2519114

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... G... et M. A... qui demandaient à être orientés vers une structure d'hébergement d'urgence. Le juge a considéré que, bien que les requérants soient en situation de détresse sociale avec un enfant mineur, leur demande d'asile ayant été définitivement rejetée, ils n'ont pas vocation à bénéficier du dispositif d'hébergement d'urgence. En l'absence de circonstances exceptionnelles caractérisant un risque grave pour la santé ou la sécurité de l'enfant, la carence de l'administration n'est pas constitutive d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et la jurisprudence relative à l'hébergement d'urgence.

Avocat : PHILIPPON

3 novembre 2025
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT01179

Avocat : PHILIPPON

30 septembre 2025• Juge des référés
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00829

Avocat : PHILIPPON

19 septembre 2025• Juge des référés
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA02732

Avocat : PHILIPPON

15 septembre 2025• Juge des référés
TA45Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2504774

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, a rejeté la demande de Mme B visant à suspendre la décision du ministre de l'intérieur du 17 juillet 2025 invalidant son permis de conduire pour solde de points nul. La requérante invoquait l'urgence en raison de l'absence de transport en commun entre son domicile et son lieu de travail. Toutefois, le juge a constaté, sur la base des pièces du dossier, que ce trajet pouvait être effectué en transport en commun en moins d'une heure, écartant ainsi l'urgence nécessaire à la suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions accessoires.

Avocat : PHILIPPON

12 septembre 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2508604

Le Tribunal administratif de Lille, saisi d'un recours en excès de pouvoir par M. A B contre un arrêté préfectoral du Nord l'obligeant à quitter le territoire français, s'est déclaré incompétent territorialement. Constatant que le requérant réside à Argenteuil (Val-d'Oise), le tribunal a fait application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. Par une ordonnance du 11 septembre 2025, il a transmis le dossier au tribunal administratif de Cergy-Pontoise, seul compétent pour connaître du litige.

Avocat : PHILIPPON

11 septembre 2025
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2504701

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension des délibérations n° 2024-12-03 et n° 2024-12-04 adoptées le 12 décembre 2024 par la communauté de communes du Val d'Amboise. La requérante, Mme A, invoquait une atteinte à sa situation personnelle et à l'exercice de son mandat électif, mais le juge estime que la condition d'urgence, appréciée objectivement, n'est pas remplie. La solution retenue est le rejet de la requête pour défaut d'urgence, sans examen des moyens de légalité soulevés. Les textes appliqués sont les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : PHILIPPON

8 septembre 2025
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2515048

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B, une ressortissante serbe en situation régulière pour raisons de santé, qui contestait une décision du 21 juillet 2025 lui imposant de quitter son hébergement d'urgence. La requérante invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit à l'hébergement d'urgence garanti par l'article L. 345-2-2 du code de l'action sociale et des familles, ainsi qu'à sa dignité humaine, en raison de sa situation médicale précaire et de l'absence de solution de relogement adaptée. Le juge des référés a rappelé que toute carence caractérisée de l'État dans la mise en œuvre de ce droit peut constituer une atteinte à une liberté fondamentale, mais a examiné les diligences de l'administration au regard des moyens disponibles et de la situation personnelle de l'intéressée. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'ordonnance s'appuie sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles, du code de justice administrative et de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : PHILIPPON

3 septembre 2025
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514323

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nantes rejette la demande de M. et Mme C, ressortissants algériens, visant à mettre fin aux mesures d'expulsion ordonnées le 26 juillet 2022. Les requérants invoquaient un changement de situation (dégradation de l'état de santé de l'épouse, naissance d'un enfant) et l'absence d'exécution de l'expulsion par le préfet depuis plus de trois ans. Le juge des référés estime que l'absence d'exécution n'invalide pas l'autorisation d'expulsion et que la naissance d'un enfant ne constitue pas un élément nouveau suffisant pour modifier la mesure. La solution est fondée sur l'article L. 521-4 du code de justice administrative, qui permet de modifier une ordonnance en cas d'élément nouveau, condition non remplie en l'espèce.

Avocat : PHILIPPON

28 août 2025