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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

15 659 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

15 659

Décisions totales

383 581

Ordonnances

309 856

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : PIEffacer tout
TA21Décision• Autorisation

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502228

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. F..., ressortissant rwandais, qui contestait l'arrêté préfectoral du 15 mai 2025 lui refusant l'autorisation de résider en France au titre de l'asile et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu (principe général du droit de l'Union) et la violation des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est fondée sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le code des relations entre le public et l'administration, et la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne.

Avocat : PIQUOIS

27 novembre 2025• 3ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2303554

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de la SARL Le Castelas contestant une amende administrative de 1 346 euros infligée par le préfet des Bouches-du-Rhône pour non-conformité de son huile d'olive aux normes de commercialisation. La société invoquait notamment un défaut de motivation, un vice de procédure et une erreur d'appréciation sur les caractéristiques organoleptiques. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens, estimant que la décision était suffisamment motivée et que la procédure avait respecté les droits de la défense, sans qu'il soit nécessaire de saisir la Cour de Justice de l'Union Européenne. La décision s'appuie sur le code de la consommation et les règlements européens relatifs aux contrôles officiels et aux normes de commercialisation de l'huile d'olive.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : AARPI MAOUCHE DE FOLLEVILLE

27 novembre 2025• 9ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2412916

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B..., ressortissant angolais, qui contestait l'arrêté du préfet de la Sarthe lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision était signée par une autorité compétente et suffisamment motivée. Il a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en ne faisant pas application de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que la mesure ne méconnaissait ni l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3 de cette même convention.

Avocat : SCP PIGEAU CONTE MURILLO

27 novembre 2025• 6ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2500507

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre une décision de préemption du 9 décembre 2024, prise par la présidente de la communauté de communes de la vallée du Garon pour acquérir des biens à Vourles au prix de 420 000 euros. Les requérantes, vendeuses et acquéreuse évincée, contestaient notamment la compétence de la signataire et l'insuffisance de motivation de la décision. Le tribunal a annulé la décision litigieuse, jugeant que la subdélégation de compétence de la maire de Vourles à la présidente de la communauté de communes n'était pas exécutoire à la date de la décision, faute de preuve de l'accomplissement des formalités de publicité requises par l'article L. 221-2 du code des relations entre le public et l'administration. Cette solution est fondée sur les articles L. 213-3 du code de l'urbanisme et L. 2131-1 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : PIECHON

27 novembre 2025• 2ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2312742

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de Mme B..., ressortissante algérienne, contestant le refus implicite du préfet de Seine-et-Marne de lui délivrer un titre de séjour. La requérante invoquait notamment un défaut de motivation de la décision et une méconnaissance de l'article 6-5 de l'accord franco-algérien. Le tribunal a annulé cette décision implicite, jugeant qu'en l'absence d'accusé de réception conforme aux articles L. 112-3 et R. 112-5 du code des relations entre le public et l'administration, les délais de recours n'étaient pas opposables et que la décision était entachée d'un défaut de motivation. La solution retenue est fondée sur les articles L. 211-2, L. 211-5 et L. 232-4 du même code, ainsi que sur les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TAVARES DE PINHO

27 novembre 2025• 9ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507660

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 30 juin 2025 retirant son titre de séjour pour fraude, assorti d'une obligation de quitter le territoire et d'une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et de défaut d'examen, estimant que l'arrêté était suffisamment motivé et signé par une autorité compétente. Il a jugé que la fraude était établie, M. B... ayant reconnu ne jamais avoir rempli les conditions de délivrance de son titre, et que les autres décisions étaient légales. La solution s'appuie notamment sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ALAMPI

27 novembre 2025• 4ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2007762

Le Tribunal Administratif de Grenoble, dans son jugement du 17 juillet 2025, a statué sur un recours pour excès de pouvoir relatif à l’application de la servitude de marchepied sur les berges du lac d’Annecy. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 2111-7, L. 2111-9 et L. 2131-2 du code général de la propriété des personnes publiques, ainsi que sur la loi du 16 décembre 1964. Le tribunal a ordonné un supplément d’instruction pour vérifier l’absence d’obstacles dans une bande de 3,25 mètres le long des propriétés riveraines, précisant que la servitude de marchepied n’implique pas la destruction des obstacles érigés avant 1964. En l’espèce, il a été constaté qu’un grillage installé sur la parcelle communale AL n°394 obstruait le passage, ce qui a conduit à examiner la responsabilité des propriétaires concernés.

Avocat : GARRIGUES BEAULAC ASSOCIES AARPI

27 novembre 2025• 4ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2509420

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté les requêtes de M. et Mme E..., ressortissants kosovars, qui contestaient les décisions du préfet du Haut-Rhin leur faisant obligation de quitter le territoire français, fixant le pays de renvoi, prononçant une interdiction de retour d’un an et les assignant à résidence. Le tribunal a jugé que le signataire des actes disposait d’une délégation de compétence régulière et que les moyens tirés de la violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’erreur manifeste d’appréciation n’étaient pas fondés. Il a également rejeté la demande subsidiaire de suspension de l’éloignement, estimant que les requérants ne présentaient pas d’éléments sérieux justifiant leur maintien sur le territoire dans l’attente de la décision de la Cour nationale du droit d’asile. La décision s’appuie notamment sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : AARPI ELEOS AVOCATS

27 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2519039

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de la décision du 8 août 2025 par laquelle le préfet de la Loire-Atlantique a refusé le renouvellement du titre de séjour pour soins de Mme A..., ressortissante camerounaise. La condition d’urgence a été présumée satisfaite s’agissant d’un refus de renouvellement de titre de séjour, et un doute sérieux a été retenu quant à la légalité de la décision, notamment au regard de l’article L. 425-9 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande de Mme A... et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans un délai de huit jours.

Avocat : PAPINEAU

26 novembre 2025
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 498680

Avocat : SCP SPINOSI

26 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:498680.20251126• 4ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 502386

Avocat : CABINET ROUSSEAU, TAPIE

26 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:502386.20251126• 4ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 508850

Avocat : AARPI ANDOTTE AVOCATS

26 novembre 2025ECLI:FR:CECHR:2025:508850.20251126• 10ème et 9ème chambres réunies
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2508369

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. C..., ressortissant tunisien, contestant l’arrêté du préfet des Pyrénées-Orientales du 21 novembre 2025 ordonnant son maintien en rétention administrative pour l’examen de sa demande d’asile. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet n’avait commis ni erreur de fait, ni erreur de droit, ni erreur manifeste d’appréciation en estimant que la demande d’asile avait été déposée tardivement dans le seul but de faire échec à l’éloignement. La solution s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, notamment l’article L. 753-2, et le règlement (UE) n°604/2013.

Avocat : FORUM REFUGIES - CENTRE DE RÉTENTION ADMINISTRATIVE DE PERPIGNAN

26 novembre 2025• PROCEDURES 96 H H / 48 H
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2405149

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de Mme D..., ressortissante marocaine, contestant le refus du préfet de l’Ariège de lui délivrer un titre de séjour en tant que conjoint de Français. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, jugeant que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et prises par une autorité compétente. Il a estimé que la requérante ne justifiait pas d’une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, ni d’une erreur manifeste d’appréciation. La solution retenue s’appuie notamment sur les articles L. 412-1 et L. 423-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur l’accord franco-marocain du 9 octobre 1987.

Avocat : PINSON

26 novembre 2025• 2ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2406707

Le Tribunal administratif de Toulouse a examiné la requête de Mme B..., ressortissante russe, contestant l'arrêté du préfet du Tarn du 25 septembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a relevé d'office que les conclusions dirigées contre une décision d'interdiction de retour étaient irrecevables, cette décision étant inexistante dans l'arrêté attaqué. Sur le fond, le tribunal a annulé l'obligation de quitter le territoire français, estimant que le préfet n'avait pas statué sur la demande de titre de séjour de l'intéressée, méconnaissant ainsi les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la décision fixant le pays de destination a également été annulée par voie de conséquence.

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

26 novembre 2025• 2ème Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 499301

Avocat : AARPI ANDOTTE AVOCATS

26 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:499301.20251126• 4ème chambre jugeant seule
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2304620

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de l’association l’Auberge des migrants, qui contestait un avis de sommes à payer émis par la commune de Calais pour des frais d’enlèvement de déchets sauvages. Le tribunal a examiné prioritairement les moyens mettant en cause le bien-fondé du titre, notamment la responsabilité de l’association et le caractère disproportionné du montant, mais ne les a pas jugés fondés. En l’absence de moyen de régularité formelle retenu, la demande d’annulation et de décharge a été rejetée. La décision s’appuie sur les articles L. 2212-2 et L. 2224-13 du code général des collectivités territoriales, ainsi que sur les articles L. 1311-1 et L. 1311-2 du code de la santé publique.

Avocat : AARPI ANDOTTE AVOCATS

26 novembre 2025• 3ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2302361

Le Tribunal Administratif de Nice a annulé le permis de construire tacite accordé le 17 février 2019 par le maire de Théoule-sur-Mer à la société la Cigalière pour une villa avec piscine. Le préfet des Alpes-Maritimes contestait ce permis, arguant notamment de l'absence d'avis conforme du préfet (article L. 422-5 du code de l'urbanisme) et de la méconnaissance des articles L. 111-3 et L. 121-8 du même code, le projet étant situé en dehors des parties urbanisées et en discontinuité avec les agglomérations existantes. Le tribunal a fait droit à la demande du préfet, annulant le permis tacite pour ces motifs.

Avocat : AARPI MASQUELIER - CUERVO

26 novembre 2025• 4ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2304624

Le Tribunal Administratif de Lille a annulé l'avis de sommes à payer de 368,68 euros émis par la commune de Calais à l'encontre de l'association Utopia 56 pour des frais d'enlèvement de déchets. La solution retenue est fondée sur l'incompétence de l'auteur de l'acte, faute pour la commune d'avoir justifié d'une délégation de signature au profit de l'adjoint signataire. Le tribunal a appliqué les articles L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration et L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : AARPI ANDOTTE AVOCATS

26 novembre 2025• 3ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2209913

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. B... contestant le refus du sous-préfet de Saint-Omer (25 novembre 2022) d'accorder le concours de la force publique pour expulser une locataire. Le tribunal a annulé cette décision, estimant que les motifs invoqués par le préfet (démarches de relogement en cours et présence d'une mère avec enfant mineur) ne constituaient ni une menace pour l'ordre public ni une atteinte à la dignité humaine justifiant un refus. La solution s'appuie sur l'article L. 153-1 du code des procédures civiles d'exécution, qui impose à l'État de prêter son concours à l'exécution des décisions de justice, sauf circonstances impérieuses.

Avocat : CABINET PAPIACHVILI AVOCATS

26 novembre 2025• 3ème Chambre