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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

15 659 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

15 659

Décisions totales

383 581

Ordonnances

308 806

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : PIEffacer tout
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 504252

Avocat : SCP PIWNICA & MOLINIE

25 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:504252.20251125• 4ème chambre jugeant seule
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2502396

Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 27 août 2025 par laquelle le Centre national de gestion des praticiens hospitaliers (CNG) a refusé à Mme B... une disponibilité pour convenances personnelles. La requérante, praticienne contractuelle, invoquait notamment une erreur manifeste d'appréciation et un défaut de motivation, mais le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence. La solution retenue s'appuie sur les dispositions des articles R. 6152-64 et R. 6152-65 du code de la santé publique, qui subordonnent l'octroi de la disponibilité aux nécessités du service.

Avocat : AARPI LANDBECK ET BOCHER-ALLANET

25 novembre 2025
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2307982

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de M. A..., détenu à la maison centrale d'Arles, qui demandait réparation du préjudice subi suite à deux fouilles intégrales réalisées le 15 décembre 2022, à son départ et à son retour d'une permission de sortir. Le requérant invoquait une méconnaissance des articles 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 225-1 à L. 225-3 et R. 225-1 à R. 225-2 du code pénitentiaire. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les fouilles étaient justifiées par les nécessités de l'ordre public et les contraintes du service public pénitentiaire, conformément aux dispositions du code pénitentiaire.

Avocat : AARPI THEMIS

25 novembre 2025• 10eme Chambre
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2503304

Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par M. B..., titulaire d'un permis de conduire polonais, d'une demande de restitution de son permis suite à une rétention pour alcoolémie et à un arrêté préfectoral d'interdiction de conduire en France pour six mois. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête. Il a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute de pièces justificatives suffisantes malgré l'activité professionnelle de chauffeur routier invoquée. Par ailleurs, il a jugé que l'arrêté préfectoral du 14 octobre 2025, pris dans le délai de soixante-douze heures suivant la rétention, constituait une mesure de suspension régulière au regard de l'article L. 224-2 du code de la route et de l'article 42 de la convention de Vienne.

Avocat : AK AVOCATS AARPI

25 novembre 2025
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2502370

Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par Mme A..., ressortissante philippine, pour contester un arrêté du préfet du Doubs l'obligeant à quitter le territoire français et une assignation à résidence. En cours d'instance, le préfet a abrogé ces deux arrêtés, ce qui a conduit Mme A... à se désister de ses conclusions en annulation. Le tribunal a pris acte de ce désistement et a rejeté comme irrecevable la demande d'injonction de restitution du passeport, faute de demande d'annulation d'un refus préalable. L'Etat a été condamné à verser 850 euros à Mme A... au titre des frais de justice, sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : AARPI LANDBECK ET BOCHER-ALLANET

24 novembre 2025• Reconduite à la frontière
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 497568

Avocat : SCP PIWNICA & MOLINIE

24 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:497568.20251124• 8ème chambre jugeant seule
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2520732

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a pris acte du désistement partiel de Mme A... de ses conclusions aux fins d’injonction sous astreinte, celles-ci étant devenues sans objet. La requérante demandait l'exécution d'une précédente ordonnance enjoignant au préfet des Hauts-de-Seine de réexaminer sa situation et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. Le tribunal a condamné l'État à verser à Mme A... une somme de 500 euros au titre des frais de l'instance, sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : PIERRE

24 novembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2504953

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l’État à verser 2 500 euros à Mme A... pour carence fautive dans son relogement, reconnue prioritaire par la commission de médiation le 10 novembre 2022. La responsabilité de l’État a été engagée sur le fondement de l’article L. 300-1 du code de la construction et de l’habitation, à compter du 10 mai 2023 jusqu’à son relogement effectif le 4 février 2025. Le tribunal a également liquidé l’astreinte de 450 euros par mois prononcée par une ordonnance du 23 août 2023, à compter du 1er novembre 2023 jusqu’à la date de relogement, au profit du fonds national d’accompagnement vers et dans le logement.

Avocat : HERPIN

24 novembre 2025• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2504968

Responsabilité de l'État pour carence fautive de relogement. Le Tribunal administratif de Paris condamne l'État à verser 400 euros à M. A..., reconnu prioritaire par la commission de médiation, pour les troubles dans ses conditions d'existence subis du 29 juin 2024 à la date du jugement. La responsabilité est engagée sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation, en raison de l'absence d'offre de relogement dans le délai légal de six mois.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

24 novembre 2025• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 503647

Avocat : SCP FABIANI PINATEL

24 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:503647.20251124• 8ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 504017

Avocat : SCP PIWNICA & MOLINIE

24 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:504017.20251124• 8ème chambre jugeant seule
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA01429

Avocat : SCP COURTAUD - PICCERELLE - ZANOTTI - GUIGON-BIGAZZI

24 novembre 2025• 5ème chambre - formation à 3
CAA13Décision

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA01463

Avocat : SCP DIDIER - PINET

24 novembre 2025• 1ère chambre - formation à 3
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 504347

Avocat : SCP PIWNICA & MOLINIE

24 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:504347.20251124• 8ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 504349

Avocat : SCP PIWNICA & MOLINIE

24 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:504349.20251124• 8ème chambre jugeant seule
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA02566

Avocat : BOUGHANMI-PAPI

24 novembre 2025• 6ème chambre - formation à 3
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA02000

Avocat : AARPI THEMIS

24 novembre 2025• 6ème chambre - formation à 3
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2529426

Le Tribunal Administratif de Paris annule la décision du 6 octobre 2025 par laquelle l'OFII a refusé à Mme A..., ressortissante sénégalaise demandeuse d'asile, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal estime que l'OFII a inexactement appliqué l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile en ne prenant pas suffisamment en compte la vulnérabilité de la requérante, mère isolée de trois enfants mineurs dont l'un est malade et sans hébergement stable. La décision est annulée pour erreur d'appréciation, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

24 novembre 2025• 8e Section - MESD
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2408447

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné le recours en excès de pouvoir de M. C... A... et de son fils B... A... contre le refus implicite de la commission de recours de délivrer un visa de long séjour au titre de la réunification familiale. La solution retenue par le tribunal s’articule autour de l’appréciation de l’âge de l’enfant à la date de la demande de visa, conformément à l’article L. 561-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA). Le tribunal a jugé que l’âge doit être évalué au moment du dépôt de la demande de visa, et non à la date de son enregistrement par l’autorité consulaire, et qu’en cas de nouvelle demande après un refus définitif, c’est la date de cette nouvelle demande qui est retenue.

Avocat : ANGLADE & PAFUNDI AARPI

24 novembre 2025• 10ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2404668

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa, confirmant le refus de délivrance d’un visa de long séjour au titre de la réunification familiale à Mme E..., épouse alléguée de M. A..., bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le tribunal a examiné les moyens tirés de l’insuffisance de motivation, de l’erreur de droit et de l’erreur manifeste d’appréciation, ainsi que de la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le tribunal a appliqué les articles L. 561-2 et L. 561-5 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, relatifs aux conditions de la réunification familiale pour les bénéficiaires de la protection subsidiaire.

Avocat : ANGLADE & PAFUNDI AARPI

24 novembre 2025• 9ème chambre