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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

8 549 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

8 549

Décisions totales

383 581

Ordonnances

308 803

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : PIEffacer tout
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT01851

Avocat : CABINET SARAH BALOUKA - AARPI CONCORDANCE AVOCATS

22 juillet 2025• Juge des référés
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2306337

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par la société PGA INVEST d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Clapiers du 31 août 2023 s’opposant à une déclaration préalable de division parcellaire. En cours d’instance, la commune a retiré cet arrêté par une décision du 17 novembre 2023, devenue définitive. Constatant que les conclusions à fin d’annulation étaient devenues sans objet, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur la requête en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté la demande de la société au titre des frais de justice.

Avocat : AARPI CARBONE AVOCATS

22 juillet 2025
« Précédent100101102103104105106Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2510209

Cette ordonnance du Tribunal administratif de Melun, rendue le 22 juillet 2025, rejette la requête en référé de M. A, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de lui fixer un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour. Le juge des référés constate qu'une décision implicite de rejet de sa demande est née du silence de l'administration, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la demande de M. A est jugée dépourvue d'utilité et de nature à faire obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ce qui conduit à son rejet par ordonnance motivée sans instruction contradictoire.

Avocat : TAVARES DE PINHO

22 juillet 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2507625

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. B d’une demande d’exécution d’une ordonnance de référé du 10 mai 2025, qui imposait à l’Université d’Evry-Val d’Essonne des mesures d’aménagement pour ses examens (tutorat, assistant spécialisé, planification adaptée). Le requérant sollicitait le prononcé d’une astreinte pour inexécution de ces mesures. Le juge a rejeté la requête au motif que les épreuves des mois de mai et juin 2025 étant achevées, la demande d’astreinte était devenue sans objet. Cette décision est fondée sur l’article L. 911-4 du code de justice administrative.

Avocat : SCP PIWNICA MOLINIE

22 juillet 2025
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA02067

Avocat : PIERRE

22 juillet 2025• Juge des référés
CAA75Ordonnance• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA00661

Avocat : PIERRE

22 juillet 2025• Juge des référés
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501399

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de l’arrêté du 18 juillet 2025 par lequel le préfet de Mayotte faisait obligation à M. C, ressortissant comorien, de quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que la condition d’urgence était remplie et que la mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme) ainsi qu’à l’intérêt supérieur de l’enfant (article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant), compte tenu de la présence continue de l’intéressé en France depuis 2015.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

21 juillet 2025
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA02508

Avocat : PIERROT

21 juillet 2025• Juge des référés
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2503058

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par M. B A d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du maire de Sélestat modifiant son affectation. Le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête, désistement accepté par la commune. Par ordonnance du 21 juillet 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune question de fond relative au changement d’affectation ou aux textes applicables n’a donc été tranchée.

Avocat : AARPI ADMYS AVOCATS

21 juillet 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2509983

Le Tribunal Administratif de Paris, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du préfet des Yvelines refusant un titre de séjour et obligeant Mme A à quitter le territoire, s’est déclaré territorialement incompétent. Constatant que la décision attaquée constitue une mesure de police et que la requérante résidait dans les Yvelines, le juge a fait application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. Par ordonnance du 21 juillet 2025, il a transmis l’affaire au Tribunal Administratif de Versailles, seul compétent pour en connaître.

Avocat : CABINET GARRIGUE & GANDON AVOCATS (AARPI)

21 juillet 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2518109

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-5 du code de justice administrative, rejette la requête de la société Ateliers de Chevreuse. Celle-ci contestait la procédure de passation d'un accord-cadre par la RATP, en raison de la communication de ses prix unitaires et délais d'exécution issus d'un précédent marché. Le juge retient que la RATP n'a pas méconnu les obligations de publicité et de mise en concurrence, car les informations litigieuses, relatives à un marché ancien et achevé, n'étaient pas couvertes par le secret des affaires au sens de l'article L. 2132-1 du code de la commande publique. En outre, la requérante n'établit pas avoir été lésée par cette communication, dès lors que son offre était moins compétitive sur les critères de prix et de délais.

Avocat : CABINET LAPISARDI AVOCATS

21 juillet 2025
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2503547

Le Tribunal administratif de Strasbourg a été saisi par M. B A d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du maire de Sélestat du 28 février 2025 l’affectant à un poste d’agent d’entretien. Le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête, désistement accepté par la commune. Par ordonnance du 21 juillet 2025, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement.

Avocat : AARPI ADMYS AVOCATS

21 juillet 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2504321

Le Tribunal Administratif de Marseille a donné acte du désistement d’instance de M. A, qui contestait la suspension de son permis de conduire pour cinq mois décidée par le préfet de police des Bouches-du-Rhône. Le juge des référés avait rejeté sa demande de suspension le 22 avril 2025, faute de moyen sérieux. Conformément à l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative, M. A n’a pas confirmé le maintien de sa requête dans le délai d’un mois suivant la notification de cette ordonnance, ce qui le répute désisté. Le tribunal a donc constaté ce désistement pur et simple.

Avocat : LLOPIS

21 juillet 2025
CAA75Ordonnance• suspension sursis

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA03384

Avocat : DLA PIPER FRANCE LLP

21 juillet 2025• Juge des référés
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501408

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral du 20 juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, mais que l'atteinte alléguée au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) n'était ni grave ni manifestement illégale. Il a relevé que le requérant n'établissait pas une présence ancienne et continue à Mayotte, ni l'intensité de ses liens familiaux sur place, et qu'il conservait des attaches dans son pays d'origine. La requête a donc été rejetée par ordonnance motivée, sans audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

21 juillet 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501406

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a partiellement suspendu l'exécution de l'arrêté du préfet de Mayotte du 19 juillet 2025 obligeant Mme C, ressortissante comorienne, à quitter le territoire français. Le juge a reconnu l'urgence et une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de l'ancrage familial et personnel de la requérante à Mayotte. En revanche, la demande de suspension de l'interdiction de retour a été rejetée, faute d'urgence.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

21 juillet 2025
TA106Ordonnance

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501141

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, était saisi par un bénéficiaire de la protection subsidiaire (accordée par la CNDA le 6 mai 2025) qui n'arrivait pas à faire enregistrer sa demande de titre de séjour et restait sous le coup d'une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a constaté que le préfet avait finalement convoqué l'intéressé pour enregistrer sa demande, rendant sans objet les conclusions à fin d'injonction sous astreinte. Il a toutefois enjoint au préfet d'enregistrer cette demande de carte de séjour pluriannuelle et de suspendre l'exécution de l'obligation de quitter le territoire dans l'attente de son abrogation expresse, sur le fondement des articles L. 521-2 du code de justice administrative et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PIALOU

18 juillet 2025
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2305238

Le Tribunal administratif de Nice a été saisi par plusieurs requérants demandant l’annulation du refus implicite du maire d’Antibes de dresser des procès-verbaux d’infraction d’urbanisme concernant d’anciennes serres. Les requérants se sont désistés de leur instance, désistement auquel la commune a acquiescé. Par ordonnance du 18 juillet 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de M. C T tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : SAPIRA

18 juillet 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501378

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C B A. Ce dernier demandait la suspension de l'arrêté du préfet de Mayotte du 17 juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, en invoquant une atteinte grave à sa vie privée et familiale. La solution retenue est un rejet pour irrecevabilité, car l'arrêté attaqué avait été retiré par le préfet avant l'introduction de la requête, rendant les conclusions sans objet. L'ordonnance applique les articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

18 juillet 2025
TA106Ordonnance

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501134

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a constaté que le préfet avait abrogé, le 16 juillet 2025, l'obligation de quitter le territoire français et le placement en rétention administrative de M. B, après que ce dernier a apporté des éléments attestant de sa nationalité française. En conséquence, le juge a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins de suspension et d'injonction, devenues sans objet. Il a toutefois admis M. B au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et condamné l'État à verser 900 euros à son avocat au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : PIALOU

18 juillet 2025