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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

8 549 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

8 549

Décisions totales

383 581

Ordonnances

310 933

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : PIEffacer tout
TA106Ordonnance

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500970

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant dominicain, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une première demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant ne justifiant pas d’une situation d’urgence rendant nécessaire la mesure sollicitée, malgré l’ancienneté alléguée de sa présence et sa qualité de père d’un enfant né en France. La décision a été prise sans instruction ni audience, en application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : PIGNEIRA

7 juillet 2025
TA106Ordonnance

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500971

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant dominicain, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une première demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant se bornant à invoquer l'ancienneté de sa présence sur le territoire, non établie par les pièces du dossier, et une demande récente. En conséquence, l'ensemble des conclusions de la requête, y compris celles relatives aux frais d'instance, ont été rejetées.

Avocat : PIGNEIRA

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
7 juillet 2025
CAA54Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC01215

Avocat : PIALAT

4 juillet 2025• Juge des référés
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501218

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution d’un arrêté préfectoral du 1er juillet 2025 portant obligation de quitter le territoire français (OQTF) et interdiction de retour d’un an. Le juge a estimé que cette mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme), compte tenu de la résidence de plus de vingt ans à Mayotte du requérant, de sa vie familiale avec sa compagne titulaire d’une carte de résident et de leurs enfants, et d’un précédent jugement ayant déjà annulé un refus de séjour. La condition d’urgence a été reconnue, et il a été enjoint au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travailler.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

4 juillet 2025
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2501992

Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé, a rejeté la demande de Mme B visant à suspendre l'arrêté préfectoral du 5 mars 2025 suspendant son permis de conduire pour six mois. La requérante invoquait l'urgence liée à son activité professionnelle et à l'éloignement de son domicile, mais n'a pas fourni de justificatifs probants. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les exigences de sécurité routière prévalant sur les difficultés personnelles alléguées. La décision a été prise sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : SAPIR

4 juillet 2025
TA106Ordonnance

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500911

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par Mme A épouse B d'une demande de suspension du refus implicite de renouvellement de sa carte de résident. En cours d'instance, le préfet a justifié de la mise en fabrication d'une nouvelle carte de résident valable dix ans. Par une ordonnance du 3 juillet 2025, le juge des référés a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions à fin de suspension et d'injonction, cette décision de l'administration ayant rendu le litige sans objet. Les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : PIALOU

3 juillet 2025
CAA59Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA00693

Avocat : AARPI QUENNEHEN - TOURBIER

3 juillet 2025• Juge des référés
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2501989

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 23 mai 2025 suspendant le permis de conduire de M. A pour neuf mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les difficultés professionnelles invoquées par le requérant devant céder face aux exigences de sécurité routière, compte tenu des infractions graves commises (conduite sous stupéfiants et excès de vitesse). La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : SAPIR

2 juillet 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501072

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, était saisi par M. B... d'une demande visant à assortir d'une astreinte une précédente ordonnance du 30 juillet 2024 enjoignant au préfet de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. Le préfet ayant convoqué l'intéressé pour la remise de son titre de séjour, le juge a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions de la requête. Les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

2 juillet 2025
TA67Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2504892

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A qui demandait d'enjoindre au préfet du Haut-Rhin de lui accorder un rendez-vous pour enregistrer sa demande de titre de séjour "étranger malade". Le juge retient que l'existence d'une décision explicite de refus d'enregistrement, notifiée par courriel le 1er avril 2025, fait obstacle à l'application de cette procédure d'urgence. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée, sans examen de l'urgence, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : PIALAT

2 juillet 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2507547

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par M. B A d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 25 juin 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de circulation pour trois ans. Par un mémoire du 30 juin 2025, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 922-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 2 juillet 2025. Aucune autre mesure n’a été prononcée.

Avocat : PINTREL- BERETTI

2 juillet 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501186

Obligation de quitter le territoire français sans délai, Tribunal Administratif de Mayotte, suspension des effets de la mesure accordée, article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et article L. 521-2 du code de justice administrative.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

2 juillet 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501056

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé, était saisi par Mme B... d'une demande visant à modifier une précédente ordonnance du 21 mars 2024, qui enjoignait au préfet de Mayotte de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour sous astreinte. La requérante soutenait que cette ordonnance n'avait pas été exécutée. Le juge des référés a constaté que le préfet avait, depuis, délivré l'autorisation provisoire de séjour et pris un arrêté de refus de titre de séjour le 31 janvier 2025, considérant ainsi que l'ordonnance initiale avait reçu exécution. En application de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, il a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions de la requête.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

2 juillet 2025
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2307620

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par la société Les Constructeurs Réunis d'un recours en excès de pouvoir contre le rejet de sa demande d'annulation de deux titres de perception de la taxe d'aménagement, d'un montant total de 48 715 euros, émis en 2015 et 2016. En cours d'instance, l'administration a fait droit à la demande de la société en émettant des titres d'annulation, rendant le litige sans objet. Le tribunal a donc constaté, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales. Il a toutefois condamné l'État à verser 800 euros à la société requérante au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : AARPI AMADEUS AVOCATS

2 juillet 2025
TA103Ordonnance

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500272

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française, statuant en référé, rejette la requête de la société Vicart Tura Ora. Celle-ci contestait le rejet de son offre pour le marché de construction d'un réservoir d'eau potable, motif pris de sa réception hors délai. Le juge retient que le règlement de consultation, en fixant une date limite de remise des offres au 30 mai 2025 à 12h00, doit s'interpréter comme une date limite de réception, conformément aux articles LP. 322-3 et LP. 322-4 du code polynésien des marchés publics. La société n'établissant pas que son pli a été reçu avant cette échéance, la commune n'a commis aucun manquement en écartant son offre.

Avocat : SELARL PIRIOU QUINQUIS BAMBRIDGE-BABIN

2 juillet 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501034

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé, a examiné la demande de M. A... visant à faire exécuter une précédente ordonnance du 22 juillet 2024 qui enjoignait au préfet de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour et de réexaminer sa situation. Le préfet a justifié avoir délivré l'autorisation provisoire et pris un arrêté de refus de titre de séjour avec obligation de quitter le territoire le 4 septembre 2024. Le juge a constaté que l'ordonnance initiale avait ainsi reçu exécution, rendant sans objet la demande de nouvelles injonctions et astreintes sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative. La requête a donc donné lieu à un non-lieu à statuer, les frais de justice étant rejetés.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

2 juillet 2025
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2502699

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de l'association Alternative Fouesnantaise, qui contestait le refus du maire de Fouesnant les Glénan de mettre à disposition un terrain communal pour un festival. Le juge a estimé que le terrain de Kerchann, n'étant ni affecté à l'usage direct du public ni à un service public avec aménagement, relevait du domaine privé de la commune. Par conséquent, la décision de refus constituait un acte de gestion privée, échappant à la compétence du juge administratif, en application des articles L. 2111-1 du code général de la propriété des personnes publiques et R. 222-1 du code de justice administrative. L'intervention de l'Union syndicale Solidaires du Finistère a également été déclarée irrecevable.

Avocat : AARPI ANDOTTE AVOCATS

1 juillet 2025
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2504019

Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre la délibération du conseil municipal de Quimper du 5 décembre 2024 ordonnant la fermeture de l’école de Penanguer, ainsi que contre le rejet du recours gracieux. Par un mémoire du 24 juin 2025, les requérantes se sont désistées purement et simplement de leur requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 1er juillet 2025. Aucune question de fond n’a donc été tranchée.

Avocat : AARPI ANDOTTE AVOCATS

1 juillet 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501172

Le Tribunal administratif de Mayotte a été saisi par Mme A... C... d’une demande de modification d’une ordonnance de référé du 26 décembre 2023, afin d’obtenir l’organisation de son retour depuis les Comores et la délivrance d’une autorisation provisoire de séjour. Le préfet de Mayotte a fait valoir que la requérante était convoquée en préfecture pour la délivrance de ce titre, ce qui a conduit la requérante à se désister purement et simplement de l’ensemble de ses conclusions lors de l’audience. Le juge des référés a donné acte de ce désistement d’instance par ordonnance du 1er juillet 2025. La décision est fondée sur les dispositions du code de justice administrative et du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

1 juillet 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501017

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé, a été saisi par M. A... B... A... sur le fondement de l’article L. 521-4 du code de justice administrative pour demander l’exécution d’une précédente ordonnance enjoignant au préfet de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. Le préfet ayant délivré cette autorisation et convoqué l’intéressé pour la remise de son titre de séjour, le juge a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la requête. La demande de frais de justice présentée par le requérant a été rejetée. La décision applique les articles L. 521-4 et R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

1 juillet 2025