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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

8 549 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

8 549

Décisions totales

383 581

Ordonnances

306 956

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : PIEffacer tout
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2308119

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de la préfète de l’Essonne de lui délivrer une carte de résident. En cours d’instance, l’administration a finalement remis le titre sollicité à l’intéressée, valable dix ans. Par ordonnance, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales de la requête, devenues sans objet. Il a également rejeté la demande de frais de justice, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit en l’espèce.

Avocat : AARPI HUG & ABOUKHATER

23 juin 2025
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA01735

Avocat : PAPINOT

20 juin 2025• Juge des référés
« Précédent106107108109110111112Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
CAA31
Ordonnance
• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL00717

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

20 juin 2025• Juge des référés
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2504072

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B. Celle-ci demandait, en urgence, la communication de ses décomptes définitifs de pension de retraite (CNRACL et RAFP) et l'annulation du refus implicite de la caisse des dépôts. Le juge a estimé que les mesures sollicitées faisaient obstacle à l'exécution de cette décision implicite de rejet, ce qui est interdit par le texte applicable. Par conséquent, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans examen de l'urgence.

Avocat : STEPIEN

20 juin 2025
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2503126

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant par ordonnance en référé, a enjoint au préfet de la Haute-Garonne de proposer un hébergement d'urgence à Mme A, reconnue prioritaire par la commission de médiation, sous astreinte de 100 euros par jour de retard passé un délai de huit jours. La requérante, qui n'avait reçu aucune offre dans le délai légal de six semaines, a été admise à l'aide juridictionnelle provisoire. La décision se fonde sur l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, qui impose au juge d'ordonner l'accueil dès lors que la carence de l'administration est établie.

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

19 juin 2025
TA106Ordonnance

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500705

Le Tribunal administratif de la Guyane, saisi sur le fondement de l’article L. 911-4 du code de justice administrative d’une demande d’exécution d’un jugement du 26 septembre 2024 enjoignant au préfet de délivrer un titre de séjour à M. B, constate que le préfet a édité la carte de séjour le 27 décembre 2024. La demande d’exécution est donc devenue sans objet, et il n’y a plus lieu d’y statuer. Les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative sont rejetées.

Avocat : PIALOU

19 juin 2025
TA106Ordonnance

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500791

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par un ressortissant marocain se voyant fixer un rendez-vous pour l'enregistrement de sa demande d'asile à 573 jours. Le juge a reconnu l'urgence caractérisée par ce délai manifestement excessif, qui prive le requérant de la protection du droit d'asile et de l'accès aux conditions matérielles d'accueil. Il a estimé que ce délai portait une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté fondamentale qu'est le droit d'asile, corollaire du droit de solliciter le statut de réfugié, en méconnaissance des délais prévus par le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : PIALOU

19 juin 2025
TA106Ordonnance

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500792

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, concerne le refus d'enregistrement dans un délai raisonnable de la demande d'asile de M. B A, un ressortissant marocain. Le tribunal a jugé que le délai de 582 jours imposé au requérant pour obtenir un rendez-vous au guichet unique des demandeurs d'asile était manifestement excessif, caractérisant ainsi une situation d'urgence. Cette carence a été considérée comme une atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile, lequel est une liberté fondamentale. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 521-2 du code de justice administrative et L. 521-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : PIALOU

19 juin 2025
TA106Ordonnance

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500805

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. A, ressortissant haïtien, qui contestait le délai de 572 jours fixé pour l'enregistrement de sa demande d'asile. Le juge a reconnu l'urgence, ce délai étant manifestement excessif et privant le requérant de la protection du droit d'asile et des conditions matérielles d'accueil. Il a estimé que ce délai portait une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté fondamentale qu'est le droit d'asile, en violation des articles L. 521-4 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de la Guyane d'enregistrer la demande d'asile de M. A et de lui délivrer l'attestation de demandeur d'asile dans un délai de trois jours.

Avocat : PIALOU

19 juin 2025
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2406379

Le Tribunal Administratif de Nice, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par le syndicat des copropriétaires de l’immeuble « Le palais des Arcades », a examiné la légalité du permis de construire délivré par le maire de Cannes pour un projet immobilier mixte (logements, commerces, stationnement). En application des articles L. 600-10 du code de l’urbanisme et R. 311-3 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que le permis de construire, en raison de la surface de vente des commerces, tenait lieu d’autorisation d’exploitation commerciale. Par conséquent, il a estimé que le litige relevait de la compétence de la cour administrative d’appel, et non du tribunal administratif, et a transmis le dossier à la cour compétente.

Avocat : AARPI MASQUELIER - CUERVO

19 juin 2025
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2406680

Le Tribunal Administratif de Nice, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Cannes pour un immeuble comprenant 20 logements, 6 commerces et un parking, se déclare incompétent. Il estime que le permis de construire tient lieu d’autorisation d’exploitation commerciale, car le projet a reçu un avis favorable de la commission départementale d’aménagement commercial. En application des articles L. 600-10 du code de l’urbanisme et R. 311-3 du code de justice administrative, la compétence pour statuer en premier et dernier ressort sur ce litige relève de la cour administrative d’appel. En conséquence, le tribunal transmet le dossier à la cour administrative d’appel de Marseille.

Avocat : AARPI MASQUELIER - CUERVO

19 juin 2025
TA106Ordonnance

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500786

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a examiné la requête de M. A, ressortissant haïtien, qui contestait le délai de 543 jours imposé pour l'enregistrement de sa demande d'asile. Le tribunal a jugé que ce délai manifestement excessif caractérisait une situation d'urgence et portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile, liberté fondamentale. En conséquence, il a enjoint au préfet de la Guyane d'enregistrer la demande d'asile de M. A et de lui délivrer l'attestation correspondante dans un délai de trois jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard. La décision s'appuie sur les articles L. 521-2 du code de justice administrative et L. 521-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PIALOU

19 juin 2025
TA106Ordonnance

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500780

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme C, ressortissante haïtienne, qui demandait l'enregistrement urgent de sa demande d'asile et la délivrance d'une attestation. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, faute pour la requérante d'établir qu'elle serait exposée à une mesure d'éloignement ou de justifier de circonstances particulières de vulnérabilité, alors que la Guyane connaît une augmentation significative du nombre de demandes d'asile. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et du code de justice administrative.

Avocat : PIALOU

19 juin 2025
TA106Ordonnance

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500779

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, était saisi par un ressortissant haïtien demandant l'enregistrement de sa demande d'asile et la délivrance d'une attestation, après s'être vu fixer un rendez-vous au guichet unique des demandeurs d'asile (GUDA) à 651 jours. Le juge a constaté que ce délai excédait très largement le délai maximal de dix jours ouvrés prévu à l'article L. 521-4 du CESEDA, portant une atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile, liberté fondamentale. En conséquence, il a enjoint au préfet de la Guyane de convoquer le requérant dans un délai de trois jours pour enregistrer sa demande et lui délivrer l'attestation de demandeur d'asile, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

Avocat : PIALOU

19 juin 2025
TA106Ordonnance

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500776

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, concerne le droit d’asile. Le juge a constaté que le délai de 649 jours imposé à M. Prince, ressortissant haïtien, pour l’enregistrement de sa demande d’asile était manifestement excessif, caractérisant une situation d’urgence. Il a retenu que ce défaut d’enregistrement portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit d’asile, lequel constitue une liberté fondamentale. En conséquence, la solution retenue est d’enjoindre au préfet de convoquer le requérant sous trois jours pour enregistrer sa demande et lui délivrer l’attestation prévue à l’article L. 521-7 du CESEDA.

Avocat : PIALOU

19 juin 2025
TA106Ordonnance

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500797

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant haïtien, qui contestait le délai de 302 jours fixé pour l'enregistrement de sa demande d'asile. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant de démontrer qu'il était exposé à une mesure d'éloignement ou à des circonstances particulières justifiant une intervention dans les 48 heures. La solution retenue écarte l'atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile, en l'absence de preuve d'un risque immédiat. Les textes appliqués sont l'article L. 521-2 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : PIALOU

19 juin 2025
TA106Ordonnance

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500795

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. C, ressortissant haïtien, qui se voyait fixer un rendez-vous pour l'enregistrement de sa demande d'asile à 647 jours. Le juge a considéré que ce délai manifestement excessif caractérisait une situation d'urgence et portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile, liberté fondamentale. En conséquence, il a enjoint au préfet de la Guyane de convoquer M. C dans un délai de trois jours pour enregistrer sa demande et lui délivrer une attestation de demandeur d'asile, sur le fondement des articles L. 521-2 du code de justice administrative et L. 521-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PIALOU

19 juin 2025
TA106Ordonnance

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500793

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A, ressortissante haïtienne, qui se voyait fixer un rendez-vous pour l'enregistrement de sa demande d'asile à 506 jours, soit au 27 mars 2026. Le juge a considéré que ce délai manifestement excessif caractérisait une situation d'urgence et portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile, liberté fondamentale. En conséquence, il a enjoint au préfet de la Guyane de convoquer la requérante dans un délai de trois jours pour enregistrer sa demande et lui délivrer une attestation de demandeur d'asile, sur le fondement des articles L. 521-2 du code de justice administrative et L. 521-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PIALOU

19 juin 2025
TA20Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2401558

Le Tribunal administratif de Bastia, statuant en référé, a donné acte du désistement de la collectivité de Corse, qui avait saisi le juge des référés sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative. La requérante demandait l’expulsion de la SAS SIXBAP pour occupation illégale d’une parcelle à Ajaccio et la remise en état des lieux. À la suite d’une médiation, la collectivité s’est désistée purement et simplement de sa requête. Le tribunal a constaté que ce désistement était pur et simple et qu’il n’y avait pas d’obstacle à en donner acte, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL PIERRE-PAUL MUSCATELLI

19 juin 2025
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL00529

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

19 juin 2025• Juge des référés