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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

8 549 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

8 549

Décisions totales

383 581

Ordonnances

312 855

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : PIEffacer tout
TA77Ordonnance

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2306163

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi de quatre requêtes par M. A, contestant diverses décisions de France Travail (anciennement Pôle Emploi) relatives au calcul de ses allocations chômage (montant de l'allocation journalière, date d'ouverture des droits, cessation de versement). Dans les instances n° 2306163, 2406369, 2406668 et 2409766, M. A s'est désisté de l'ensemble de ses demandes par un mémoire du 23 mars 2025. Le tribunal donne acte de ce désistement, qui est pur et simple, et constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur les conclusions des requêtes. Aucune disposition du code de justice administrative ne permet de faire droit aux demandes de frais présentées par M. A.

Avocat : PILLET

24 mars 2025
TA106Ordonnance

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500401

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C, ressortissant haïtien, qui contestait un arrêté préfectoral du 19 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée, mais que les moyens soulevés, notamment la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme (droit à la vie privée et familiale) et de l'article 3 (risque de traitements inhumains en cas de retour à Haïti), n'étaient pas fondés. Il a relevé que M. C avait déposé une demande de réexamen d'asile depuis le centre de rétention et qu'un arrêté de maintien en rétention avait été pris dans l'attente de la décision de l'OFPRA, ce qui écartait toute atteinte grave et manifestement illégale à ses libertés fondamentales.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : PIERRE

24 mars 2025
TA77Ordonnance

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2409766

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi de quatre requêtes par M. A, sous-préfet, contestant diverses décisions de France Travail (anciennement Pôle Emploi) relatives au calcul de ses allocations chômage (montant de l'allocation journalière, date d'ouverture des droits, cessation de versement). Par un mémoire enregistré le 23 mars 2025, M. A s'est désisté de l'ensemble de ses requêtes (n° 2306163, 2406369, 2406668 et 2409766). Ce désistement étant pur et simple, le tribunal en donne acte et constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur les conclusions des parties. Aucun texte spécifique n'est appliqué au fond, la décision se fondant sur les dispositions générales du code de justice administrative.

Avocat : PILLET

24 mars 2025
CAA44Ordonnance

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT02915

Avocat : PAPINOT

24 mars 2025• Juge des référés
TA31Ordonnance

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2501883

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé, a été saisi par Mme A et M. D afin d’obtenir un hébergement d’urgence sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative. Les requérants invoquaient une atteinte grave et manifestement illégale à leur droit à la dignité humaine et à l’hébergement d’urgence, en raison de leur absence totale de logement. Le juge des référés a rejeté leur demande, considérant que la situation d’urgence n’était pas caractérisée et que les moyens soulevés n’étaient pas fondés. Cette décision s’appuie notamment sur les dispositions du code de l’action sociale et des familles, en particulier l’article L. 345-2-2.

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

24 mars 2025
TA34Ordonnance

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2302674

Le Tribunal administratif de Montpellier a pris acte du désistement pur et simple de Mme B A, qui contestait le refus implicite de la commune de Montpellier de reconstituer sa carrière en intégrant l'ancienneté de ses services sous contrat de droit privé au sein de la régie municipale. Par une ordonnance du 24 mars 2025, le président de la formation de jugement a constaté que le désistement était sans réserve et a clos l'instance, sans qu'il y ait lieu de statuer sur le fond du litige. Cette décision est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de donner acte des désistements.

Avocat : AARPI CARBONE AVOCATS

24 mars 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500413

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté les demandes de M. B..., ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral du 19 mars 2025 l’obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que le requérant n’apportait pas d’éléments suffisants pour démontrer l’ancrage de sa vie privée et familiale à Mayotte, et qu’ainsi l’atteinte à une liberté fondamentale n’était ni grave ni manifestement illégale. La condition d’urgence n’a pas été examinée au fond, le recours étant jugé manifestement infondé. Les textes appliqués sont l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

23 mars 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500397

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme A... visant à suspendre l'obligation de quitter le territoire français prise à son encontre. Le juge a estimé que, malgré la présence de son époux et de ses trois enfants sur le territoire, l'atteinte à sa vie privée et familiale n'était pas grave et manifestement illégale, faute pour l'intéressée de justifier d'une insertion sociale ou professionnelle solide et d'une ancienneté de séjour établie. La décision s'appuie sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, dont les stipulations n'ont pas été jugées méconnues.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

22 mars 2025
CAA59Ordonnance

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-23DA01285

Avocat : RAVETTO ASSOCIES AARPI

21 mars 2025• Juge des référés
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2327359

Le Tribunal administratif de Paris a donné acte du désistement de M. B, qui contestait le refus du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) de lui délivrer une carte professionnelle d'agent de sécurité privée. Le requérant n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions malgré une demande en ce sens, il a été réputé s'être désisté en application des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative. L'ordonnance constate ce désistement sans examiner le fond du litige.

Avocat : CABINET VIGO (ARRPI)

21 mars 2025
TA38Ordonnance

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502120

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. A et la société Drapo d’une requête contestant le rejet implicite par l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) d’une demande de subvention « MaPrimeRénov’ ». Les requérants ont ensuite présenté un désistement pur et simple de leur action. Par une ordonnance du 21 mars 2025, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : PITCHER

21 mars 2025
TA38Ordonnance

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502003

Le Tribunal Administratif de Grenoble a pris acte, par une ordonnance du 21 mars 2025, du désistement pur et simple de M. A dans le litige l'opposant à l'Agence nationale de l'habitat (ANAH). Le requérant demandait initialement l'annulation du rejet implicite de son recours préalable et le versement d'une subvention "MaPrimeRénov'" de 4 614 euros. Le tribunal, constatant que rien ne s'opposait à ce désistement, a prononcé son acceptation sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : PITCHER

21 mars 2025
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2507494

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a été saisi par les départements des Yvelines, de la Haute-Vienne et de la Loire-Atlantique d’une demande de suspension de l’arrêté du 25 juin 2024 agréant l’accord du 4 juin 2024 portant extension de la prime « Ségur » dans le secteur social et médico-social privé non lucratif. Les requérants invoquaient un doute sérieux sur la légalité de l’arrêté, notamment en raison d’un vice de procédure affectant la commission nationale d’agrément, d’une erreur manifeste d’appréciation et de l’absence de prise en compte de l’impact financier pour les départements, ainsi que de son caractère rétroactif. Ils soutenaient également que la condition d’urgence était remplie en raison de la grave crise budgétaire qu’ils traversent, rendant impossible le financement de cette nouvelle dépense sociale sans compensation de l’État. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d’urgence n’était pas établie, les départements n’apportant pas la preuve d’une atteinte suffisamment grave et immédiate à leurs intérêts justifiant

Avocat : SCP PIWNICA, MOLINIE

21 mars 2025
CAA44Ordonnance

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT01894

Avocat : PAPINOT

21 mars 2025• Juge des référés
TA38Ordonnance

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502010

Le Tribunal administratif de Grenoble a pris acte, par ordonnance du 21 mars 2025, du désistement pur et simple de M. A dans le litige l’opposant à l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) au sujet du versement de la subvention "MaPrimeRénov'". Cette décision met fin à l’instance, sans qu’il soit statué sur le fond du refus implicite de l’ANAH. Le désistement a été accepté sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : PITCHER

21 mars 2025
TA67Ordonnance

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2502239

Le Tribunal administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B C, qui contestait un arrêté de transfert aux autorités helvétiques pour l'examen de sa demande d'asile. La requête a été jugée irrecevable car introduite tardivement, le délai de recours de sept jours prévu par les articles L. 572-4 et L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile étant expiré. En conséquence, les conclusions aux fins d'annulation, d'injonction, d'aide juridictionnelle provisoire et celles fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : PIALAT

21 mars 2025
CAA44Ordonnance

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT02500

Avocat : PAPINOT

21 mars 2025• Juge des référés
TA106Ordonnance

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500364

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme A visant à suspendre l'exécution de l'arrêté préfectoral du 16 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé qu'aucun des moyens invoqués, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, faute de preuves suffisantes. La requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence.

Avocat : M'PIKA

20 mars 2025
TA87Ordonnance

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2500310

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B, détenu, qui contestait le refus de remise en cellule de ses biens confisqués. Le juge a estimé que la réponse de l’administration, invitant le détenu à formuler une demande écrite, constituait une simple réponse d’attente ne faisant pas grief et n’étant pas susceptible de recours pour excès de pouvoir. Se fondant sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, l’ordonnance rappelle que seules les décisions portant une atteinte excessive aux libertés fondamentales des détenus sont contestables, ce qui n’était pas démontré en l’espèce.

Avocat : AARPI THEMIS

20 mars 2025
CAA44Ordonnance

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT02337

Avocat : PAPINOT

20 mars 2025• Juge des référés