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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

24 208 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

24 208

Décisions totales

383 581

Ordonnances

266 017

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : PIEffacer tout
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502984

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante comorienne, qui contestait une obligation de quitter le territoire français sans délai prise par le préfet de Mayotte le 12 décembre 2025. La requérante invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit à la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le juge a estimé la requête manifestement irrecevable, au motif qu'une précédente ordonnance du 13 décembre 2025 avait déjà rejeté une demande identique et qu'aucune circonstance nouvelle n'était intervenue. La décision a été rendue sur le fondement des articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

16 décembre 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2514106

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par M. A... d’une demande d’expertise médicale, sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, afin d’établir le lien entre une infection nosocomiale survenue en janvier 2024 et sa prise en charge chirurgicale au centre hospitalier de La Timone (AP-HM) en décembre 2023. L’AP-HM et l’ONIAM ne s’opposant pas à cette mesure, le juge des référés a fait droit à la demande, estimant qu’elle présentait un caractère utile pour une éventuelle action en réparation. Il a désigné un collège d’experts pour déterminer l’origine de l’infection, ses conséquences et les préjudices subis. En revanche, la demande de frais d’instance présentée par le requérant a été rejetée, les parties défenderesses n’étant pas considérées comme perdantes.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : AARPI JASPER AVOCATS

16 décembre 2025
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2503795

Le Tribunal administratif de Caen a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Manche du 18 novembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an, et son assignation à résidence. Le tribunal a jugé que la mesure d'éloignement était fondée sur le 1° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que le préfet avait procédé à un examen individuel de sa situation. Il a estimé que les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des autres dispositions invoquées n'étaient pas fondés, compte tenu de la durée et des conditions de son séjour.

Avocat : AARPI CONCORDANCE AVOCATS

16 décembre 2025• Autres délais-Etrangers-2
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2304633

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de la société Sonelog qui contestait la décision du ministre du travail du 10 octobre 2023. Cette décision ministérielle avait annulé l'autorisation de licenciement pour motif disciplinaire de M. B..., salarié protégé, délivrée par l'inspecteur du travail. Le tribunal a jugé que le ministre n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en estimant que les faits reprochés, liés à la participation de M. B... à un mouvement de grève, ne présentaient pas une gravité suffisante pour justifier un licenciement, conformément à l'article L. 2511-1 du code du travail. La demande de la société Sonelog a donc été rejetée.

Avocat : DLA PIPER FRANCE LLP

16 décembre 2025• 1ère Chambre
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2403135

Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. et Mme A... qui demandaient la communication de documents relatifs à la scolarité de leur fille. La juridiction a considéré que la demande initiale, qui ne visait pas l'annulation d'une décision mais sollicitait directement un accès à des documents, ne relevait pas de la compétence du juge administratif. De plus, les allégations de harcèlement formulées par les requérants étaient également étrangères à cette compétence. La requête a donc été rejetée comme manifestement irrecevable et ne relevant pas de la compétence de la juridiction administrative, en application des 2° et 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : AARPI AD&M

16 décembre 2025
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA03754

Avocat : AARPI ANDOTTE AVOCATS

16 décembre 2025• 4ème chambre
TA103Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500228

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a rejeté la requête de M. D... contestant le retrait de sa carte professionnelle d'agent privé de sécurité par le CNAPS le 22 janvier 2024. Le juge a estimé que la consultation des fichiers de données personnelles lors de l'enquête administrative était régulière, conformément à l'article L. 612-20 du code de la sécurité intérieure. Il a également considéré que le CNAPS avait procédé à une appréciation globale des éléments, sans erreur de droit ou d'appréciation, en se fondant sur le comportement incompatible avec l'exercice des fonctions de sécurité privée. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : SELARL PIRIOU QUINQUIS BAMBRIDGE-BABIN

16 décembre 2025• 1ère Chambre
TA103Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500248

Le Tribunal administratif de la Polynésie française a examiné la requête de Mme E..., professeure, contestant plusieurs décisions relatives à son affectation et à sa mise à disposition. La requérante demandait notamment l'annulation de l'arrêté du ministre de l'éducation nationale du 25 mars 2025 annulant son maintien à disposition, de la décision polynésienne du 1er avril 2025 retirant son affectation à Taiarapu, et de son affectation à l'académie de Lyon. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions de la loi organique n° 2004-192 du 27 février 2004 et du code de l'éducation.

Avocat : EFTIMIE-SPITZ

16 décembre 2025• 1ère Chambre
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500303

**Contravention de grande voirie – Domaine public maritime – Tribunal administratif de la Polynésie française** Le Tribunal administratif de la Polynésie française a été saisi par la Polynésie française d’un recours de plein contentieux contre Mme A... E... pour des constructions non autorisées (abri, dalles béton, deck, toiture, murets, ponton, portique) sur le domaine public maritime et fluvial, entravant la libre circulation des piétons et perturbant l’écosystème. La requérante a été condamnée à une amende, à la remise en état des lieux sous astreinte de 50 000 F CFP par jour de retard, et au paiement de 2 625 549 F CFP au titre des frais de réparation et d’établissement du procès-verbal. La demande de sursis à statuer de Mme E... a été rejetée, l’administration n’étant pas tenue d’attendre une éventuelle régularisation. La décision se fonde sur les articles L. 2132-2 et L. 2132-3 du code général de la propriété des personnes publiques, relatifs aux contraventions de grande voirie.

Avocat : SELARL PIRIOU QUINQUIS BAMBRIDGE-BABIN

16 décembre 2025• JUGE UNIQUE
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2102926

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a examiné la requête de plusieurs associations environnementales, dont France Nature Environnement Auvergne-Rhône-Alpes, demandant l’annulation partielle de l’arrêté préfectoral du 16 juillet 2021 autorisant l’installation et l’exploitation d’une centrale hydroélectrique au pont-barrage de Vichy. Les requérantes contestaient notamment les dispositions relatives à la circulation des migrateurs, à la continuité sédimentaire, à la gestion de la ressource en eau face au changement climatique, et à l’application de la séquence « Éviter, Réduire, Compenser » (ERC). Elles estimaient que l’autorisation méconnaissait les articles L. 214-17, L. 211-1, L. 110-1 et L. 181-21 du code de l’environnement, et que la durée de 40 ans de l’autorisation était excessive. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, considérant que les mesures techniques imposées par l’arrêté étaient suffisantes pour assurer la continuité écologique et que la séquence ERC avait été correctement mise en œuvre. En conséquence, la requête a été rejetée, et les associations ont été

Avocat : AARPI LEXION AVOCATS

16 décembre 2025• Chambre 3
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2301880

Le Tribunal Administratif de Limoges était saisi par la SARL Comptoir des professionnels de l’occasion d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du 21 septembre 2023 du préfet de l’Indre retirant son habilitation à intervenir sur le système d’immatriculation des véhicules. En cours d’instance, le préfet a retiré cette décision et en a pris une nouvelle, de portée équivalente, le 26 février 2024. Le tribunal a jugé qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la décision initiale, mais a examiné les conclusions comme dirigées contre la nouvelle décision. Il a rejeté la requête, considérant que la décision était signée par une autorité compétente et que les moyens soulevés n’étaient pas fondés.

Avocat : MONPION

16 décembre 2025• 2ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2308185

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la société 66 rue Pierre Charon Paris VIII APS d’un recours pour excès de pouvoir contre un avis de mise en recouvrement portant sur le prélèvement spécial sur les plus-values de cession immobilières prévu à l’article 244 bis A du code général des impôts, ainsi que sur des pénalités et amendes. Le tribunal a partiellement fait droit à la demande en prononçant un non-lieu à statuer à hauteur des dégrèvements accordés en cours d’instance par l’administration fiscale, notamment sur une partie des droits et pénalités. Pour le surplus, il a rejeté les conclusions de la société, jugeant notamment que les moyens tirés de la méconnaissance de la liberté d’établissement et de la liberté de circulation des capitaux n’étaient pas fondés, et que l’amende prévue à l’article 1761 du code général des impôts n’était pas disproportionnée au regard de l’article 1er du premier protocole additionnel à la Convention européenne des droits de l’homme. La décision s’appuie sur les dispositions du code général des impôts, du traité sur le fonctionnement de l’Union européenne et de la Convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : CABINET PIERRE BOUDRIOT (SELARL)

16 décembre 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2201662

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi de deux requêtes (n°2201662 et n°2201684) visant à annuler la délibération du conseil municipal d’Argenteuil du 8 septembre 2021 autorisant la cession du site « B... E... » à la société Fiminco. Les requérants, associations et particuliers, contestaient notamment l’insuffisance de l’étude d’impact prévue à l’article L. 2141-2 du code général des collectivités territoriales, le défaut d’information des conseillers municipaux (article L. 2121-13 du même code), et un détournement de procédure pour absence de mise en concurrence. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes, considérant que les moyens soulevés étaient inopérants ou non fondés, et a condamné les requérants à verser des frais à la commune et à la société Fiminco.

Avocat : OPPIDUM AVOCATS

16 décembre 2025• 4ème Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 505180

Avocat : CABINET ROUSSEAU, TAPIE

15 décembre 2025ECLI:FR:CECHR:2025:505180.20251215• 2ème et 7ème chambres réunies
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 504747

Avocat : SCP PIWNICA & MOLINIE

15 décembre 2025ECLI:FR:CECHR:2025:504747.20251215• 2ème et 7ème chambres réunies
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 496235

Avocat : SCP PIWNICA & MOLINIE

15 décembre 2025ECLI:FR:CECHR:2025:496235.20251215• 9ème et 10ème chambres réunies
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT01608

Avocat : PAPINOT

15 décembre 2025• Juge des référés
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT01555

Avocat : PAPINOT

15 décembre 2025• Juge des référés
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT01622

Avocat : PAPINOT

15 décembre 2025• Juge des référés
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT02123

Avocat : CABINET PIGEAU MEMIN CONTE MURILLO

15 décembre 2025• Juge des référés