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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

24 208 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

24 208

Décisions totales

383 581

Ordonnances

267 917

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : PIEffacer tout
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2400094

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B... contestant un redressement fiscal. Le litige portait sur l'éligibilité au prélèvement libératoire de 7,5 % prévu à l'article 163 bis du code général des impôts d'un capital retraite suisse (deuxième pilier), perçu de manière anticipée et non unique. Le tribunal a jugé que le versement fractionné du capital, via un compte de libre passage, ne remplissait pas la condition de versement unique exigée par la loi, justifiant ainsi son imposition au barème progressif de l'impôt sur le revenu. La solution retenue est le rejet de la demande de décharge, confirmant la position de l'administration fiscale.

Avocat : SELARL PIOTRAUT GINE AVOCATS

9 décembre 2025• 6ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2522317

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, saisi sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a modifié une précédente ordonnance du 22 octobre 2025 qui enjoignait au préfet des Hauts-de-Seine de délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail à M. B.... Constatant l'inexécution de cette injonction, le juge des référés a assorti cette obligation d'une astreinte de 100 euros par jour de retard, à compter d'un délai de sept jours suivant la notification de la nouvelle ordonnance. L'État a également été condamné à verser 1 000 euros à M. B. au titre des frais de justice.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : PIGOT

8 décembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2535416

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. A..., une personne sans abri et en situation de détresse, afin d'obtenir un hébergement d'urgence. Le juge a rappelé que le droit à l'hébergement d'urgence, prévu aux articles L. 345-2-2 et suivants du code de l'action sociale et des familles, constitue une liberté fondamentale dont la carence de l'État à le mettre en œuvre peut caractériser une atteinte grave et manifestement illégale. En l'espèce, il a constaté que M. A..., sorti de prison et suivi par une association, n'avait pu obtenir d'hébergement malgré des démarches répétées entre juin et décembre 2025. Le tribunal a donc admis provisoirement l'intéressé à l'aide juridictionnelle et a ordonné au préfet de lui proposer sans délai un hébergement d'urgence adapté, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

Avocat : CABINET ARTEMONT (AARPI)

8 décembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2516442

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet du Val-de-Marne concernant la demande de changement de statut de Mme B..., de « étudiant » à « passeport talent chercheur ». Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car la requérante bénéficiait encore d’un titre de séjour étudiant valable jusqu’au 4 mars 2026 et ne se trouvait pas dans une situation de refus de renouvellement ou de retrait de titre. En l’absence de circonstances particulières justifiant une urgence, la requête a été rejetée, sans qu’il soit nécessaire d’examiner les moyens soulevés.

Avocat : MPIGA VOUA OFOUNDA

8 décembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2500295

Le Tribunal administratif de Melun a constaté, par ordonnance, qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de M. A... tendant à l'annulation du refus implicite du préfet du Val-de-Marne de lui délivrer un titre de séjour. Cette solution a été retenue car, postérieurement à l'introduction de la requête, le préfet a délivré à l'intéressé une carte de séjour valable deux ans, rendant le litige sans objet. Les conclusions à fin d'injonction et d'astreinte ont été rejetées par voie de conséquence. Sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l'État a été condamné à verser 1 100 euros à l'avocat de M. A..., sous réserve de renonciation à la part contributive de l'État.

Avocat : PAPINOT

8 décembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2502870

Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la requête de Mme A... qui demandait l’annulation du refus implicite du préfet de Seine-et-Marne de lui délivrer un titre de séjour « salarié ». En effet, postérieurement à la saisine du tribunal, le préfet lui a délivré une carte de séjour « vie privée et familiale », titre équivalent permettant de travailler, ce qui a privé le litige d’objet. Les conclusions à fin d’injonction ont été rejetées par voie de conséquence, et la demande de frais d’instance a été rejetée. Cette décision est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : PIERRE

8 décembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2517774

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait la suspension de la décision implicite de refus de délivrance d'un certificat de résidence algérien. La requérante invoquait l'urgence liée à l'impossibilité de se présenter à ses examens universitaires faute de pièce d'identité valide. Le juge a estimé que la condition d'urgence spécifique à la procédure de l'article L. 521-2 n'était pas caractérisée, le seul refus de titre de séjour ne constituant pas une circonstance particulière justifiant une intervention dans les 48 heures. La requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner l'atteinte aux libertés fondamentales alléguée.

Avocat : ALAGAPIN-GRAILLOT

8 décembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2508114

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. E..., ressortissant ivoirien, contestant l’arrêté du préfet des Yvelines du 20 juin 2025 lui refusant un titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence et d’insuffisance de motivation, et a jugé que la décision ne méconnaissait ni l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, ni l’intérêt supérieur de l’enfant, ni les stipulations des articles 2 et 3 de la même Convention. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur la Convention européenne des droits de l’homme et la Convention internationale relative aux droits de l’enfant.

Avocat : AARPI ANGLADE & PAFUNDI

8 décembre 2025• 5ème chambre
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2402067

Le Tribunal administratif de Nancy a été saisi par le centre hospitalier de Sarreguemines d’un recours en excès de pouvoir contre l’arrêté de l’ARS Grand Est fixant à zéro les implantations de chirurgie oncologique complexe pour sa zone de référence. Par un mémoire du 24 novembre 2025, le centre hospitalier s’est désisté purement et simplement de sa requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 8 décembre 2025, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions de l’ARS tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

Avocat : AARPI MCH AVOCAT

8 décembre 2025
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2512080

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a accordé à M. B... une provision de 50 000 euros à valoir sur l'indemnisation de ses préjudices consécutifs à un accident médical non fautif (coarctation de l'aorte). La décision se fonde sur l'article R. 541-1 du code de justice administrative, l'obligation de l'ONIAM n'étant pas sérieusement contestable et étant acceptée par l'office. La demande de frais irrépétibles de M. B... a été rejetée, l'ONIAM n'étant pas à l'initiative de la procédure.

Avocat : AARPI JASPER AVOCATS

8 décembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2402452

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par Mme A... d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler une décision de non-opposition à une déclaration préalable de travaux délivrée par la ville de Paris. La requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête par un acte enregistré le 25 juillet 2025. Par ordonnance du 8 décembre 2025, le tribunal, faisant application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement d’instance. Aucune autre mesure n’a été prononcée.

Avocat : CABINET SCHMITT AVOCATS (AARPI)

8 décembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2423228

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. A... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler le refus implicite du préfet de police de lui délivrer une carte de résident. En cours d’instance, le préfet a finalement accordé le titre de séjour sollicité, valable du 8 novembre 2024 au 7 novembre 2034. Par ordonnance, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales, devenues sans objet. Il a également rejeté la demande de frais de justice présentée au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

8 décembre 2025
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2401638

Opposition à une contrainte de la CAF de la Dordogne pour un indu d’allocation de logement sociale de 1 855 euros. Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en juge social, donne acte du désistement de M. B... après que la CAF a renoncé au recouvrement de la dette. La solution retenue est un non-lieu à statuer, fondé sur le désistement pur et simple du requérant. Les textes appliqués sont le code de la sécurité sociale et le code de justice administrative.

Avocat : AARPI LABROUE GAULTIER ALONSO

8 décembre 2025• Juge social
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2504126

Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de suspension conservatoire de ses fonctions, prise par la directrice de l’EHPAD Fonfrède. Le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement et a rejeté la demande de l’EHPAD tendant à la condamnation de M. A... aux frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. La solution retenue est fondée sur les articles R. 222-1 et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : AARPI MAJELE AVOCATS

8 décembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501561

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de la société Drapo et de M. A... comme manifestement irrecevable. Les requérants contestaient le rejet implicite d’un second recours administratif préalable obligatoire relatif au retrait d’une prime de transition énergétique. Le juge a estimé que ce second recours était une décision purement confirmative d’un premier rejet implicite, devenu définitif faute d’avoir été contesté en justice dans le délai de deux mois. La requête, enregistrée le 13 février 2025, était donc tardive. Cette ordonnance a été rendue sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : PITCHER

8 décembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501600

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté comme irrecevable la requête de M. B... et de la société Drapo, qui demandait l’annulation du rejet implicite d’un recours préalable contre le retrait d’une subvention pour la transition énergétique. Le juge a constaté qu’avant l’introduction de la requête, l’Agence nationale de l’habitat avait déjà accordé la prime sollicitée, rendant le litige sans objet. La décision se fonde sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de rejeter les requêtes manifestement irrecevables.

Avocat : PITCHER

8 décembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501602

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme A... et de la société Drapo, qui contestaient le refus implicite de l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) concernant le retrait d’une subvention pour la prime de transition énergétique. Le juge a constaté que, avant l’introduction de la requête, l’ANAH avait accordé une prime de 4000 euros à Mme A... par une notification rectificative du 2 février 2024, rendant le litige sans objet. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été jugée manifestement irrecevable et rejetée.

Avocat : PITCHER

8 décembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501828

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté comme irrecevable la requête de M. B... et de la société Drapo, qui demandait l’annulation du rejet implicite d’un recours préalable contre une décision de retrait de subvention au titre de la prime de transition énergétique. La juridiction a constaté qu’avant l’introduction de la requête, l’Agence nationale de l’habitat avait déjà accordé la prime sollicitée par une notification rectificative du 5 septembre 2023. En l’absence d’objet persistant du litige, la requête a été rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : PITCHER

8 décembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501989

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté comme irrecevable la requête de M. B... et de la société Drapo, qui demandait l’annulation du rejet implicite de leur recours contre le retrait d’une subvention pour la prime de transition énergétique. Le juge a constaté que, avant l’introduction de la requête, l’Agence nationale de l’habitat avait déjà accordé une prime de 4000 euros à M. B... par une notification rectificative du 25 novembre 2024. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête, dépourvue d’objet dès son dépôt, a été rejetée comme manifestement irrecevable.

Avocat : PITCHER

8 décembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501995

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A... et de la société Drapo, qui contestaient le rejet implicite de leur recours contre une décision de retrait de subvention au titre de la prime de transition énergétique. Le juge a constaté que, postérieurement à la décision attaquée mais antérieurement à l’introduction de la requête, l’Agence nationale de l’habitat avait accordé une prime de 4 000 euros à M. A..., rendant ainsi le litige sans objet. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été jugée manifestement irrecevable.

Avocat : PITCHER

8 décembre 2025