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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

24 208 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

24 208

Décisions totales

383 581

Ordonnances

266 667

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : PIEffacer tout
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502134

Le Tribunal Administratif de Grenoble a constaté, par une ordonnance du 8 décembre 2025, qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de M. B... et de la société Drapo. Cette requête visait à contester le rejet implicite d'un recours préalable obligatoire contre une décision de retrait d'une subvention pour la prime de transition énergétique. En cours d'instance, l'Agence nationale de l'habitat a accordé à M. B... une prime de 4 000 euros, rendant sans objet les conclusions en annulation et injonction. Les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées, l'agence n'étant pas considérée comme partie perdante.

Avocat : PITCHER

8 décembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502141

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de la société Drapo et de M. B... comme irrecevable. La décision de retrait de la prime de transition énergétique du 21 mai 2021 était devenue définitive, faute de contestation. Le courrier de l'Agence nationale de l'habitat du 19 mars 2024, autorisant un nouveau recours gracieux, ne constituait pas une décision faisant grief. Par conséquent, la décision implicite rejetant ce recours était également insusceptible de recours. L'ordonnance se fonde sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

PITCHER

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
8 décembre 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501982

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension des arrêtés du 30 septembre 2025 par lesquels le préfet de la Guyane a placé M. A... en congé de longue maladie à compter du 5 juillet 2023. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant percevait l'intégralité de son traitement et de ses primes pendant la période litigieuse, et qu'il avait contribué à la situation en ne se présentant pas à des examens médicaux. Aucun doute sérieux sur la légalité des décisions n'a été retenu, l'application de l'article 35 du décret n°86-442 du 14 mars 1986 ne justifiant pas un point de départ du congé de longue maladie à l'expiration du congé de maladie ordinaire.

Avocat : PEPIN JULIETTE

8 décembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502898

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B..., ressortissante comorienne, pour suspendre l'exécution d'un arrêté préfectoral du 7 décembre 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le préfet de Mayotte a soulevé un non-lieu à statuer, arguant que la mesure d'éloignement avait été exécutée avant l'introduction de la requête. Le juge des référés a toutefois considéré que l'exécution de l'arrêté ne rendait pas la demande sans objet, car la suspension pourrait permettre à l'intéressée de solliciter un document de retour. La décision finale sur la suspension n'est pas explicitement tranchée dans l'extrait, mais l'urgence a été reconnue et l'atteinte au droit à un recours effectif (article 13 de la Convention européenne des droits de l'homme) a été examinée.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

8 décembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502899

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... qui contestait un arrêté préfectoral du 6 décembre 2025 l’obligeant à quitter sans délai le territoire français. La requérante invoquait une atteinte grave à sa vie privée et familiale ainsi qu’à l’intérêt supérieur de son enfant, mais le juge a estimé que son séjour récent et l’absence d’insertion socioprofessionnelle ne caractérisaient pas une telle atteinte. L’urgence invoquée n’a pas suffi à justifier la demande, la requête étant manifestement mal fondée au sens de l’article L. 522-3 du même code. La décision s’appuie notamment sur la convention internationale des droits de l’enfant et la convention européenne de sauvegarde des droits humains.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

8 décembre 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2403617

Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision « 48 SI » du ministre de l’Intérieur constatant la perte de validité de son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que contre les seize décisions de retrait de points sous-jacentes. En cours d’instance, le ministre a retiré la décision attaquée et restitué les points litigieux, à l’exception de ceux liés à une infraction du 17 août 2023. Le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions devenues sans objet et rejeté le surplus de la requête, estimant que la réalité de l’infraction du 17 août 2023 était établie et que les obligations d’information préalable prévues aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route avaient été respectées.

Avocat : PEPIN

8 décembre 2025• 3ème chambre magistrat statuant seul
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501601

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté comme irrecevable la requête de M. A... et de la société Drapo, qui contestaient le refus implicite de l'Agence nationale de l'habitat (ANAH) de faire droit à leur recours préalable contre le retrait d'une subvention pour la prime de transition énergétique. Le juge a constaté que, avant même l'introduction de la requête, l'ANAH avait accordé à M. A... une prime de 800 euros par une décision du 6 mai 2024, rendant ainsi le litige sans objet. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable.

Avocat : PITCHER

8 décembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2518728

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par Mme A... d’une demande d’injonction visant à contraindre l’Office français de protection des réfugiés et des apatrides (OFPRA) à lui délivrer un formulaire de demande de reconnaissance du statut d’apatridie. Postérieurement à l’introduction de la requête, la requérante s’est désistée purement et simplement de ses conclusions. Le juge des référés a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 8 décembre 2025, sans examiner le fond du litige.

Avocat : AARPI ANDOTTE AVOCATS

8 décembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2522343

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de convoquer Mme C... B..., ressortissante colombienne, pour lui permettre de déposer sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. La requérante justifiait d'une urgence caractérisée par un délai d'attente anormalement long de seize mois depuis son dépôt de dossier en ligne, la maintenant dans une situation de précarité. La juridiction a appliqué les articles L. 435-1 et L. 435-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, retenant que l'administration doit fixer un rendez-vous dans un délai raisonnable sous peine de dysfonctionnement du service public.

Avocat : PIGOT

8 décembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2300080

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire initial (8 novembre 2022) et un permis modificatif (4 avril 2024) délivrés par le maire de Villiers-sur-Marne pour l’extension et la surélévation d’un pavillon. Les requérants invoquaient notamment des vices d’incompétence, l’incomplétude du dossier de demande, et la méconnaissance des articles UP 7 et UP 11.2 du PLU ainsi que du plan de prévention des risques de mouvements de terrain. La commune a soulevé une fin de non-recevoir tirée du défaut d’intérêt à agir des requérants. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, sans se prononcer sur la recevabilité.

Avocat : SCP PIWNICA MOLINIE

8 décembre 2025• 7ème chambre
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502864

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante malgache, qui contestait une obligation de quitter le territoire français sans délai. La requérante invoquait une atteinte grave à son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et à l'intérêt supérieur de ses enfants (article 3 de la CIDE). Le juge a estimé que les éléments fournis, notamment concernant la contribution du père français et la régularité de son séjour, ne démontraient pas une atteinte manifestement illégale aux libertés fondamentales. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans examen de l'urgence.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

7 décembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502866

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante comorienne, qui contestait une obligation de quitter le territoire français sans délai. La requérante invoquait une atteinte grave à son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et à l'intérêt supérieur de son enfant (article 3-1 de la CIDE). Le juge a estimé que Mme B... ne justifiait ni de l'ancienneté de son séjour, ni du lien de parenté avec l'enfant de nationalité française, ni de l'intensité de ses attaches familiales. En conséquence, la condition d'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'étant pas remplie, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

7 décembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2521748

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme A... de ses conclusions principales tendant à obtenir la délivrance d'un titre de séjour ou d'un récépissé. La requérante s'est désistée après que le préfet de la Seine-Saint-Denis a conclu au non-lieu à statuer. Le tribunal a néanmoins condamné l'État à verser à Mme A... la somme de 600 euros au titre des frais de l'instance, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : AARPI MAOUCHE DE FOLLEVILLE

6 décembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502885

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B..., ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral du 4 décembre 2025 lui faisant obligation de quitter sans délai le territoire français. Le juge estime que, malgré l'urgence invoquée, le requérant ne démontre pas une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de sa vie privée et familiale, faute de justifier d'une insertion socioprofessionnelle ou de liens familiaux suffisamment établis à Mayotte. La demande est rejetée comme manifestement infondée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

6 décembre 2025
TA105Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2501255

Le Tribunal administratif de la Guadeloupe, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 14 octobre 2025 ordonnant la fermeture administrative pour six mois de l'établissement « LE VICE BAR ». Le juge estime que la requérante, Mme B..., ne justifie pas de la condition d'urgence, faute de produire des éléments probants sur sa situation financière et celle de son entreprise, malgré l'allégation de pertes de revenus et de charges fixes. En conséquence, la requête est rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

Avocat : PIERRE-LOUIS

6 décembre 2025
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 502287

Avocat : CABINET FRANÇOIS PINET

5 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:502287.20251205• 7ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 500969

Avocat : SCP SPINOSI

5 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:500969.20251205• 7ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 510125

Avocat : SCP FABIANI PINATEL

5 décembre 2025ECLI:FR:CEORD:2025:510125.20251205• Juge des référés
CEDécision• Contentieux des pensions

Conseil d'État — N° 503784

Avocat : SCP PIWNICA & MOLINIE

5 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:503784.20251205• 7ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 502289

Avocat : CABINET FRANÇOIS PINET

5 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:502289.20251205• 7ème chambre jugeant seule