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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

8 549 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

8 549

Décisions totales

383 581

Ordonnances

246 496

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : PIEffacer tout
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2601201

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé-liberté, a rejeté la demande de suspension d'une obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge a estimé que le requérant, dont le titre de séjour avait été retiré pour fraude, n'établissait pas l'existence d'une atteinte grave et manifestement illégale à sa vie privée et familiale. La décision s'appuie sur les articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

28 mars 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2505678

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur le recours en excès de pouvoir formé contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français. Cette décision est prise en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, au motif que le requérant, libéré de rétention, n'a laissé aucune adresse permettant la conduite de la procédure. La juridiction ne se prononce donc pas sur le fond de la demande d'annulation.

Avocat : DESPIERRES

27 mars 2026
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501837

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme A... et de la société Green Planet comme étant manifestement irrecevable. Le juge a relevé d'office qu'une décision explicite de l'Agence nationale de l'habitat, agréant leur recours préalable obligatoire, était intervenue avant l'introduction de leur demande en justice. La juridiction a fondé sa décision sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de rejeter les requêtes irrecevables par ordonnance.

Avocat : PITCHER

27 mars 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502137

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, a rejeté la requête en excès de pouvoir dirigée contre l'Agence nationale de l'habitat (Anah) comme étant manifestement irrecevable. Le juge a relevé d'office qu'une décision explicite de l'Anah, agréant le recours administratif préalable, était intervenue avant l'introduction de la requête, ce qui privait cette dernière d'objet. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative permettant de rejeter les requêtes manifestement irrecevables.

Avocat : PITCHER

27 mars 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502433

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, a rejeté comme irrecevable une requête en annulation et en injonction visant une décision de l'Agence nationale de l'habitat (Anah) relative au retrait d'une prime de transition énergétique. La juridiction a relevé d'office que l'Anah avait pris une décision explicite agréant le recours administratif préalable avant l'introduction de la requête au tribunal, ce qui la privait d'objet. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administratif, notamment l'article R. 222-1, permettant de rejeter les requêtes manifestement irrecevables.

Avocat : PITCHER

27 mars 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2523506

Le Tribunal administratif de Paris constate l'absence d'objet du recours pour excès de pouvoir dirigé contre le refus implicite de délivrer un titre de séjour, le préfet de police ayant accordé une carte de résident après l'introduction de la requête. La juridiction ordonne néanmoins à l'État de verser 800 euros au requérant au titre des frais irrépétibles, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991. Elle se fonde sur l'article R. 222-1 du même code pour constater qu'il n'y a plus lieu de statuer sur le fond.

Avocat : CABINET GARRIGUE & GANDON AVOCATS (AARPI)

27 mars 2026
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2601701

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Il a estimé incompétent pour juger le fond de l'affaire. Se fondant sur les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il a ordonné la transmission du dossier au Tribunal administratif de Nantes, le litige relevant de la compétence territoriale du tribunal du lieu de résidence de la requérante (Le Mans, Sarthe).

Avocat : SCP PIGEAU CONTE MURILLO VIGIN GAZEAU

27 mars 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502440

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, rejette la requête de la société Drapo et de M. A... comme irrecevable pour tardiveté. Le litige portait sur le rejet implicite d'un second recours administratif préalable obligatoire contre le retrait d'une prime de transition énergétique par l'Agence nationale de l'habitat. La juridiction estime que le premier rejet implicite était devenu définitif, rendant le second recours confirmatif et ne rouvrant pas les délais de recours contentieux, appliquant les articles R. 222-1 et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : PITCHER

27 mars 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502447

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, rejette la requête de la société Drapo et de Mme A... comme irrecevable. Le litige principal concernait le retrait d'une prime de transition énergétique par l'Agence nationale de l'habitat. Le tribunal a jugé que le recours était tardif, car la première décision implicite de rejet du recours administratif (28 juillet 2024) était devenue définitive, rendant la seconde décision attaquée (24 décembre 2024) une simple décision confirmative ne rouvrant pas les délais. La juridiction s'est fondée sur les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour statuer par ordonnance sur une requête manifestement irrecevable.

Avocat : PITCHER

27 mars 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2600584

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant dans le cadre d'un recours pour excès de pouvoir contre un refus de visa. La juridiction applique les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. En conséquence, l'instance est éteinte sans examen du fond du litige.

Avocat : SPILIOTOPOULOU

27 mars 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501978

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, a rejeté une requête en annulation visant le rejet implicite d'un recours préalable contre le retrait d'une prime de transition énergétique. Le juge a relevé d'office l'irrecevabilité de la demande, car l'Agence nationale de l'habitat avait pris une décision explicite d'agrément du recours avant l'introduction de la requête, ce qui privait celle-ci d'objet. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 et R. 611-7 du code de justice administrative.

Avocat : PITCHER

27 mars 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2603739

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple des sociétés requérantes de leur recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral de fermeture administrative. La juridiction applique les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative qui l'autorise à constater un tel désistement. En conséquence, la procédure est close sans examen du fond de l'affaire.

Avocat : PIZARRO

26 mars 2026
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE03478

Avocat : AARPI ANGLADE & PAFUNDI

26 mars 2026• Juge des référés
TA21Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500560

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant par ordonnance, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête principale. En effet, l'Agence nationale de l'habitat (ANAH) avait déjà fait droit au recours administratif du requérant en annulant la décision de retrait de la prime de transition énergétique et en lui accordant à nouveau cette prime par une décision du 9 février 2026. Le litige sur le fond étant éteint, le tribunal n'a examiné que les conclusions subsidiaires relatives aux frais irrépétibles, en application des articles L. 761-1 et R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : PITCHER AVOCAT

26 mars 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2511692

Le Tribunal administratif de Paris a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur le recours en excès de pouvoir d'un demandeur contre le refus implicite d'un titre de séjour, car le titre a été délivré après l'introduction de la requête. La juridiction a appliqué l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour prononcer ce non-lieu à statuer. Elle a également condamné l'État à verser 1 000 euros à l'avocat du requérant au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991, ce dernier bénéficiant de l'aide juridictionnelle.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

26 mars 2026
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2535996

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a déclaré irrecevable la requête de M. A... visant à contester le rejet de sa contestation d'un titre de perception émis pour le paiement d'une sanction de l'Autorité des marchés financiers (AMF). Le tribunal s'est reconnu incompétent, estimant que ce litige relevant du contentieux des sanctions individuelles de l'AMF, il était de la compétence exclusive du juge judiciaire en vertu de l'article L. 621-30 du code monétaire et financier. La requête a donc été rejetée sans examen au fond.

Avocat : CABINET JEANTET ( AARPI )

26 mars 2026
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2535997

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a déclaré irrecevable la requête de la société European High Growth Opportunities Manco SA. Le juge administratif s'est reconnu incompétent pour connaître du recours contre la décision implicite de rejet contestant un titre de perception émis pour le recouvrement d'une sanction de l'Autorité des marchés financiers (AMF). Il a appliqué l'article L. 621-30 du code monétaire et financier, qui attribue la compétence pour ce type de litige au juge judiciaire, la société requérante n'entrant pas dans le champ des personnes relevant de la compétence administrative.

Avocat : CABINET JEANTET ( AARPI )

26 mars 2026
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2510263

Le Tribunal administratif de Versailles a rendu une ordonnance suite au désistement du requérant, M. A..., qui contestait le rejet implicite de sa demande de prime de transition énergétique par l'Agence nationale de l'habitat. La juridiction a donné acte de ce désistement pur et simple, mettant ainsi fin à la procédure. Cette décision s'appuie sur les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL PITCHER AVOCAT

26 mars 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2601180

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé-liberté, rejette la demande de suspension d'un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge estime que le requérant, dont le titre de séjour a été retiré pour fraude documentaire et qui vit en situation irrégulière, ne démontre pas que l'OQTF porte une atteinte grave et manifestement illégale à sa vie privée et familiale ou à l'intérêt supérieur de ses enfants. La décision s'appuie sur les articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

26 mars 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2608680

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la demande d’injonction de proposer un hébergement d’urgence à une requérante et ses cinq enfants mineurs. Le juge a considéré que l’État, en proposant une nouvelle solution d’hébergement adaptée dans un autre département, ne caractérisait pas une carence portant une atteinte grave et manifestement illégale au droit à l’hébergement d’urgence, liberté fondamentale invoquée sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative. En revanche, l’admission provisoire à l’aide juridictionnelle a été accordée en application de l’article 20 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : CABINET ARTEMONT (AARPI)

26 mars 2026