8 549 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
8 549
Décisions totales
383 581
Ordonnances
254 868
Avec résumé IA
Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI
Avocat : PIERRE
Avocat : PITTI-FERRANDI
Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A..., ressortissant pakistanais, qui contestait un arrêté du préfet de police du 20 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation et la méconnaissance des articles L. 611-1 et L. 542-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), étaient soit manifestement infondés, soit inopérants, soit non assortis de précisions suffisantes. La décision se fonde sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de rejeter par ordonnance les requêtes ne comportant que des moyens de cette nature.
Avocat : PINTO
Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant sri-lankais, contestant un arrêté du préfet de police du 20 août 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le juge a écarté comme manifestement infondé le moyen tiré de l’incompétence de l’auteur de l’acte, et a jugé que les moyens de légalité externe (défaut de motivation) et interne (violation des articles 8 et 3 de la Convention européenne des droits de l’homme) n’étaient pas assortis de précisions suffisantes ou étaient inopérants. La demande d’aide juridictionnelle provisoire a également été refusée.
Avocat : PIQUOIS
Le Tribunal administratif d’Orléans a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... B... contestant la décision du préfet d’Indre-et-Loire du 7 mars 2025 classant sans suite sa demande d’acquisition de la nationalité française. Le tribunal a jugé que cette décision de classement, fondée sur l’article 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, ne constitue pas un acte faisant grief dès lors que le demandeur n’a pas produit les pièces complémentaires demandées. En l’absence de contestation utile du motif d’incomplétude du dossier, le recours pour excès de pouvoir a été déclaré irrecevable en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Avocat : GOMOT-PINART
Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante marocaine, qui demandait la délivrance sous 24 heures d'une attestation de prolongation d'instruction l'autorisant à travailler. La juge des référés a estimé que la condition d'urgence particulière n'était pas remplie, la requérante s'étant elle-même placée dans cette situation en déposant tardivement sa demande de renouvellement de titre de séjour, moins de soixante jours avant l'expiration de son précédent titre. Elle a également relevé que la requérante ne justifiait pas de sa situation financière concrète et pouvait saisir le juge des référés sur le fondement de l'article L. 521-3 du même code. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée.
Avocat : MPIGA VOUA OFOUNDA
Avocat : AARPI QUENNEHEN - TOURBIER
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du préfet de police de Paris suspendant le permis de conduire de M. A... pour six mois. Le juge a estimé que l’urgence n’était pas établie, le requérant n’ayant pas suffisamment démontré que cette suspension portait une atteinte grave et immédiate à son activité professionnelle. La décision a été prise sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Avocat : SPIRA
Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du directeur général de l’INSEP prononçant son exclusion définitive. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le requérant a été invité à confirmer le maintien de sa requête, mais n’a pas répondu dans le délai imparti. Par conséquent, il est réputé s’être désisté de l’ensemble de ses conclusions. Le tribunal donne acte de ce désistement par ordonnance.
Avocat : CABINET ARTEMONT (AARPI)
Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par des requérants contestant le refus implicite du maire de Narbonne de lever un arrêté de mise en sécurité et demandant la modification du périmètre de sécurité affectant leur parcelle. Les requérants se sont désistés de leur instance, désistement jugé pur et simple. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de la commune tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu de condamner les requérants aux frais.
Avocat : PILONE
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. B... tendant à obtenir la communication d'un courrier adressé par la préfète de l'Isère au procureur de la République en 2022. Le juge a estimé que cette communication n'était pas utile, car l'existence d'une éventuelle fraude dans la délivrance du titre de séjour du requérant est indépendante de la procédure pénale en cours. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée, en application de l'article L. 522-3 du même code.
Avocat : ALAMPI
Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision du ministre de l’intérieur invalidant le permis de conduire de M. A... pour solde de points nul. Le juge estime que la condition d’urgence n’est pas remplie, car le requérant n’établit pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation professionnelle, malgré son activité de maçon et ses charges familiales. De plus, les infractions graves et répétées commises (non-respect de l’arrêt absolu) révèlent un comportement routier dangereux, ce qui s’oppose à la suspension sollicitée. La requête est donc rejetée, y compris les conclusions accessoires.
Avocat : PEPIN
Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par M. A... et la société DRAPO d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de l’Agence nationale de l'habitat (ANAH) rejetant leur demande de versement de la subvention « MaPrimeRénov’ ». En cours d’instance, l’ANAH a accepté d’agréer le recours administratif préalable de M. A... par une décision du 12 novembre 2025. Le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales, cette décision postérieure ayant privé d’objet le litige. Il a toutefois condamné l’ANAH à verser 500 euros à M. A... au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Avocat : PITCHER AVOCAT
Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par Mme B... pour contester l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul et le retrait de trois points suite à une infraction. Le tribunal constate un non-lieu à statuer sur la décision du 6 février 2025, celle-ci ayant été supprimée du dossier. Sur le surplus, le moyen tiré de la contestation de l'infraction par une réclamation auprès de l'officier du ministère public est jugé inopérant, faute pour la requérante de prouver que cette réclamation a été déclarée recevable et a entraîné l'annulation du titre exécutoire. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le surplus des conclusions est rejeté, y compris les demandes d'injonction et de frais de justice.
Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour présentée par M. A..., ressortissant guinéen. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car il s'agit d'une première demande de titre de séjour et que le requérant ne justifie pas suffisamment de sa situation personnelle, notamment de sa contribution aux besoins de sa fille réfugiée. La requête est rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)
Le Tribunal administratif de Besançon a été saisi par Mme B... et la société Helio Finance Réunion d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) rejetant leur demande de versement de la subvention « MaPrimeRénov’ ». En cours d’instance, l’ANAH a accordé la prime sollicitée, conduisant les requérants à se désister purement et simplement de leur instance et de leur action. Par une ordonnance du 19 janvier 2026, la présidente de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation au titre des frais de justice n’a été prononcée.
Le Tribunal administratif de Besançon a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de levée d’interdiction de détenir des armes. Le préfet du Jura ayant finalement prononcé cette levée par un arrêté du 22 octobre 2025, le requérant s’est désisté de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également condamné l’État à verser 800 euros à M. A... au titre des frais de justice (article L. 761-1 du même code).
Avocat : AARPI LANDBECK ET BOCHER-ALLANET
Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé sur le fondement des articles L. 551-1 et L. 551-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la SAS Pompes Funèbres Alain Hoffarth. Celle-ci demandait l'annulation de la procédure d'attribution de la délégation de service public pour la construction et l'exploitation du crématorium de Belfort, attribuée à la Société des Crématoriums de France (SCF). Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment ceux tirés du défaut d'information sur le rejet de son offre, de la rupture d'égalité de traitement lors des négociations et de la dénaturation de son offre. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante, sans qu'il soit fait droit à ses demandes d'annulation ou de reprise de la procédure.
Avocat : ASSOCIATION SERMOT ROUXEL - AARPI
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, a rejeté la requête de la SAS Guard Force Agency Security. Celle-ci demandait la suspension d'une décision de refus de mainlevée d'une saisie conservatoire, mais le juge a estimé que cette décision n'était pas susceptible d'un référé-suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. Les conclusions subsidiaires fondées sur l'article L. 277 du livre des procédures fiscales ont également été rejetées comme irrecevables, car présentées dans la même requête que les conclusions principales. En conséquence, l'ensemble de la requête a été rejeté.
Avocat : SELAS AVOCATS PICOVSCHI