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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

4 974 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

4 974

Décisions totales

383 581

Ordonnances

303 313

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : PIEffacer tout
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502449

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme B..., ressortissante comorienne, qui contestait un arrêté préfectoral lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai. La requérante invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit à une vie privée et familiale normale, en raison de sa scolarisation à Mayotte et de la présence de sa mère. Le juge a estimé que l'intéressée ne démontrait pas l'impossibilité de poursuivre ses études aux Comores ni une domiciliation commune avec sa mère, et que l'atteinte alléguée n'était pas manifestement illégale. La requête a été rejetée par ordonnance motivée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire de se prononcer sur l'urgence.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

31 octobre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502473

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l’obligation de quitter le territoire français sans délai prise à l’encontre de M. A..., ressortissant comorien né à Mayotte. Le juge estime que la condition d’urgence est remplie, mais que l’atteinte alléguée au droit à la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme) n’est ni grave ni manifestement illégale. Il relève que l’intéressé, bien qu’ayant suivi une scolarité et obtenu un diplôme à Mayotte, ne justifie pas d’une insertion professionnelle stable ni de l’absence d’attaches familiales aux Comores. La requête est rejetée comme manifestement mal fondée, en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

31 octobre 2025
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2400105

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en juge unique, a rejeté la requête de Mme B... contestant un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 5 683,92 euros et un trop-perçu d'aide personnalisée au logement (APL) de 5 275,05 euros pour la période de juillet 2021 à juin 2023. Le tribunal a jugé que l'indu était fondé, Mme B... n'ayant pas déclaré sa situation de concubinage avec M. C..., ce qui modifiait la composition de son foyer et ses droits aux prestations. La demande de remise gracieuse a été rejetée en raison de l'absence de précarité suffisamment justifiée. Les décisions ont été prises en application des articles L. 262-1, L. 262-2 et R. 262-37 du code de l'action sociale et des familles, ainsi que de l'article 515-8 du code civil.

Avocat : PIOT

30 octobre 2025• Juge unique 4
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2508351

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante turque, qui demandait d’enjoindre au préfet du Haut-Rhin de la convoquer pour le renouvellement de son récépissé de demande de titre de séjour. Le tribunal a estimé que la mesure sollicitée ferait obstacle à l’exécution de la décision de clôture de sa demande, prise le 9 juin 2025 pour dossier incomplet, sans qu’il soit établi l’existence d’un péril grave justifiant une dérogation. La solution retenue repose sur l’impossibilité pour le juge des référés de prononcer une mesure qui contredit une décision administrative exécutoire, en application des articles L. 521-3 et L. 761-1 du code de justice administrative, ainsi que du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : PIALAT

30 octobre 2025
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2501912

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé provision sur le fondement de l’article R. 541-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme B... tendant à obtenir une indemnité provisionnelle de 300 000 euros de la part de l’ONIAM. La requérante invoquait l’origine iatrogène de ses fractures fémorales, consécutives à la prise d’alendronate, pour solliciter une réparation au titre de la solidarité nationale. Le juge a estimé que l’obligation de l’ONIAM était sérieusement contestable, en raison de l’absence de lien de causalité direct et certain établi entre le traitement et les fractures, et du caractère non contradictoire du rapport d’expertise produit. La demande a donc été rejetée, y compris les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : AARPI JASPER AVOCATS

30 octobre 2025
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2306472

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en juge unique, a rejeté les requêtes de Mme D... contestant des indus de revenu de solidarité active, de prime d’activité et d’aides exceptionnelles (solidarité et fin d’année), ainsi que la contrainte émise pour leur recouvrement. Le tribunal a jugé que l’administration avait démontré la persistance d’une vie maritale avec M. D..., justifiant le remboursement des prestations perçues à tort entre septembre 2019 et mars 2023. Il a écarté les moyens tirés de la méconnaissance des articles 1302 et 1302-1 du code civil et de l’erreur manifeste d’appréciation, et a rejeté la demande de prescription biennale. La décision s’appuie notamment sur le code de l’action sociale et des familles et les décrets relatifs aux aides exceptionnelles.

Avocat : PIOT

30 octobre 2025• Juge unique 4
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502445

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de l’obligation de quitter le territoire français sans délai prise par le préfet de Mayotte à l’encontre de M. B..., ressortissant comorien. Le juge a reconnu l’urgence en raison du caractère exécutoire de la mesure et a estimé que celle-ci portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Cette atteinte résultait de la situation familiale stable du requérant, vivant maritalement avec une compatriote en situation régulière et père de deux enfants nés en France, justifiant une communauté de vie établie et une contribution à l’entretien des enfants.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

30 octobre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502446

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B..., ressortissante malgache, qui demandait la suspension de l’obligation de quitter le territoire français prise à son encontre. Le juge estime que la condition d’urgence n’est pas remplie, dès lors que la requérante a bénéficié d’une mainlevée de son placement en rétention et n’est pas exposée à un éloignement imminent. En conséquence, la demande est rejetée par ordonnance motivée en application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

30 octobre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502465

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. C..., ressortissant tanzanien, visant à suspendre l'obligation de quitter le territoire français sans délai prise par le préfet de Mayotte. Le juge a reconnu l'urgence, mais a estimé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) ou à l'intérêt supérieur de l'enfant (article 3-1 de la CIDE).

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

30 octobre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502427

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'obligation de quitter le territoire français sans délai prise par le préfet de Mayotte à l'encontre de M. C..., ressortissant comorien. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie et que la mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Cette solution a été retenue en raison de l'ancrage familial et social du requérant à Mayotte, où il réside avec sa famille proche en situation régulière et justifie d'une scolarisation et d'une insertion professionnelle.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

30 octobre 2025
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2307580

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête du syndicat des copropriétaires de la résidence « Les Terrasses de l’Horte » qui demandait la condamnation de la commune de Perpignan à abattre un pin d’Alep situé sur le domaine public et à réparer les désordres causés à une allée piétonne privée. Le tribunal a jugé que le lien de causalité entre le système racinaire de l’arbre et les dommages n’était pas établi, et que la commune n’avait pas commis de faute d’entretien normal de l’ouvrage public. La responsabilité de la commune a donc été écartée, et les conclusions indemnitaires et injonctives du syndicat ont été rejetées.

Avocat : PIERSON

30 octobre 2025• 4ème chambre
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502448

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'obligation de quitter le territoire français sans délai prise par le préfet de Mayotte à l'encontre de M. B..., ressortissant comorien. Le juge a reconnu l'urgence et estimé que la mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CESDH) et à l'intérêt supérieur de ses enfants (article 3-1 de la CIDE), compte tenu de ses attaches familiales stables à Mayotte.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

30 octobre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502407

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., qui demandait au préfet d'organiser son retour à Mayotte après avoir été éloigné vers les Comores. Le requérant invoquait une atteinte grave à ses libertés fondamentales, notamment son droit de retour en France, après avoir obtenu un certificat de nationalité française. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la situation, bien que regrettable, ne nécessitait pas une décision sous 48 heures, et que l'obtention de la nationalité n'impliquait pas une obligation pour l'État de financer son retour. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

29 octobre 2025
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509640

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de Mme C..., agent du département de l'Isère, victime d'un accident de service reconnu. La requérante sollicitait une provision de 26 958,79 euros pour divers préjudices personnels et patrimoniaux. Le tribunal a rappelé que, même en l'absence de faute, un agent public peut obtenir réparation de ses préjudices personnels et de certains préjudices patrimoniaux non couverts par les prestations statutaires. Toutefois, le juge a estimé que l'évaluation des souffrances endurées était sérieusement contestable en l'absence de rapport d'expertise médicale, et a rejeté la demande de provision.

Avocat : CABINET PIERSON

29 octobre 2025
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2204639

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la demande de M. C... visant à obtenir la communication de la liste de son paquetage à son arrivée et à son départ de la maison d’arrêt de Nice. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer partiel concernant la liste de départ, ce document ayant été communiqué en cours d'instance. Sur le surplus, le tribunal a rejeté la demande relative à la liste d'arrivée, en application des articles L. 300-1 et L. 311-1 du code des relations entre le public et l'administration, au motif que l'administration n'est pas tenue de communiquer un document qui n'existe plus ou qu'elle ne détient pas, et que le bordereau de clôture produit suffit à établir la situation du requérant.

Avocat : AARPI THEMIS

29 octobre 2025• Magistrat M.Myara
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 503104

Avocat : SCP PIWNICA & MOLINIE

29 octobre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:503104.20251029• 7ème chambre jugeant seule
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1824004

Le Tribunal Administratif de Paris a statué par ordonnance sur la requête de la société DEHON SERVICE, qui demandait le remboursement de la contribution au service public de l’électricité (CSPE) pour les années 2011 à 2015, en soutenant que son financement constituait une aide d’État illégale. Le tribunal a rejeté la requête en application du 6° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, estimant que l’affaire présentait des questions de droit identiques à celles déjà tranchées par un jugement définitif du même tribunal du 6 mai 2025. La solution retenue repose sur les dispositions du code de l’énergie et de la loi du 10 février 2000, la société requérante n’ayant pas justifié du principe et du montant de la contribution acquittée par des pièces probantes.

Avocat : CABINET JEANTET ( AARPI )

28 octobre 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1824029

Le Tribunal Administratif de Paris a statué par ordonnance sur la requête de la société DEHON, qui demandait le remboursement de la contribution au service public de l'électricité (CSPE) pour les années 2010 à 2015, en soutenant que son financement constituait une aide d'État illégale. Le tribunal a rejeté la requête en application du 6° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, estimant que le litige présentait des questions de droit identiques à celles déjà tranchées par un jugement définitif du même tribunal du 6 mai 2025. Il a jugé que la société ne justifiait pas, par la production de factures ou d'éléments probants, du principe et du montant de la contribution dont elle s'était acquittée, conformément aux dispositions du code de l'énergie et de la loi du 10 février 2000.

Avocat : CABINET JEANTET ( AARPI )

28 octobre 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1421563

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de la société de recherche industrielle chimique de France, qui demandait le remboursement de la contribution au service public de l'électricité (CSPE) pour 2012-2013. Le tribunal constate que la question prioritaire de constitutionnalité soulevée par la société, portant sur l'article 5,I de la loi du 10 février 2000, a déjà été examinée et non transmise par le Conseil d'État dans une décision du 6 novembre 2014. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le juge peut statuer par ordonnance sur les requêtes présentant des questions de droit déjà tranchées. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : CABINET VAUGHAN AVOCATS (AARPI)

28 octobre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502395

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... visant à suspendre une obligation de quitter le territoire français (OQTF). La requérante invoquait une atteinte à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et l'urgence d'un éloignement imminent. Le juge a estimé que les nouveaux éléments produits (factures et carnets de santé) ne démontraient pas la réalité ou l'intensité des liens familiaux allégués. En conséquence, la demande de modification de l'ordonnance précédente a été rejetée comme manifestement mal fondée, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

28 octobre 2025