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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

4 974 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

4 974

Décisions totales

383 581

Ordonnances

309 656

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : PIEffacer tout
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502149

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... tendant à suspendre l'obligation de quitter le territoire français prise à son encontre. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ayant été libéré du centre de rétention et ne démontrant pas un risque d'éloignement imminent. En outre, l'atteinte à sa vie privée et familiale n'a pas été jugée grave et manifestement illégale, et la contestation de sa nationalité française relève d'une question préjudicielle ne relevant pas de la compétence du juge administratif des référés.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

10 octobre 2025
TA67Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2408989

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a donné acte du désistement de M. et Mme C..., qui contestaient des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu pour 2021 et 2022. Les requérants n'ayant pas confirmé le maintien de leurs conclusions dans le délai d'un mois imparti, ils sont réputés s'être désistés en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. L'ordonnance constate ce désistement sans examiner le fond du litige.

Avocat : AARPI ADVEN AVOCATS

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
10 octobre 2025
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 502862

Avocat : SCP SPINOSI;SCP BAUER-VIOLAS - FESCHOTTE-DESBOIS - SEBAGH

10 octobre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:502862.20251010• 6ème chambre jugeant seule
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2404998

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par la société Word Security Protect France (WSPF) d’une demande en décharge de rappels de TVA et de suppléments d’impôt sur les sociétés pour les années 2013 à 2015, ainsi que d’une amende fiscale. Le tribunal, constatant que la société n’a pas maintenu ses conclusions dans le délai d’un mois imparti après y avoir été invitée sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, l’a réputée s’être désistée. Par ordonnance du 10 octobre 2025, il a donné acte de ce désistement pur et simple, en application de l’article R. 222-1 du même code.

Avocat : PIDUTTI

10 octobre 2025
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2415632

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a pris acte du désistement de la SAS MONDAYCAR de ses conclusions principales tendant au remboursement d’une retenue à la source pour les années 2020 et 2021. La société a maintenu ses demandes accessoires au titre des frais de justice. Le tribunal a rejeté la demande de condamnation aux dépens, l’instance n’en ayant pas occasionné, mais a condamné l’État à verser 1 000 euros à la société sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL PIOTRAUT GINE AVOCATS

10 octobre 2025
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2523996

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la demande d’expertise présentée par la société CEREL. Celle-ci sollicitait une mesure d’instruction pour déterminer les causes des retards et des travaux supplémentaires sur un chantier de l’hôpital de la Pitié-Salpêtrière. Le juge a estimé que la mesure n’était pas utile, car elle nécessiterait de trancher des questions de droit et que la société disposait déjà de tous les documents nécessaires pour chiffrer son préjudice. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET MARGERIE REINE CORDIER (AARPI)

9 octobre 2025
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2400261

Le Tribunal Administratif de Dijon a examiné les requêtes de M. B... contestant des indus de revenu de solidarité active (RSA), de prime d'activité et d'aides exceptionnelles de fin d'année. Le requérant soulevait notamment des vices de procédure liés à l'absence d'assermentation de l'agent de contrôle et au défaut d'information sur le droit de communication, ainsi qu'une insuffisance de motivation et une erreur d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, jugeant que les procédures de contrôle et de notification étaient régulières et que les indus étaient fondés sur une déclaration inexacte de sa situation maritale. En conséquence, il a confirmé les décisions attaquées et rejeté les demandes de décharge et de remise gracieuse, sans faire droit aux conclusions présentées au titre des frais de justice.

Avocat : DESFARGES PIERRE-HENRY

9 octobre 2025• CH 3 JU
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2207718

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par Mme A... d'une demande d'indemnisation pour son fils, privé de 39 heures d'enseignement d'anglais en classe de 4e durant l'année 2021-2022, faute de remplacement de l'enseignant absent. Le tribunal a jugé que cette carence de l'État, qui n'était pas justifiée par les nécessités du service, constituait une faute engageant sa responsabilité, en méconnaissance des articles L. 111-2 et L. 122-1-1 du code de l'éducation. Il a accordé une indemnité de 200 euros à l'élève pour le retard scolaire subi, mais a rejeté les demandes de la mère pour préjudice moral et remboursement de cours particuliers, faute de lien de causalité direct.

Avocat : PITCHER

9 octobre 2025• Juge unique 4
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502184

Le Tribunal administratif de Mayotte a rejeté la requête de M. B..., ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral du 28 septembre 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pendant un an. Saisi sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, le juge des référés a constaté que la requête, enregistrée le 6 octobre 2025, était tardive car présentée après l'expiration du délai de quarante-huit heures prévu par l'article L. 921-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la demande a été jugée manifestement irrecevable et rejetée sans examen au fond.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

9 octobre 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2512118

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme A... qui demandait, sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, une expertise relative à ses besoins en aide technique et humaine pour compenser son handicap, ainsi que des adaptations de son logement et de son véhicule. Le juge des référés a estimé que la demande était dépourvue d'utilité, car la requérante n'établissait pas l'existence d'un préjudice susceptible de donner lieu à une action en réparation devant la juridiction administrative. En conséquence, la mesure d'expertise sollicitée n'entrait pas dans le champ d'application des dispositions invoquées.

Avocat : SELARL LELIEVRE SAINT-PIERRE

9 octobre 2025
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 492157

Avocat : SCP PIWNICA & MOLINIE

8 octobre 2025ECLI:FR:CECHR:2025:492157.20251008• 9ème et 10ème chambres réunies
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 496738

Avocat : SCP PIWNICA & MOLINIE

8 octobre 2025ECLI:FR:CECHR:2025:496738.20251008• 9ème et 10ème chambres réunies
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502168

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 4 octobre 2025 par lequel le préfet de Mayotte obligeait Mme A..., ressortissante malgache, à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie et que la mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressée, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son séjour continu depuis 2015 à Mayotte, de la présence de ses enfants et de ses attaches familiales. En conséquence, il a enjoint au préfet de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail dans l'attente du réexamen de sa situation.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

8 octobre 2025
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2509090

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a été saisi par M. A... pour modifier une précédente ordonnance du 7 juillet 2025. Cette ordonnance avait suspendu des décisions préfectorales et enjoint au préfet du Nord de réexaminer la situation de M. A... sous deux mois. Constatant que le réexamen n'avait pas été effectué malgré la délivrance d'une autorisation provisoire de séjour, le juge a fait droit à la demande. Il a assorti l'injonction de réexamen d'une astreinte de 50 euros par jour de retard, à compter d'un délai de huit jours suivant la notification de la décision.

Avocat : AARPI PANTONE AVOCATS

8 octobre 2025
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2202245

Cette décision du Tribunal Administratif de Grenoble (6ème Chambre) porte sur la demande indemnitaire de M. A..., agent territorial, qui sollicitait la réparation de préjudices matériels et moraux résultant d'irrégularités commises par la commune de Chavanoz dans la gestion de son temps de travail (heures supplémentaires impayées, absence de jours de repos compensateurs et congés annuels non pris). La commune opposait une fin de non-recevoir tirée de l'autorité de la chose jugée par une précédente ordonnance de désistement. Le tribunal a relevé d'office la tardiveté des conclusions relatives aux heures supplémentaires, la décision de rejet du 8 février 2022 étant confirmative d'une décision du 29 octobre 2019 devenue définitive, et a également jugé irrecevables les conclusions reconventionnelles de la commune. La solution retenue est le rejet de la requête de M. A... et des conclusions reconventionnelles de la commune, sans qu'il soit besoin de statuer sur le fond, en application des principes de l'autorité de la chose jugée et du privilège du préalable.

Avocat : AARPI ADMYS AVOCATS

7 octobre 2025• 6ème Chambre
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2314170

Désistement d’instance. Le Tribunal administratif de Paris donne acte du désistement pur et simple de M. B..., qui demandait la condamnation du GHU Paris Psychiatrie et Neurosciences au versement de 36 514 euros pour la reprise des allocations de retour à l’emploi. Le défendeur ayant accepté ce désistement, l’affaire est close sans examen au fond. Cette solution est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET ARTEMONT (AARPI)

7 octobre 2025
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2300444

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par M. A... d’une requête en plein contentieux visant à obtenir la condamnation de la commune d’Albi au versement de rappels de salaires, d’une indemnité pour minoration de pension et de dommages-intérêts pour préjudice moral. Par un mémoire enregistré le 17 septembre 2025, le requérant s’est désisté purement et simplement de son instance. Par ordonnance du 7 octobre 2025, la présidente de la 6ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions de la commune tendant à l’application d’une amende pour recours abusif ont été rejetées comme irrecevables, cette faculté relevant du pouvoir propre du juge.

Avocat : HIRTZLIN-PINÇON OLIVIER

7 octobre 2025
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2300651

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme B..., aide-soignante, qui demandait la condamnation du centre hospitalier Michel Perret pour des fautes liées à l’absence de reclassement et à la gestion administrative de son dossier après un accident de service. Le tribunal a considéré que la décision implicite de rejet de sa réclamation préalable avait lié le contentieux, rendant irrecevables les conclusions en annulation. Sur le fond, il a estimé que la période antérieure à la consolidation de l’état de santé (21 février 2017) n’était pas couverte par la requête, et que les fautes alléguées n’étaient pas établies, notamment au regard des dispositions des décrets n°2005-442, n°88-976 et n°87-602. En conséquence, les conclusions indemnitaires ont été rejetées, de même que les demandes au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL CLEMENT & DELPIANO AVOCATS ASSOCIES

7 octobre 2025• 6ème Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2200472

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. B..., victime d’un accident de vélo sur une voie verte, afin d’engager la responsabilité du département de la Haute-Savoie, de la communauté d’agglomération du Grand Annecy et de la commune de Veyrier-du-Lac pour défaut d’entretien normal de l’ouvrage public. Le tribunal a examiné les compétences respectives des collectivités, notamment au regard d’une convention de 2019 confiant la maîtrise d’ouvrage des aménagements cyclables au département. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait, mais le juge a statué sur le principe de la responsabilité pour dommages de travaux publics, en application des articles L. 2212-2 et L. 2213-1 du code général des collectivités territoriales, ainsi que des principes de la responsabilité sans faute pour les ouvrages publics.

Avocat : CABINET PIERSON

7 octobre 2025• 3ème Chambre
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502106

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant comorien, qui demandait la modification d’une précédente ordonnance pour obtenir le renouvellement de son autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail. Le juge a estimé que le refus de renouvellement de ce titre, intervenu après le réexamen de sa situation, constituait un litige distinct de la mesure provisoire initiale ordonnée sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative. Par conséquent, la demande de modification fondée sur l’article L. 521-4 du même code a été jugée manifestement mal fondée et rejetée.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

7 octobre 2025