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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

8 549 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

8 549

Décisions totales

383 581

Ordonnances

256 668

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : PIEffacer tout
TA80Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2302536

Le Tribunal administratif d’Amiens a constaté le désistement d’office de la requête de M. B..., qui demandait la condamnation de l’État à réparer le préjudice subi par son fils en raison d’absences non remplacées de professeurs durant l’année scolaire 2022-2023. Le requérant n’ayant pas répondu, dans le délai d’un mois, à la demande de confirmation du maintien de ses conclusions adressée par le tribunal en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s’être désisté de l’ensemble de ses conclusions. L’ordonnance donne acte de ce désistement, sans examiner le fond de l’affaire.

Avocat : PITCHER AVOCAT

22 décembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2520625

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B... A... contestant le rejet implicite de son recours contre un ajournement de sa demande de naturalisation. La requête a été jugée tardive, car introduite après l'expiration du délai de recours contentieux de deux mois, qui avait commencé à courir à compter de la naissance de la décision implicite de rejet du ministre. L'ordonnance se fonde sur les articles R. 222-1, R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative, ainsi que sur l'article 45 du décret du 30 décembre 1993.

Avocat : PINSON

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
22 décembre 2025
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2500797

Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par Mme A... B... épouse C... d’un recours pour excès de pouvoir visant à annuler le refus implicite du préfet du Calvados de renouveler son titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a délivré à l’intéressée une carte de séjour temporaire valable jusqu’en février 2026, rendant sans objet les conclusions principales de la requête. Par ordonnance, le tribunal a constaté ce non-lieu à statuer sur les demandes d’annulation et d’injonction, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions relatives aux frais d’instance ont été rejetées, la requérante n’ayant pas été admise à l’aide juridictionnelle.

Avocat : PAPINOT

22 décembre 2025
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2501114

Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par Mme C... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet du Calvados du 5 février 2025 refusant de lui délivrer une carte de résident de dix ans. En cours d’instance, le préfet a finalement accordé le titre sollicité. Par une ordonnance du 22 décembre 2025, le tribunal a constaté que les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer sur ces points, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions présentées au titre des frais d’instance ont été rejetées.

Avocat : AARPI CONCORDANCE AVOCATS

22 décembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2537012

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C... B..., agissant pour sa fille mineure, qui demandait la délivrance sous astreinte d'un passeport pour un voyage aux Comores. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière n'était pas remplie, la requérante s'étant placée elle-même dans cette situation en déposant sa demande seulement deux mois et demi avant la date prévue du déplacement. Aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'a été retenue. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée.

Avocat : PIEROT

22 décembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2503037

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C..., ressortissant comorien, qui demandait la suspension de l'obligation de quitter le territoire français prise à son encontre. Le juge a estimé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte grave et manifestement illégale à son droit à la vie privée et familiale (article 8 de la CESDH) ni à l'intérêt supérieur de son enfant (article 3-1 de la CIDE), compte tenu de l'absence de preuve de liens familiaux stables et de son maintien irrégulier sur le territoire malgré une précédente mesure d'éloignement. La condition d'urgence n'a pas été examinée, le requérant n'établissant pas le caractère manifestement illégal de l'atteinte alléguée.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

21 décembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2503017

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'obligation de quitter le territoire français sans délai prise par le préfet de Mayotte le 16 décembre 2025 à l'encontre de M. C..., ressortissant comorien. Le juge a estimé que la mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la continuité de son séjour à Mayotte, de sa vie avec une Française et de la présence de leur jeune enfant. La condition d'urgence était caractérisée par le placement en rétention de M. C... en vue de son éloignement.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

21 décembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502997

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de Mayotte le 13 décembre 2025 à l'encontre de Mme D..., ressortissante malgache. Le juge a estimé que la mesure d'éloignement portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit de l'intéressée au respect de sa vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de sa vie maritale avec un Français et de la présence de leur enfant né en 2022, rendant impossible la reconstitution de la cellule familiale hors de France. L'urgence était caractérisée par l'assignation à résidence de Mme D... en vue de l'exécution de la mesure. L'État a été condamné à verser 1 000 euros à Mme D... au titre des frais de justice.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

21 décembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2503021

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'interdiction de retour d'un an prononcée par le préfet de Mayotte le 16 décembre 2025 à l'encontre de M. B..., ressortissant comorien. Le juge a estimé que cette mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son mariage avec une compatriote et de ses trois enfants majeurs de nationalité française nés à Mayotte. L'urgence a été caractérisée, et la suspension a été ordonnée malgré l'éloignement de M. B... vers les Comores.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

20 décembre 2025
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2502278

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par une ressortissante haïtienne demandant l'enregistrement urgent de sa demande d'asile. La requérante s'était vu initialement fixer un rendez-vous à 659 jours, puis reporté à 77 jours, ce que le juge a considéré comme un délai manifestement excessif caractérisant une situation d'urgence. Le tribunal a estimé que ce délai portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile, liberté fondamentale, en violation de l'article L. 521-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile qui impose un enregistrement sous trois jours ouvrés. En conséquence, il a enjoint au préfet de la Guyane de convoquer la requérante dans un délai de trois jours ouvrés pour enregistrer sa demande et lui délivrer l'attestation correspondante.

Avocat : PIGNEIRA

20 décembre 2025
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2502280

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, était saisi par M. A..., ressortissant marocain, qui contestait le délai de 502 jours fixé pour l'enregistrement de sa demande d'asile et sollicitait une convocation sous trois jours. La juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, dès lors que le requérant avait déjà été reçu en préfecture le 11 décembre 2025 pour l'enregistrement de sa deuxième demande de réexamen, et que son droit au maintien sur le territoire avait pris fin en application des articles L. 542-2 et L. 542-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'a été caractérisée.

Avocat : PIGNEIRA

20 décembre 2025
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2502279

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. A..., ressortissant haïtien, qui contestait le délai de 624 jours fixé pour l'enregistrement de sa demande d'asile. Le juge a constaté que ce délai, manifestement excessif, plaçait le requérant et son enfant dans une situation de précarité extrême, caractérisant ainsi une urgence particulière. Il a estimé que ce défaut d'enregistrement portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile, lequel constitue une liberté fondamentale. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de la Guyane de convoquer M. A... sous trois jours ouvrés pour enregistrer sa demande et lui délivrer l'attestation correspondante, sans pouvoir appliquer l'article L. 531-27 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PIGNEIRA

20 décembre 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1823921

Le Tribunal Administratif de Paris a statué par ordonnance sur la requête de la société PREGA, qui demandait le remboursement de 12 364 euros de contribution au service public de l'électricité (CSPE) pour 2014 et 2015, en soutenant que le dispositif constituait une aide d'État illégale. Le tribunal a rejeté la demande en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, estimant que la requête relevait d'une série de litiges déjà tranchés par un jugement définitif du même tribunal du 6 mai 2025. Il a rappelé que la société requérante n'avait pas justifié du principe et du montant de la contribution acquittée par la production de factures ou d'éléments probants, comme l'exige la jurisprudence constante fondée sur les articles L. 121-6 du code de l'énergie et le décret n° 2004-90 du 28 janvier 2004.

Avocat : CABINET JEANTET ( AARPI )

19 décembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2523376

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante vietnamienne, qui demandait l'annulation de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour étudiant. Le tribunal a appliqué l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête, estimant que les moyens soulevés étaient soit manifestement infondés (défaut de motivation), soit inopérants (vice de procédure, méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme), soit non assortis de précisions suffisantes (erreur de droit, atteinte disproportionnée aux droits fondamentaux). La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : PIERRAT

19 décembre 2025
TA69Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2309332

Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi par la société ELI2P Sécurité Incendie d’une demande de condamnation de l’État à lui verser 23 054 euros en réparation des préjudices causés par un mineur placé par le juge des enfants. Un protocole de règlement amiable ayant été conclu entre les parties, la société requérante s’est désistée purement et simplement de son recours. Par ordonnance du 19 décembre 2025, la présidente de la 5ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : PIEROT

19 décembre 2025
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2503951

Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. B... d’une demande de suspension de la décision implicite du préfet du Calvados refusant le renouvellement de sa carte de résident. En cours d’instance, le préfet ayant délivré une attestation de prolongation d’instruction, le requérant s’est désisté de ses conclusions à fin de suspension et d’injonction. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a mis à la charge de l’État une somme de 300 euros au titre des frais de justice, en application de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 et de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : AARPI CONCORDANCE AVOCATS

19 décembre 2025
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2502777

Le Tribunal administratif de Nice a été saisi par l’association centre médical et dentaire Dubouchage d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de la caisse primaire d’assurance maladie des Alpes-Maritimes du 13 mai 2025 suspendant son exercice conventionnel pour deux ans. Après le rejet de sa demande de suspension en référé le 3 novembre 2025, l’association n’a pas confirmé le maintien de sa requête au fond dans le délai d’un mois prévu par l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative. Par ordonnance du 19 décembre 2025, le tribunal a constaté le désistement d’office de la requête et donné acte de ce désistement.

Avocat : AARPI MCDERMOTT WILL & EMERY

19 décembre 2025
TA103Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500575

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française, statuant en référé, rejette la requête de la Société Polynésienne des Eaux qui contestait le rejet de ses offres pour les lots 1 et 2 d’un marché de création d’installations techniques. Le juge retient que la procédure de passation étant devenue sans objet en raison de son abandon par l’administration et du lancement d’une nouvelle consultation, il n’y a plus lieu de statuer sur les conclusions de la société. À titre subsidiaire, le tribunal estime que le rejet des offres était fondé, les spécifications techniques imposant des cuves en béton pour le lot 1 et un débit horaire minimal pour le lot 2 n’étant pas discriminatoires et justifiées par l’objet du marché. La décision s’appuie sur les principes de publicité et de mise en concurrence, sans qu’il soit nécessaire d’appliquer un texte spécifique.

Avocat : SELARL PIRIOU QUINQUIS BAMBRIDGE-BABIN

19 décembre 2025
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2502258

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a jugé que le délai de 244 jours imposé à une ressortissante haïtienne pour l'enregistrement de sa demande d'asile était manifestement excessif. Cette situation constitue une atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile, liberté fondamentale, et crée une urgence en privant la requérante des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a enjoint au préfet de la Guyane d'enregistrer la demande d'asile dans un délai de trois jours, en application de l'article L. 521-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PEPIN JULIETTE

19 décembre 2025
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2502260

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme B..., ressortissante marocaine, qui demandait l’enregistrement de sa demande d’asile et la délivrance d’une attestation. La requête était devenue sans objet, la demande d’asile ayant déjà été enregistrée et l’attestation délivrée le 1er septembre 2025, soit avant l’introduction du recours. Aucun texte du CESEDA n’a été appliqué au fond, la procédure s’étant conclue par un désistement pur et simple.

Avocat : PIGNEIRA

19 décembre 2025