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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

12 851 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

12 851

Décisions totales

383 581

Ordonnances

293 063

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : PIEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2525488

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a jugé que l'arrêté préfectoral était légal, car la demande de réexamen de l'asile ayant été déclarée irrecevable par l'OFPRA, l'étranger n'avait plus le droit de se maintenir sur le territoire. Le tribunal a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment ses articles L. 611-1, L. 542-2 et L. 531-42.

Avocat : PIQUOIS

6 février 2026• 5e Section - 3e Chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2410429

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant de sa demande d'annulation du rejet implicite de son renouvellement de titre de séjour. En conséquence, le tribunal ne statue pas sur le fond de l'affaire et met fin à la procédure. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative qui autorise à donner acte d'un désistement.

Avocat : AARPI TAELMAN LE PORS

6 février 2026
« Précédent45464748495051Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA83Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2501208

Le Tribunal administratif de Toulon, statuant par ordonnance, constate que le préfet du Var a exécuté le jugement du 21 mars 2025 en relogeant la requérante le 3 juillet 2025. En conséquence, il n'y a pas lieu de procéder à la liquidation de l'astreinte qui avait été prononcée pour garantir cette exécution. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : PISTONE

6 février 2026
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2600115

Le Tribunal Administratif de Limoges a statué sur un recours en excès de pouvoir contre une assignation à résidence de quarante-cinq jours prononcée contre un ressortissant algérien en situation irrégulière. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la mesure était légale au regard des articles L. 731-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'éloignement demeurant une perspective raisonnable. Il a également prononcé l'admission provisoire du requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle.

Avocat : GOMOT-PINARD NATHALIE

6 février 2026• Reconduite à la frontière
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2314625

**Sujet principal** : Recours d'une gardienne de la paix-stagiaire contre un blâme administratif, des amendes forfaitaires majorées pour non-respect de mesures sanitaires, et une demande d'indemnisation. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Paris (5e Section - 3e Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal se déclare incompétent pour connaître des conclusions relatives aux amendes forfaitaires majorées, qui relèvent de la juridiction judiciaire (tribunal de police). Il relève également d'office l'irrecevabilité des conclusions indemnitaires, présentées hors délai et sans réclamation préalable obligatoire. **Textes appliqués** : Code de la santé publique (article L. 3136-1), Code de procédure pénale (articles 521, 529-2, 530-2) pour la compétence, et Code de justice administrative (article R. 611-7) pour la procédure de moyen relevé d'office.

Avocat : CABINET PIERRE DUPONCHEL (SELARL)

6 février 2026• 5e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2425376

La décision du Tribunal Administratif de Paris concerne une demande d'indemnisation liée au plafonnement de la majoration de l'Allocation Complémentaire de Fonctions (ACF) pour une agente de constatation principale des douanes. Le tribunal a jugé la requête irrecevable, considérant que le juge de l'excès de pouvoir ne peut ordonner le versement d'une indemnité mais seulement annuler une décision. Les textes appliqués incluent le code général de la fonction publique et le décret du 2 mai 2002 relatif à l'ACF.

Avocat : CABINET GARRIGUES BEAULAC ASSOCIES (AARPI)

6 février 2026• 5e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2425385

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., agent des douanes, qui contestait le plafonnement de la majoration de son allocation complémentaire de fonctions (ACF) à partir du 9ème échelon de son grade. Le tribunal a jugé que sa demande indemnitaire était irrecevable devant le juge de l'excès de pouvoir, qui ne peut qu'annuler les décisions, et a estimé que le moyen tiré d'une rupture d'égalité de traitement n'était pas fondé. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et du décret du 2 mai 2002 relatif à l'ACF.

Avocat : CABINET GARRIGUES BEAULAC ASSOCIES (AARPI)

6 février 2026• 5e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2425391

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête d'un agent des douanes contestant le plafonnement de sa majoration d'allocation complémentaire de fonctions (ACF). Le juge a estimé que la demande indemnitaire était irrecevable dans le cadre d'un recours pour excès de pouvoir, qui ne permet que l'annulation et non la condamnation pécuniaire. La décision s'appuie sur le code général de la fonction publique et le décret du 2 mai 2002 relatifs à l'ACF.

Avocat : CABINET GARRIGUES BEAULAC ASSOCIES (AARPI)

6 février 2026• 5e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2425415

**Sujet principal** : Demande d'indemnisation d'un agent des douanes contestant le plafonnement de la majoration de son allocation complémentaire de fonctions (ACF). **Juridiction** : Tribunal Administratif de Paris (5e Section - 3e Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal a rejeté la requête. Il a jugé irrecevable la demande indemnitaire, relevant que le juge de l'excès de pouvoir ne peut qu'annuler une décision et non condamner au paiement d'une somme. Il a également estimé que le moyen tiré d'une rupture d'égalité de traitement était inopérant. **Textes appliqués** : Code général de la fonction publique (article L. 712-1) et décret n° 2002-710 du 2 mai 2002 relatif à l'allocation complémentaire de fonctions.

Avocat : CABINET GARRIGUES BEAULAC ASSOCIES (AARPI)

6 février 2026• 5e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2425418

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B..., agent des douanes, qui contestait le plafonnement de la majoration de son allocation complémentaire de fonctions (ACF) à partir du 9ème échelon de son grade. La juridiction a jugé que la requête, formulée comme une demande d'indemnisation, était irrecevable car le juge de l'excès de pouvoir ne peut qu'annuler une décision et non condamner l'administration au paiement d'une somme d'argent. Elle a également estimé que le moyen tiré d'une rupture d'égalité de traitement avec d'autres catégories d'agents n'était pas fondé. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et du décret du 2 mai 2002 relatif à l'ACF.

Avocat : CABINET GARRIGUES BEAULAC ASSOCIES (AARPI)

6 février 2026• 5e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2425426

La décision du Tribunal Administratif de Paris concerne une demande d'indemnisation liée au plafonnement de la majoration de l'allocation complémentaire de fonctions (ACF) pour une agente de constatation principale des douanes. Le tribunal a jugé la requête irrecevable, considérant que le juge de l'excès de pouvoir ne peut ordonner le versement d'une somme d'argent mais seulement annuler la décision litigieuse. Les textes appliqués incluent le code général de la fonction publique et le décret du 2 mai 2002 relatif à l'ACF.

Avocat : CABINET GARRIGUES BEAULAC ASSOCIES (AARPI)

6 février 2026• 5e Section - 3e Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2600629

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. D... contestant un arrêté préfectoral du 20 janvier 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an, et une assignation à résidence. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, une erreur de droit au regard de l'article L. 424-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la décision était suffisamment motivée, que l'autorité était compétente, et que l'obligation de quitter le territoire ne méconnaissait pas le droit au respect de la vie privée et familiale. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité des arrêtés pris sur le fondement des articles L. 611-1 et L. 612-2 du CESEDA.

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

6 février 2026• Reconduite à la frontière
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2306285

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B... qui contestait le refus de l’administration de régulariser sa situation en la recrutant dans un corps de catégorie B. La juridiction a d’abord interprété la demande de Mme B... comme un recours hiérarchique contre l’arrêté de titularisation en catégorie C du 21 juillet 2020, et non comme une simple demande de réexamen. Le tribunal a ensuite jugé que la décision attaquée du 30 août 2023 était légale, rejetant les moyens tirés du défaut de motivation et de la méconnaissance des dispositions des lois et décrets relatifs à la fonction publique. En conséquence, le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions de Mme B..., y compris ses demandes d’injonction et de frais de justice.

Avocat : AARPI ANDOTTE AVOCATS

6 février 2026• 3ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2600176

Cette décision du Tribunal Administratif de Toulouse concerne un référé suspension déposé par M. A... contre un refus de titre de séjour du préfet du Tarn. Le requérant invoque l'urgence en raison de la perte de son autorisation de travail, de l'interruption de sa formation professionnelle (CAP Maçonnerie) et des conséquences sur son accompagnement social par l'aide sociale à l'enfance. Il soulève plusieurs moyens de légalité, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, et une erreur d'appréciation concernant l'authenticité de ses documents d'état civil guinéens, en se fondant sur les articles L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration et l'article 47 du code civil. Le juge des référés doit statuer sur la condition d'urgence et l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de la décision contestée, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

6 février 2026
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2600630

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par Mme B..., ressortissante géorgienne, d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) du 22 janvier 2026 lui refusant le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la décision de l’OFII était suffisamment motivée et que le refus était légalement fondé sur l’article L. 551-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA), en raison du dépôt tardif de la demande d’asile par l’intéressée sans motif légitime. La solution retenue confirme que l’absence de demande d’asile dans le délai de quatre-vingt-dix jours suivant l’entrée en France justifie le refus des conditions matérielles d’accueil, sans que la requérante puisse utilement invoquer une méconnaissance de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme ou une erreur manifeste d’appréciation.

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

6 février 2026• Reconduite à la frontière
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2603440

**Sujet principal** : Demande d'annulation d'un refus d'entrée sur le territoire français au titre de l'asile et de mesures provisoires. **Juridiction** : Tribunal administratif de Paris (statuant par ordonnance). **Solution retenue** : Radiation de la requête, celle-ci étant jugée être un doublon d'une autre requête déjà enregistrée et en cours d'instruction sous un numéro différent. **Textes appliqués** : La décision se fonde sur les règles de procédure administrative, sans citer de texte spécifique autre que le code de justice administrative, pour constater la duplication des procédures.

Avocat : CABINET GONZALEZ AVOCATS (AARPI)

6 février 2026
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 499141

Avocat : SCP PIWNICA & MOLINIE

5 février 2026ECLI:FR:CECHS:2026:499141.20260205• 7ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 504352

Avocat : SCP FABIANI PINATEL

5 février 2026ECLI:FR:CECHS:2026:504352.20260205• 2ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 505116

Avocat : SCP SPINOSI

5 février 2026ECLI:FR:CECHS:2026:505116.20260205• 2ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 505435

Avocat : CABINET ROUSSEAU, TAPIE

5 février 2026ECLI:FR:CECHS:2026:505435.20260205• 2ème chambre jugeant seule