LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

8 549 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

8 549

Décisions totales

383 581

Ordonnances

257 618

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : PIEffacer tout
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2520595

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de visa d'études opposée à Mme B..., ressortissante congolaise. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, malgré l'inscription de la requérante en BTS et une rentrée tardive au 31 décembre 2025, au motif que l'obtention d'un visa n'est pas un droit et qu'il n'est pas démontré qu'elle ne pourrait pas poursuivre ses études dans son pays d'origine ou pour une année ultérieure. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : PIEROT

9 décembre 2025
TA25Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2500271

Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par Mme B... et la société DRAPO d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de l’Agence nationale de l'habitat (ANAH) rejetant leur demande de subvention « MaPrimeRénov’ ». En cours d’instance, l’ANAH a accordé la prime de 10 000 euros à Mme B... par des décisions des 2 et 6 octobre 2025. Le tribunal constate donc un non-lieu à statuer sur les conclusions principales, devenues sans objet. Il condamne l’ANAH à verser 750 euros à Mme B... au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

PITCHER AVOCAT

« Précédent45464748495051Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
9 décembre 2025
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502538

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour présentée par M. A... B..., ressortissant comorien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant, n'ayant jamais bénéficié d'un titre de séjour, ne démontrait pas que la décision litigieuse aggravait sa situation administrative ou l'exposait à un éloignement immédiat. En conséquence, la requête a été rejetée sans examen du moyen tiré de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

9 décembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502873

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral du 3 décembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le juge a constaté que l'intéressé avait déjà été éloigné avant l'introduction de sa requête, rendant sans objet les conclusions principales. S'agissant de la demande de suspension de l'interdiction de retour, la condition d'urgence n'était pas remplie, car cette mesure ne faisait pas obstacle à une nouvelle demande de titre de séjour. Les textes appliqués sont l'article L. 521-2 du code de justice administrative et l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

9 décembre 2025
TA25Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2500267

Le Tribunal administratif de Besançon a été saisi par M. B... et la société DRAPO d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) de faire droit à leur demande de versement d’une subvention « MaPrimeRénov’ ». En cours d’instance, l’ANAH a accordé la subvention de 2 000 euros par une décision du 7 octobre 2025, rendant sans objet les conclusions en annulation et injonction. Le tribunal a donc constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ces conclusions. Il a toutefois condamné l’ANAH à verser 750 euros à M. B... au titre des frais de justice.

Avocat : PITCHER AVOCAT

9 décembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2535416

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. A..., une personne sans abri et en situation de détresse, afin d'obtenir un hébergement d'urgence. Le juge a rappelé que le droit à l'hébergement d'urgence, prévu aux articles L. 345-2-2 et suivants du code de l'action sociale et des familles, constitue une liberté fondamentale dont la carence de l'État à le mettre en œuvre peut caractériser une atteinte grave et manifestement illégale. En l'espèce, il a constaté que M. A..., sorti de prison et suivi par une association, n'avait pu obtenir d'hébergement malgré des démarches répétées entre juin et décembre 2025. Le tribunal a donc admis provisoirement l'intéressé à l'aide juridictionnelle et a ordonné au préfet de lui proposer sans délai un hébergement d'urgence adapté, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

Avocat : CABINET ARTEMONT (AARPI)

8 décembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2500295

Le Tribunal administratif de Melun a constaté, par ordonnance, qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de M. A... tendant à l'annulation du refus implicite du préfet du Val-de-Marne de lui délivrer un titre de séjour. Cette solution a été retenue car, postérieurement à l'introduction de la requête, le préfet a délivré à l'intéressé une carte de séjour valable deux ans, rendant le litige sans objet. Les conclusions à fin d'injonction et d'astreinte ont été rejetées par voie de conséquence. Sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l'État a été condamné à verser 1 100 euros à l'avocat de M. A..., sous réserve de renonciation à la part contributive de l'État.

Avocat : PAPINOT

8 décembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2502870

Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la requête de Mme A... qui demandait l’annulation du refus implicite du préfet de Seine-et-Marne de lui délivrer un titre de séjour « salarié ». En effet, postérieurement à la saisine du tribunal, le préfet lui a délivré une carte de séjour « vie privée et familiale », titre équivalent permettant de travailler, ce qui a privé le litige d’objet. Les conclusions à fin d’injonction ont été rejetées par voie de conséquence, et la demande de frais d’instance a été rejetée. Cette décision est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : PIERRE

8 décembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2517774

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait la suspension de la décision implicite de refus de délivrance d'un certificat de résidence algérien. La requérante invoquait l'urgence liée à l'impossibilité de se présenter à ses examens universitaires faute de pièce d'identité valide. Le juge a estimé que la condition d'urgence spécifique à la procédure de l'article L. 521-2 n'était pas caractérisée, le seul refus de titre de séjour ne constituant pas une circonstance particulière justifiant une intervention dans les 48 heures. La requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner l'atteinte aux libertés fondamentales alléguée.

Avocat : ALAGAPIN-GRAILLOT

8 décembre 2025
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2402067

Le Tribunal administratif de Nancy a été saisi par le centre hospitalier de Sarreguemines d’un recours en excès de pouvoir contre l’arrêté de l’ARS Grand Est fixant à zéro les implantations de chirurgie oncologique complexe pour sa zone de référence. Par un mémoire du 24 novembre 2025, le centre hospitalier s’est désisté purement et simplement de sa requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 8 décembre 2025, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions de l’ARS tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

Avocat : AARPI MCH AVOCAT

8 décembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2402452

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par Mme A... d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler une décision de non-opposition à une déclaration préalable de travaux délivrée par la ville de Paris. La requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête par un acte enregistré le 25 juillet 2025. Par ordonnance du 8 décembre 2025, le tribunal, faisant application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement d’instance. Aucune autre mesure n’a été prononcée.

Avocat : CABINET SCHMITT AVOCATS (AARPI)

8 décembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2423228

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. A... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler le refus implicite du préfet de police de lui délivrer une carte de résident. En cours d’instance, le préfet a finalement accordé le titre de séjour sollicité, valable du 8 novembre 2024 au 7 novembre 2034. Par ordonnance, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales, devenues sans objet. Il a également rejeté la demande de frais de justice présentée au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

8 décembre 2025
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2504126

Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de suspension conservatoire de ses fonctions, prise par la directrice de l’EHPAD Fonfrède. Le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement et a rejeté la demande de l’EHPAD tendant à la condamnation de M. A... aux frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. La solution retenue est fondée sur les articles R. 222-1 et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : AARPI MAJELE AVOCATS

8 décembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501561

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de la société Drapo et de M. A... comme manifestement irrecevable. Les requérants contestaient le rejet implicite d’un second recours administratif préalable obligatoire relatif au retrait d’une prime de transition énergétique. Le juge a estimé que ce second recours était une décision purement confirmative d’un premier rejet implicite, devenu définitif faute d’avoir été contesté en justice dans le délai de deux mois. La requête, enregistrée le 13 février 2025, était donc tardive. Cette ordonnance a été rendue sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : PITCHER

8 décembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501600

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté comme irrecevable la requête de M. B... et de la société Drapo, qui demandait l’annulation du rejet implicite d’un recours préalable contre le retrait d’une subvention pour la transition énergétique. Le juge a constaté qu’avant l’introduction de la requête, l’Agence nationale de l’habitat avait déjà accordé la prime sollicitée, rendant le litige sans objet. La décision se fonde sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de rejeter les requêtes manifestement irrecevables.

Avocat : PITCHER

8 décembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501602

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme A... et de la société Drapo, qui contestaient le refus implicite de l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) concernant le retrait d’une subvention pour la prime de transition énergétique. Le juge a constaté que, avant l’introduction de la requête, l’ANAH avait accordé une prime de 4000 euros à Mme A... par une notification rectificative du 2 février 2024, rendant le litige sans objet. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été jugée manifestement irrecevable et rejetée.

Avocat : PITCHER

8 décembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501828

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté comme irrecevable la requête de M. B... et de la société Drapo, qui demandait l’annulation du rejet implicite d’un recours préalable contre une décision de retrait de subvention au titre de la prime de transition énergétique. La juridiction a constaté qu’avant l’introduction de la requête, l’Agence nationale de l’habitat avait déjà accordé la prime sollicitée par une notification rectificative du 5 septembre 2023. En l’absence d’objet persistant du litige, la requête a été rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : PITCHER

8 décembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501989

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté comme irrecevable la requête de M. B... et de la société Drapo, qui demandait l’annulation du rejet implicite de leur recours contre le retrait d’une subvention pour la prime de transition énergétique. Le juge a constaté que, avant l’introduction de la requête, l’Agence nationale de l’habitat avait déjà accordé une prime de 4000 euros à M. B... par une notification rectificative du 25 novembre 2024. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête, dépourvue d’objet dès son dépôt, a été rejetée comme manifestement irrecevable.

Avocat : PITCHER

8 décembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501995

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A... et de la société Drapo, qui contestaient le rejet implicite de leur recours contre une décision de retrait de subvention au titre de la prime de transition énergétique. Le juge a constaté que, postérieurement à la décision attaquée mais antérieurement à l’introduction de la requête, l’Agence nationale de l’habitat avait accordé une prime de 4 000 euros à M. A..., rendant ainsi le litige sans objet. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été jugée manifestement irrecevable.

Avocat : PITCHER

8 décembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502134

Le Tribunal Administratif de Grenoble a constaté, par une ordonnance du 8 décembre 2025, qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de M. B... et de la société Drapo. Cette requête visait à contester le rejet implicite d'un recours préalable obligatoire contre une décision de retrait d'une subvention pour la prime de transition énergétique. En cours d'instance, l'Agence nationale de l'habitat a accordé à M. B... une prime de 4 000 euros, rendant sans objet les conclusions en annulation et injonction. Les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées, l'agence n'étant pas considérée comme partie perdante.

Avocat : PITCHER

8 décembre 2025