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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

15 659 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

15 659

Décisions totales

383 581

Ordonnances

261 873

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : PIEffacer tout
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2600905

Le Tribunal Administratif de Versailles a été saisi d'une demande de référé-suspension concernant le rejet implicite d'une demande de renouvellement d'un certificat de résidence algérien de dix ans. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, la requérante étant privée de tout titre de séjour valide, et qu'un doute sérieux existait sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'article 7 bis de l'accord franco-algérien. En conséquence, il a ordonné la suspension de l'exécution de la décision implicite de rejet et enjoint au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour.

Avocat : AARPI BEAM AVOCATS

5 février 2026
TA80Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2304462

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la demande d'indemnisation d'un agent hospitalier contestant son changement d'affectation de 2008. Le juge a estimé que la décision, prise à titre conservatoire après un incident grave (décès d'un usager), ne constituait ni une sanction disciplinaire déguisée ni un acte de harcèlement moral. La responsabilité du centre hospitalier de Laon n'est donc pas engagée, l'administration ayant justifié sa mesure par l'intérêt du service.

Avocat : SELARL CLEMENT-DELPIANO

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
5 février 2026
• 2ème Chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2503009

Le Tribunal Administratif de Toulon rejette la requête d'un ressortissant algérien visant à annuler un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire. Le tribunal estime que le requérant ne justifie pas d'une résidence continue en France depuis plus de dix ans, condition requise par l'article 6 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, qui régit exclusivement sa situation. Les autres moyens, dont la méconnaissance de l'article L. 435-1 du CESEDA et une erreur manifeste d'appréciation, sont également écartés.

Avocat : AARPPI GIOVANNANGELI COLAS

5 février 2026• 3ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2206229

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société Def'Inov Group visant à annuler le refus de Pôle emploi de financer deux formations dans le cadre d'une préparation opérationnelle à l'emploi. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était justifiée, notamment car les bénéficiaires pressentis étaient simultanément inscrits à une autre formation, ce qui les rendait inéligibles. La décision s'appuie sur les dispositions du code du travail relatives au financement et aux conditions d'accès à ce type de formation par Pôle emploi.

Avocat : PIERI

5 février 2026• 3e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2406933

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société Monoprix Exploitation qui contestait le refus d'autorisation de licencier une salariée protégée, Mme B... La juridiction a jugé qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions visant la décision initiale de l'inspection du travail, celle-ci ayant été retirée par une décision ministérielle ultérieure. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés contre cette nouvelle décision de refus n'étaient pas fondés, celle-ci étant suffisamment motivée et ne comportant pas d'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : CABINET JEANTET ( AARPI )

5 février 2026• 3e Section - 2e Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2403777

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du préfet de l'Aveyron du 7 mars 2024 suspendant son permis de conduire pour six mois. Le requérant invoquait un vice de procédure (absence de mise en demeure de présenter des observations) et le caractère disproportionné de la mesure. Le tribunal a jugé que la suspension était légalement fondée sur l'article L. 224-2 du code de la route, en raison de la conduite sous l'emprise de stupéfiants, et que la durée de six mois était proportionnée. La décision confirme ainsi la validité de la suspension administrative.

Avocat : PEPIN

5 février 2026• 6e Ch Magistrat statuant seul
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2303810

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de Mme A... contestant la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) du 4 octobre 2022 mettant fin à son hébergement pour demandeurs d'asile. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et fondée sur un examen réel de sa situation, et que le motif tiré de son comportement violent ne constituait pas une erreur manifeste d'appréciation au regard des articles L. 552-5 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant ont également été écartés, faute d'éléments établissant un risque de traitements inhumains ou une violation de l'intérêt supérieur de l'enfant.

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

5 février 2026• 3ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2200511

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme G... contestant le refus de la société Orange de reconnaître l'imputabilité au service de son syndrome anxiodépressif. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation de la décision du 1er décembre 2021, en se fondant sur le code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante, incluant les demandes d'annulation, d'injonction et de condamnation.

Avocat : HIRTZLIN-PINÇON OLIVIER

5 février 2026• 3ème Chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2406318

Le Tribunal Administratif de Toulouse a condamné l'État à indemniser M. A... pour la carence fautive à exécuter la décision de la commission de médiation et les injonctions du tribunal lui ordonnant de lui attribuer un hébergement durable. La responsabilité de l'État a été engagée sur le fondement de l'article L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation pour la période allant du 2 novembre 2021 au 29 juin 2023. Le tribunal a rejeté l'argument de force majeure avancé par le préfet et a accordé au requérant une indemnité de 3 000 euros pour les troubles dans les conditions d'existence et de 1 000 euros pour le préjudice moral.

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

5 février 2026• 3ème Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2500151

Le Tribunal administratif de la Guadeloupe, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, ordonne l'expulsion de la SASU J'aime mes chaussures cordonnerie du domaine public portuaire qu'elle occupe sans droit ni titre depuis la résiliation de son contrat d'occupation temporaire. La juridiction retient que la société requérante, concessionnaire du domaine, justifie de l'urgence et de l'utilité de la mesure pour récupérer la dépendance domaniale, et que la demande ne se heurte à aucune contestation sérieuse, les redevances n'étant plus payées depuis janvier 2023. La décision applique les articles L. 2122-1 du code général de la propriété des personnes publiques et L. 521-3 du code de justice administrative.

Avocat : LAPIN RAPHAEL

5 février 2026
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2305735

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par M. A... d’un recours en plein contentieux contre un arrêté préfectoral du 15 mai 2023 suspendant son permis de conduire pour six mois, en raison d’une conduite sous l’emprise de stupéfiants constatée le 12 octobre 2022. Le requérant invoquait un vice de procédure tiré du défaut de respect des articles L. 121-1 et L. 211-2 du code des relations entre le public et l’administration, ainsi qu’une disproportion de la sanction. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la suspension était légalement fondée sur les articles L. 224-2 et L. 224-7 du code de la route, et que la durée de six mois n’était pas disproportionnée au regard de la gravité des faits.

Avocat : PEPIN

5 février 2026• 6e Ch Magistrat statuant seul
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2535333

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a été saisi d'une demande d'injonction visant à obtenir un rendez-vous en préfecture pour le dépôt d'une demande de titre de séjour "passeport talent". Le juge a constaté un non-lieu à statuer sur la demande principale, celle-ci ayant perdu son objet après que l'administration eut finalement convoqué le requérant. La demande de condamnation de l'Etat aux dépens a également été rejetée. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-3 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET BELIMY AVOCATS (AARPI)

5 février 2026
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 508633

Avocat : CABINET ROUSSEAU, TAPIE

4 février 2026ECLI:FR:CECHS:2026:508633.20260204• 3ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 506990

Avocat : SCP PIWNICA & MOLINIE

4 février 2026ECLI:FR:CECHS:2026:506990.20260204• 3ème chambre jugeant seule
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2407288

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. E... contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 3 juin 2024. Cette décision refusait son titre de séjour, l'obligeait à quitter le territoire français et fixait le pays de destination. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, jugeant l'arrêté suffisamment motivé en droit et en fait. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. E..., fondé sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

4 février 2026• 1ère Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2600233

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, a été saisi par les parents d’une enfant handicapée afin de suspendre la décision implicite de l’Agence Régionale de Santé (ARS) Bretagne refusant d’intervenir pour assurer l’exécution d’une décision de la CDAPH prévoyant une prise en charge en institut médico-éducatif (IME). Le juge a reconnu la recevabilité du recours, estimant que l’ARS, en tant qu’autorité de tutelle, a compétence pour rechercher des solutions régionales face à une carence départementale, et que son refus constitue une décision faisant grief. Constatant l’urgence liée au risque de déscolarisation imminente de l’enfant, la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative a été jugée remplie.

Avocat : SEPIA AVOCATS

4 février 2026
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2504493

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. E... D... et de Mme F... H... visant à annuler un arrêté préfectoral de refus de certificat de résidence et d'éloignement. Le juge a estimé que le préfet du Nord était compétent et que les décisions contestées n'étaient entachées d'aucune illégalité, notamment au regard des stipulations de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, de la Convention européenne des droits de l'homme et de la Convention internationale des droits de l'enfant. Les demandes d'injonction et de condamnation de l'État ont également été rejetées.

Avocat : AARPI PANTONE AVOCATS

4 février 2026• 3ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2600768

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi d'un référé précontractuel par la société Vianeo, qui contestait la régularité de la procédure d'attribution d'un marché public de travaux par la commune de Bezons. La requérante invoquait notamment un manquement aux obligations de transparence dans la notification du rejet de son offre. Avant que le juge ne statue, la société Vianeo s'est désistée de sa requête, ce qui a conduit à la radiation de l'affaire du rôle. La décision applique les dispositions des articles L. 551-1 et suivants du code de justice administrative relatifs au référé précontractuel.

Avocat : SCHMITT AVOCATS AARPI

4 février 2026
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY01550

Avocat : PIERSON

4 février 2026• 3ème chambre - formation à 3
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2306612

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en juge unique, a rejeté les requêtes de Mme A... contestant les indus d'allocation de logement familiale (4 568,38 €) et de prime d'activité (4 822,12 €) réclamés par la CAF de la Drôme pour la période de 2019 à 2022. Le tribunal a jugé que la décision de la commission de recours amiable, qui s'est substituée à la décision initiale, était suffisamment motivée et que la procédure contradictoire avait été respectée. Il a estimé que la CAF justifiait du bien-fondé des indus, en se fondant sur des éléments établissant la situation de concubinage de Mme A... depuis mai 2019, ce qui modifiait ses droits aux prestations. La solution retenue s'appuie notamment sur les dispositions du code de la sécurité sociale et du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : SCHOLAERT & IVANOVITCH AVOCATS AARPI

4 février 2026• Juge unique 5