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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

12 851 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

12 851

Décisions totales

383 581

Ordonnances

293 812

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : PIEffacer tout
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2600030

Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi en référé suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) par M. A..., ressortissant surinamais, contestant un arrêté préfectoral du 10 septembre 2025 portant obligation de quitter le territoire français et interdiction de retour de cinq ans. Le requérant invoquait l'urgence et des doutes sérieux sur la légalité, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, en raison de son ancrage familial en France depuis l'enfance. Le préfet de la Guyane a conclu au rejet, arguant de l'absence d'urgence démontrée et de la menace pour l'ordre public. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la procédure est instruite sur le fondement des textes précités et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PEPIN JULIETTE

28 janvier 2026
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501506

Le Tribunal Administratif de Mayotte a été saisi par M. A... B... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de Mayotte de renouveler son titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a délivré à l’intéressé une carte de séjour pluriannuelle valable jusqu’en 2027. Le tribunal a constaté que les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a en revanche condamné l’État à verser 1 000 euros à M. A... B... au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

28 janvier 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2513508

Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé la décision implicite de rejet du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant le renouvellement du titre de séjour de Mme C..., ressortissante algérienne. Le tribunal a retenu le défaut de motivation de la décision, le préfet n'ayant pas répondu à la demande de communication des motifs formulée par la requérante, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande de Mme C... dans un délai de quatre mois et de lui délivrer un document provisoire en attendant. La demande de frais de justice a été rejetée.

Avocat : PIERRE

28 janvier 2026• 12ème chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2601767

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français et interdiction de retour, a constaté son incompétence territoriale. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal a relevé que le requérant résidait dans les Yvelines, relevant du ressort du tribunal administratif de Versailles. Par une ordonnance du 28 janvier 2026, il a transmis le dossier à cette juridiction, sans se prononcer sur le fond du litige.

Avocat : MARTIN-PIGEON

28 janvier 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2600029

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 8 décembre 2025 par laquelle le préfet de la Seine-Saint-Denis a clôturé la demande de renouvellement de certificat de résidence de Mme B..., ressortissante algérienne. Le juge a retenu que la condition d'urgence était présumée en cas de refus de renouvellement d'un titre de séjour et qu'aucune circonstance particulière ne venait écarter cette présomption. La solution est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PIERROT

27 janvier 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2412543

Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par Mme C... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer une attestation de demande d’asile en procédure normale. La requérante s’est désistée de ses conclusions principales à fin d’annulation et d’injonction, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. Le tribunal a rejeté les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, faute de frais exposés non couverts par l’aide juridictionnelle totale. Cette décision a été prise sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : PIERRE

27 janvier 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2401793

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé la décision du préfet des Hauts-de-Seine du 18 octobre 2023 refusant à M. B..., ressortissant tunisien, la délivrance d’une carte de résident de dix ans. Le tribunal a jugé que le préfet n’avait pas examiné la demande de carte de résident de M. B... au regard des stipulations de l’article 3 de l’accord franco-tunisien du 17 mars 1988, se bornant à lui délivrer une carte de séjour temporaire. Cette omission constitue un défaut d’examen de sa situation, entachant la décision d’illégalité. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. B... dans un délai de deux mois.

Avocat : TAVARES DE PINHO

27 janvier 2026• 5ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2404929

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule l'arrêté du 7 février 2023 par lequel le préfet des Hauts-de-Seine a retiré sa carte de résident à M. A..., ressortissant tunisien. La juridiction estime que le préfet a commis une erreur manifeste d'appréciation en appliquant l'article L. 432-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car la seule condamnation pénale entrant dans le champ de ce texte datait de plus de 23 ans et l'intéressé ne présentait plus de trouble à l'ordre public depuis 2010. Les autres condamnations invoquées ne relevaient pas des infractions limitativement énumérées par cet article.

Avocat : PEPIEZEP PEHUIE

27 janvier 2026• 5ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2523369

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de convoquer M. A..., ressortissant britannique, pour l’enregistrement de sa demande de renouvellement de titre de séjour « article 50 TUE », dans un délai de huit jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard. La condition d’urgence a été reconnue en raison des dysfonctionnements persistants de la plateforme ANEF empêchant le requérant d’effectuer ses démarches, et la mesure a été jugée utile pour remédier à ce blocage administratif. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur le décret n°2020-1417 du 19 novembre 2020 relatif à l’accord de retrait du Royaume-Uni.

Avocat : PIEROT

27 janvier 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2501295

Le Tribunal Administratif de Versailles a examiné la requête de la SCCV Viry Basch et de la SAS Speed Rehab demandant l'annulation de l'arrêté du 16 décembre 2024 par lequel le maire de Viry-Châtillon a refusé un permis de construire pour un ensemble de logements et commerces. Les requérantes soutenaient principalement que cet arrêté constituait un retrait illégal d'un permis de construire tacite. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés, notamment ceux relatifs à la compatibilité du projet avec le plan local d'urbanisme (PLU) et le plan de prévention du risque inondation (PPRi), n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : AARPI FRÊCHE ET ASSOCIES

27 janvier 2026• 9ème chambre
TA80Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2403102

Le Tribunal administratif d’Amiens a été saisi par la société Helio Finance Réunion et M. B... de conclusions tendant au versement de la prime « MaPrimeRénov’ » d’un montant de 19 000 euros. En cours d’instance, l’Agence nationale de l’habitat a accordé cette prime par une décision rectificative du 25 novembre 2024. Le tribunal constate, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, que les conclusions aux fins d’injonction sont devenues sans objet et qu’il n’y a pas lieu d’y statuer. Il rejette également les demandes présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : PITCHER AVOCAT

27 janvier 2026
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2400661

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme E..., agent hospitalier, qui contestait le refus du centre hospitalier « les Genêts d'Or » de reconnaître l'imputabilité au service de son accident du 8 novembre 2023. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence de l'auteur de l'acte et d'insuffisance de motivation, jugeant la décision suffisamment motivée en droit et en fait. Il a également examiné les autres moyens soulevés, notamment l'absence de saisine du conseil médical et l'erreur manifeste d'appréciation, sans les retenir. La solution s'appuie sur le décret n° 88-386 du 19 avril 1988 et le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : MONPION

27 janvier 2026• 1ère chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2601714

Le Tribunal administratif de Paris, saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la requête de M. D... contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour. Le juge des référés se déclare territorialement incompétent, la compétence relevant du tribunal administratif de Montreuil, lieu de résidence du requérant à Saint-Denis (Seine-Saint-Denis), en application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du même code. La requête est rejetée sans examen de l'urgence ni des moyens soulevés (défaut d'identification de l'auteur, insuffisance de motivation, méconnaissance de l'article L. 423-23 du CESEDA et de l'article 8 de la CEDH).

Avocat : PIERRE

27 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2602093

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la société UP FIVE d'une demande de suspension de la décision de la Caisse des dépôts et consignations du 16 janvier 2026, qui prononçait son déréférencement de la plateforme « Mon compte formation » pour douze mois, assorti de mesures financières. La société invoquait l'urgence, en raison du préjudice financier menaçant sa survie, et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment pour méconnaissance du principe du contradictoire et erreur d'appréciation. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, la société ne justifiant pas d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à ses intérêts au regard de l'intérêt public. Cette décision a été rendue sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET GRAUZAM, ELBAZ, SAMAMA - GES (AARPI)

27 janvier 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2536222

Le Tribunal administratif de Paris, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par M. B..., praticien hospitalier, contestant un ordre de recouvrement émis par la Contrôleure générale des lieux de privation de liberté, s’est déclaré incompétent territorialement. En application des articles R. 312-12 et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que l’agent était affecté à Montreuil (Seine-Saint-Denis) à la date de la décision attaquée. Par conséquent, il a ordonné le renvoi de l’affaire au tribunal administratif de Montreuil, seul compétent pour en connaître.

Avocat : CABINET BJMR AVOCATS (AARPI)

27 janvier 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2600214

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision consulaire française à Alger refusant un visa de long séjour à M. A..., époux d'une ressortissante française. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants ne justifiant pas d'une impossibilité de vivre ensemble en Algérie, où Mme A... possède également la nationalité, ni d'un lien direct entre le refus de visa et l'état de santé allégué. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : PIC-BLANCHARD

27 janvier 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2310520

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B..., détenu au centre de détention de Roanne, qui contestait le refus de la cheffe d'établissement de lui remettre une couette reçue par colis postal. Le tribunal a estimé que l'administration se trouvait en situation de compétence liée, car les couettes ne figurent pas dans la liste des objets autorisés par l'arrêté du 23 janvier 2023 pris en application de l'article R. 332-42 du code pénitentiaire. En conséquence, les moyens soulevés (insuffisance de motivation, méconnaissance des articles R. 332-44 et R. 332-45 du code pénitentiaire, atteinte au droit à la santé) ont été écartés comme inopérants. La demande d'injonction et d'astreinte a également été rejetée.

Avocat : AARPI THEMIS

27 janvier 2026• 5ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2311051

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A..., détenu au centre de détention de Roanne, qui contestait le refus de l’administration de lui remettre une couette antiacariens au parloir. Le tribunal a estimé que l’administration se trouvait en situation de compétence liée, car les couettes ne figurent pas sur la liste des objets autorisés par l’arrêté du 23 janvier 2023 pris en application de l’article R. 332-42 du code pénitentiaire. Les moyens soulevés, notamment l’insuffisance de motivation et l’atteinte au droit à la santé, ont été écartés comme inopérants. En conséquence, les conclusions à fin d’annulation, d’injonction et d’astreinte ont été rejetées, et les frais de justice n’ont pas été mis à la charge de l’État.

Avocat : AARPI THEMIS

27 janvier 2026• 5ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2600280

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B..., ressortissant angolais, contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne ordonnant son transfert aux autorités portugaises. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III). Il a jugé que la procédure de détermination de l'État responsable était régulière, les autorités portugaises ayant accepté la prise en charge de l'intéressé. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation de l'arrêté de transfert.

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

27 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA103Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500465

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a rejeté la requête de la société Air Tahiti, qui demandait l'annulation de l'arrêté n° 1302 CM du 24 juillet 2025 accordant une garantie d'emprunt de la Polynésie française à la société Natireva pour l'acquisition d'un aéronef. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article LP. 40 de la loi du pays n° 2017-32, estimant que la société Natireva, après avoir absorbé ses pertes par une réduction de capital, ne pouvait plus être considérée comme une société en difficulté au sens de ce texte. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.

Avocat : SCP SPINOSI

27 janvier 2026• 1ère Chambre