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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

15 659 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

15 659

Décisions totales

383 581

Ordonnances

266 860

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : PIEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510725

Le Tribunal Administratif de Grenoble (2ème chambre) a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 10 septembre 2025 retirant son titre de séjour pour fraude, assorti d'une obligation de quitter le territoire et d'une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la délégation étant régulière. Il a jugé que la décision de retrait était fondée sur les articles L. 432-5 et R. 432-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de la fraude établie, et que les autres moyens, notamment tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés.

Avocat : ALAMPI

15 janvier 2026• 2ème Chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2404709

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en matière de plein contentieux, a examiné la requête de la société Sophia Business Center contestant des mises en demeure de payer la taxe foncière pour les années 2016 à 2020. Le tribunal a rejeté les conclusions à fin d’annulation des mises en demeure, jugeant que la régularité en la forme des actes de poursuite relève de la compétence du juge judiciaire. Il a également constaté un non-lieu à statuer sur certaines mises en demeure retirées ou devenues sans objet, et a rejeté la demande de décharge de l’obligation de payer, les créances étant considérées comme liquides et exigibles. La décision s’appuie sur les dispositions du code général des impôts et du livre des procédures fiscales.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : AARPI ARKHE ACOCATS - DZRLU TLA

15 janvier 2026• Magistrat M. TAORMINA
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2210060

Le Tribunal Administratif de Nantes annule la décision du 22 avril 2022 par laquelle l'OFII a mis fin aux conditions matérielles d'accueil de Mme B..., une demandeuse d'asile azerbaïdjanaise. Le tribunal juge que l'OFII a fait une inexacte application des articles L. 551-16 et L. 522-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile en ne prenant pas suffisamment en compte la vulnérabilité de la requérante, qui souffre d'une maladie rénale chronique grave et a la charge de deux enfants mineurs. La solution retenue est l'annulation de la décision, avec injonction à l'OFII de rétablir les conditions matérielles d'accueil dans un délai d'un mois.

Avocat : SCP PIGEAU CONTE MURILLO

15 janvier 2026• 6ème Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2405393

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de la société Gepsa, qui contestait le refus d'autorisation de licenciement de M. A..., salarié protégé. La juridiction a d'abord déclaré irrecevables les conclusions dirigées contre la décision initiale de l'inspecteur du travail du 27 février 2024, celle-ci ayant été retirée et remplacée par la décision ministérielle du 24 octobre 2024. Sur le fond, le tribunal a jugé que la ministre du travail n'avait commis ni erreur de fait, ni erreur de droit, ni erreur d'appréciation en refusant l'autorisation de licenciement, estimant que les fautes reprochées n'étaient pas d'une gravité suffisante. La décision s'appuie sur les dispositions du code du travail relatives à la protection des salariés mandatés.

Avocat : AARPI BEZARD GALY COUZINET CONDON

15 janvier 2026• 1ère chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2403074

Le Tribunal Administratif de Rouen a annulé l'arrêté du 8 juillet 2024 par lequel le préfet de la Seine-Maritime avait retiré le visa de long séjour de Mme C..., conjointe de ressortissant français. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur de droit en fondant sa décision sur l'article L. 432-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui ne s'applique qu'au retrait d'une carte de séjour, et non à celui d'un visa. Bien que le préfet ait invoqué une fraude au mariage, le tribunal a estimé que les éléments fournis étaient insuffisants pour établir cette fraude, et a donc annulé la décision.

Avocat : PAPINOT

15 janvier 2026• 2 ème Chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2301883

Le Tribunal administratif de Poitiers a rejeté la requête du comité régional des pêches maritimes et des élevages marins de Nouvelle-Aquitaine (CRPMEM NA) demandant l’annulation du refus implicite de l’observatoire Pelagis de lui communiquer des documents relatifs aux autopsies de dauphins communs. Le tribunal a jugé que les comptes rendus de dissection pour les années 2019 à 2021 étaient inexistants, faute d’avoir été établis, et que les données pour 2022 avaient déjà été communiquées, tandis que les informations statistiques sur les échouages et les causes de mortalité étaient publiquement accessibles. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 124-1 et suivants du code de l’environnement et L. 311-1 du code des relations entre le public et l’administration, qui subordonnent la communication à l’existence des documents demandés.

Avocat : PICOT VIELLE & ASSOCIES

15 janvier 2026• 2ème chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 499482

Avocat : AARPI ANDOTTE AVOCATS

14 janvier 2026ECLI:FR:CECHR:2026:499482.20260114• 9ème et 10ème chambres réunies
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 496745

Avocat : CABINET ROUSSEAU, TAPIE

14 janvier 2026ECLI:FR:CECHR:2026:496745.20260114• 9ème et 10ème chambres réunies
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA01948

Avocat : AARPI ANDOTTE AVOCATS

14 janvier 2026• 5ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2518281

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B... qui demandait d'enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de la convoquer pour déposer un dossier de réexamen de titre de séjour. Le juge constate que la mesure sollicitée est dépourvue d'utilité, car Mme B... a déjà saisi le tribunal d'une demande d'exécution du jugement du 4 juillet 2024 sur le fondement de l'article L. 911-4 du même code. En conséquence, la condition d'utilité requise par l'article L. 521-3 n'est pas remplie, et les conclusions à fin d'injonction ainsi que celles relatives aux frais de justice sont rejetées.

Avocat : PIERROT

14 janvier 2026
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531779

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a été saisi par l'Opérateur du patrimoine et des projets immobiliers de la culture (OPPIC) d'une demande d'expertise préventive avant les travaux de rénovation du centre Georges Pompidou. Sur le fondement de l'article R. 532-1-1 du code de justice administrative, le juge a fait droit à cette demande afin de constater l'état des immeubles et équipements voisins susceptibles d'être affectés par le chantier. La mission de l'expert désigné inclut un premier constat et pourra être prolongée, à l'initiative de l'OPPIC, pour rechercher les causes et l'étendue des éventuels dommages survenant pendant l'exécution des travaux.

Avocat : CABINET PREMISSE AVOCATS (AARPI)

14 janvier 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2522710

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi en référé suspension d'une décision implicite de rejet du préfet de la Loire-Atlantique refusant le renouvellement du titre de séjour de Mme A..., ressortissante gabonaise, en qualité de parent d'enfant français. Le juge a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante bénéficiant d'une attestation de prolongation d'instruction l'autorisant à travailler. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : PIC-BLANCHARD

14 janvier 2026
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2301316

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête du syndicat CGT des personnels de la région Normandie et de M. A... contestant le refus du président de la région Normandie d’octroyer des titres-restaurant aux agents des lycées pendant les vacances scolaires. Le tribunal a jugé que la décision était signée par une autorité compétente et que les titres-restaurant constituent une prestation sociale facultative. Il a estimé que l’absence d’accès au service de restauration collective durant les seules périodes de fermeture ne remet pas en cause le bénéfice de ce service, et que la différence de traitement avec les agents du siège n’était pas établie. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 731-3 et L. 732-2 du code général de la fonction publique.

Avocat : AARPI EDGAR AVOCATS

14 janvier 2026• 2ème chambre
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2500306

Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné trois requêtes identiques de Mme A... contestant des indus de prime exceptionnelle de fin d'année (PEFA) pour les années 2021, 2022 et 2023, réclamés par la CAF du Territoire de Belfort. La requérante invoquait notamment des vices de procédure (défaut de motivation, absence de signature électronique authentifiée), une violation des droits de la défense, et des erreurs de droit et d'appréciation sur sa résidence, sa situation maritale et ses ressources. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, jugeant que les décisions de la CAF étaient suffisamment motivées et que les conditions de résidence et de déclaration des ressources n'étaient pas remplies. En conséquence, il a rejeté les demandes d'annulation et de décharge des indus, ainsi que les conclusions présentées au titre des frais de justice.

Avocat : DESFARGES PIERRE-HENRY

14 janvier 2026• Juge unique 2ème chambre
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2500308

Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par Mme A... de trois requêtes (n° 2500306, 2500307 et 2500308) contestant les décisions de la CAF du Territoire de Belfort mettant à sa charge des indus de prime exceptionnelle de fin d'année (PEFA) pour les années 2021, 2022 et 2023, pour un montant total de 609,79 euros. La requérante invoquait notamment un défaut de motivation des notifications d'indu, une violation des droits de la défense, et contestait le bien-fondé des indus en raison de sa situation de résidence et de ses ressources. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet des demandes d'annulation et de décharge, sans application des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : DESFARGES PIERRE-HENRY

14 janvier 2026• Juge unique 2ème chambre
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2501549

Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné quatre requêtes liées à des indus et à une amende administrative concernant Mme B... et M. A.... Les requêtes portent sur des décisions de la CAF de la Haute-Saône et du département de la Haute-Saône relatives à des aides sociales (aide exceptionnelle de solidarité, prime exceptionnelle de fin d'année) et à un titre exécutoire pour un indu de RSA. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation, la violation des droits de la défense et l'absence de vie maritale, n'étaient pas fondés. Les décisions contestées ont été jugées conformes aux textes applicables, dont l'article L. 262-46 du code de l'action sociale et des familles et l'article L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : DESFARGES PIERRE-HENRY

14 janvier 2026• Juge unique 2ème chambre
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2400710

Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en juge unique, a examiné le recours de M. A... contre la décision de la CDAPH du Doubs rejetant sa demande de reconnaissance de la qualité de travailleur handicapé (RQTH) et d'orientation professionnelle. Le tribunal a rappelé que le juge de plein contentieux doit se prononcer lui-même sur les droits de l'intéressé au regard des faits à la date de sa décision, et non sur les vices propres de la décision attaquée. Il a également relevé que les conclusions d'annulation de la décision d'orientation professionnelle étaient irrecevables en l'absence de recours administratif préalable obligatoire. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait, mais le jugement s'appuie sur les articles L. 5213-1 et L. 5213-2 du code du travail, ainsi que sur les articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : AARPI LANDBECK ET BOCHER-ALLANET

14 janvier 2026• Juge unique 2ème chambre
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2401448

Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné deux requêtes de M. A... concernant un indu de revenu de solidarité active (RSA) et une amende administrative. La première requête visait l'annulation d'un titre exécutoire de 10 261,98 euros émis par le département du Doubs, tandis que la seconde contestait une amende de 1 000 euros. Le tribunal a rejeté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par le département, le titre exécutoire n'ayant pas été retiré. Sur le fond, le tribunal a appliqué l'article L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales, rappelant que le bordereau de titre de recettes doit être signé pour être produit en cas de contestation, et a statué sur les moyens soulevés par le requérant.

Avocat : DESFARGES PIERRE-HENRY

14 janvier 2026• Juge unique 2ème chambre
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2401838

Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné quatre requêtes liées à des indus et à une amende administrative concernant Mme B... et M. A..., portant sur des prestations sociales (aide exceptionnelle de solidarité, prime exceptionnelle de fin d'année, RSA) et une amende pour fraude. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés (défaut de motivation, violation des droits de la défense, erreur d'appréciation sur la situation de vie maritale, etc.) n'étaient pas fondés. Il a notamment jugé que les décisions de la CAF et du département étaient régulières et que les conditions de vie maritale des requérants justifiaient les indus et l'amende. Les demandes de remise de dette et d'application des frais d'instance ont également été rejetées.

Avocat : DESFARGES PIERRE-HENRY

14 janvier 2026• Juge unique 2ème chambre
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2400215

Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné quatre requêtes liées à des indus et à une amende administrative concernant Mme B... et M. A.... Les requêtes portent sur des décisions de la CAF de la Haute-Saône et du département de la Haute-Saône relatives à des aides sociales (aide exceptionnelle de solidarité, prime exceptionnelle de fin d'année, RSA) et à une amende pour fraude. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés (défaut de motivation, violation des droits de la défense, erreur d'appréciation sur la situation maritale, absence de signature) n'étaient pas fondés. Les décisions s'appuient notamment sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles et du code général des collectivités territoriales.

Avocat : DESFARGES PIERRE-HENRY

14 janvier 2026• Juge unique 2ème chambre