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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

15 659 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

15 659

Décisions totales

383 581

Ordonnances

266 367

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : PIEffacer tout
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA00478

Avocat : AARPI QUENNEHEN - TOURBIER

8 janvier 2026• 1re chambre - formation à 3
TA106Décision

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2502225

Le Tribunal Administratif de la Guyane, saisi en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. B... G... visant à suspendre les nominations par promotion interne de deux agents au grade de chef de service de police municipale stagiaire. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, les décisions contestées datant de septembre 2024 et produisant leurs effets depuis plus d’un an, sans que le requérant justifie d’une atteinte grave et immédiate à sa situation. La requête a donc été rejetée, sans qu’il soit besoin d’examiner les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 523-1 et L. 523-5 du code général de la fonction publique et du décret n° 2000-47 du 20 janvier 2000.

Avocat : AARPI LEXSTEP AVOCATS

8 janvier 2026
« Précédent65666768697071Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2501759

Le Tribunal Administratif de Caen annule la décision implicite par laquelle le préfet du Calvados a refusé de renouveler le titre de séjour de M. C..., ressortissant albanais et parent d’enfant français. Cette annulation est fondée sur le défaut de communication des motifs de la décision implicite dans le délai d’un mois suivant la demande de l’intéressé, en méconnaissance de l’article L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. C... dans un délai de deux mois et condamne l’État à verser 1 200 euros à son avocat au titre des frais d’instance.

Avocat : AARPI CONCORDANCE AVOCATS

8 janvier 2026• 2ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2404964

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné les requêtes de Mme E... contestant plusieurs arrêtés du maire de Jonquières-Saint-Vincent relatifs à son congé pour invalidité temporaire imputable au service (CITIS) et à son placement en congé de maladie ordinaire. La requérante invoquait notamment des vices de procédure liés à l’irrégularité de l’expertise médicale et une méconnaissance des dispositions de l’article 57 de la loi du 26 janvier 1984 et de l’article L. 822-19 du code général de la fonction publique. Le tribunal a rejeté l’ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés et que les décisions attaquées étaient légales. Aucune annulation ni injonction n’a été prononcée.

Avocat : AARPI AD&M

8 janvier 2026• 2ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2509002

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A..., ressortissant nigérian, contestant son transfert aux autorités norvégiennes et son assignation à résidence. Le tribunal a jugé que l'arrêté de transfert, fondé sur le règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III), était légal, la signature étant régulièrement déléguée et la motivation suffisante. Il a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance des articles 4, 5 et 17 du règlement ainsi que de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, l'assignation à résidence, dépourvue de base légale uniquement en cas d'illégalité du transfert, a été validée.

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

8 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500427

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme A... et de la SAS Drapo, qui demandait l’annulation de la décision implicite de rejet de l’Agence nationale de l’habitat (Anah) concernant le retrait d’une prime de transition énergétique. Le tribunal a relevé d’office que le recours préalable formé le 24 octobre 2024 était sans objet, car la décision initiale de retrait du 29 février 2024 avait déjà disparu de l’ordonnancement juridique suite à un précédent recours préalable du 14 mai 2024, qui avait fait naître une décision implicite de rejet s’y étant substituée. En conséquence, les conclusions à fin d’annulation ont été jugées irrecevables, et les demandes d’injonction et de frais de justice ont été rejetées. La solution s’appuie sur les articles L. 412-7 du code des relations entre le public et l’administration et 9 du décret n° 2020-26 du 14 janvier 2020.

Avocat : PITCHER

8 janvier 2026• 1ère chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500434

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne était saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre le retrait d’une prime de transition énergétique. En cours d’instance, l’agence nationale de l’habitat a accordé la prime et versé la somme demandée, rendant ces décisions définitives. Le tribunal constate que le litige est devenu sans objet et qu’il n’y a plus lieu de statuer sur les conclusions à fin d’annulation et d’injonction. Les conclusions relatives aux frais de justice sont rejetées.

Avocat : PITCHER

8 janvier 2026• 1ère chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500441

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. A... et de la SAS Drapo, qui demandaient l’annulation du retrait d’une prime de transition énergétique. Le tribunal a jugé que la requête était irrecevable car, avant son introduction, l’agence nationale de l’habitat avait déjà fait droit au recours préalable et attribué la somme demandée, rendant la décision implicite de rejet inexistante. Les conclusions à fin d’injonction et celles fondées sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées par voie de conséquence.

Avocat : PITCHER

8 janvier 2026• 1ère chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500443

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B... et de la SAS Drapo, qui demandaient l'annulation de la décision implicite de rejet de leur recours contre le retrait d'une prime de transition énergétique. Le tribunal a relevé d'office que ce second recours préalable était sans objet, car la décision initiale de retrait du 29 février 2024 avait déjà disparu de l'ordonnancement juridique, s'étant substituée à une première décision implicite de rejet née d'un précédent recours. Par conséquent, les conclusions à fin d'annulation étaient irrecevables. La solution retenue s'appuie sur l'article L. 412-7 du code des relations entre le public et l'administration et l'article 9 du décret n° 2020-26 du 14 janvier 2020.

Avocat : PITCHER

8 janvier 2026• 1ère chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500518

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par M. A... et la SAS Helio Finance Réunion d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet de l’Agence nationale de l’habitat (Anah) confirmant le retrait d’une prime de transition énergétique. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, au motif que le recours administratif préalable obligatoire, prévu par l’article 9 du décret n° 2020-26 du 14 janvier 2020, avait été introduit tardivement, au-delà du délai de deux mois suivant la notification de la décision de retrait du 6 février 2024, en méconnaissance des articles L. 411-2 du code des relations entre le public et l’administration et R. 421-1 du code de justice administrative.

Avocat : PITCHER

8 janvier 2026• 1ère chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500549

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne était saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet née du silence de l’Agence nationale de l’habitat (Anah) sur un recours préalable formé par Mme B... et la SAS Helio Finance Réunion, visant à contester le retrait d’une prime de transition énergétique. Le tribunal a relevé d’office que ce second recours préalable était irrecevable, car la décision initiale de retrait du 7 février 2024 avait déjà disparu de l’ordonnancement juridique suite à un premier recours préalable formé le 3 avril 2024, lequel avait fait naître une décision implicite de rejet s’y étant substituée. En application des articles L. 412-7 du code des relations entre le public et l’administration et 9 du décret n° 2020-26 du 14 janvier 2020, la requête a été rejetée comme irrecevable.

Avocat : PITCHER

8 janvier 2026• 1ère chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2428709

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la Ville de Paris d’une demande d’expulsion de l’association Paris centre art, occupante sans droit ni titre de locaux situés rue Saint-Honoré, à la suite de la résiliation de la convention d’occupation. La juridiction a rejeté l’exception d’incompétence soulevée par l’association, en jugeant que le litige relève de la compétence administrative, dès lors que l’immeuble, propriété de la Ville, est présumé faire partie du domaine public et que la convention résiliée comportait une occupation de ce domaine. Le tribunal a fait droit à la demande de la Ville, en ordonnant à l’association de libérer les lieux sans délai, sous astreinte de 100 euros par jour de retard, et a mis à sa charge une somme de 2 500 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. Cette solution s’appuie sur les dispositions du code général de la propriété des personnes publiques et du code de justice administrative.

Avocat : CABINET ARTEMONT (AARPI)

8 janvier 2026• 4e Section - 1re Chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA00719

Avocat : PIEUX

7 janvier 2026• 2ème chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA03296

Avocat : AARPI ACTE V AVOCATS

7 janvier 2026• 2ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2400166

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de la commune de Saint-Maur-des-Fossés, qui demandait l'annulation d'un arrêté préfectoral du 28 juillet 2023 autorisant la démolition d'un garage et la construction d'un immeuble de quatre logements. La commune contestait notamment la compétence de la préfète, arguant de l'illégalité de l'arrêté de carence en matière de logement social qui avait transféré cette compétence à l'État. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, fondés sur le code de l'urbanisme, et a conclu au rejet de la requête, estimant que les arguments de la commune n'étaient pas fondés.

Avocat : PITON

7 janvier 2026• 7ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2600011

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. A..., ressortissant macédonien, contestant un arrêté du 2 janvier 2026 de la préfète de l'Isère l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, de l'insuffisance de motivation, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que de l'erreur manifeste d'appréciation. Il a jugé que la décision était légale au regard des articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), et a rejeté la demande d'annulation. Les conclusions accessoires ont également été rejetées.

Avocat : PIGEON

7 janvier 2026• ELOIGNEMENT
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2419928

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé l'attestation de prolongation d'instruction délivrée le 10 juillet 2024 par le préfet de police, en tant qu'elle n'autorisait pas M. A... à travailler et ne lui permettait pas de bénéficier de droits sociaux. Le tribunal a considéré que M. A..., en tant que parent d'un enfant réfugié, avait droit, dès le dépôt de sa demande de titre de séjour sur le fondement des articles L. 424-1 et L. 424-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, à un récépissé l'autorisant à travailler. La décision a enjoint au préfet de délivrer un nouveau récépissé conforme dans un délai de cinq jours.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

7 janvier 2026• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2426621

Le Tribunal Administratif de Paris annule la décision implicite du préfet de police de Paris refusant de délivrer une carte de résident à M. B..., ressortissant ivoirien. Le tribunal estime que le préfet a commis une erreur de droit au regard de l’article L. 424-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, car M. B..., en tant que parent d’un enfant mineur reconnu réfugié, remplit les conditions pour obtenir ce titre. En conséquence, il enjoint au préfet de délivrer la carte de résident dans un délai de deux mois.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

7 janvier 2026• 1re Section - 1re Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2303119

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. C... qui demandait l'annulation de la décision implicite du préfet des Alpes-Maritimes refusant de modifier le plan de prévention des risques naturels prévisibles d'incendies de forêts (PPRIF) de Vallauris. Le requérant contestait le classement de sa parcelle en zone rouge, invoquant une erreur manifeste d'appréciation et une rupture d'égalité. Le tribunal a jugé que l'administration n'a l'obligation d'engager une procédure de modification du PPRIF que si un changement dans les circonstances de fait a retiré son fondement au classement initial, ce que M. C... n'a pas démontré. La décision s'appuie sur les articles L. 562-1, L. 562-4-1 et R. 562-10-1 du code de l'environnement.

Avocat : COURTAUD PICCERELLE ZANOTTI GUIGON-BIGAZZI AVOCATS ASSOCIES

7 janvier 2026• 3ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2409476

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de M. D..., commandant de sapeurs-pompiers professionnels, contestant son licenciement pour inaptitude définitive et absolue prononcé par le SDIS des Bouches-du-Rhône et le préfet. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés d'un vice de procédure (absence de saisine du conseil médical en formation plénière et de la CNRACL), d'un défaut de motivation, d'une erreur de droit (méconnaissance de l'article L. 553-1 du code général de la fonction publique) et d'une erreur d'appréciation sur l'inaptitude et l'absence de reclassement sérieux. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les dispositions du code général de la fonction publique et des décrets applicables aux sapeurs-pompiers professionnels.

Avocat : SELARL VULPI AVOCATS

7 janvier 2026• 8ème chambre