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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

15 659 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

15 659

Décisions totales

383 581

Ordonnances

266 667

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : PIEffacer tout
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2406894

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. A..., détenu, d'une demande d'indemnisation pour douze fouilles corporelles intégrales subies entre octobre 2021 et avril 2023 au centre pénitentiaire de Roanne. Le requérant soutenait que ces fouilles, injustifiées et systématiques, constituaient un traitement inhumain et dégradant engageant la responsabilité de l'État. Le tribunal a rejeté sa requête, considérant que l'administration pénitentiaire avait justifié ces mesures par des motifs de sécurité et de bon ordre, conformément aux articles L. 225-1 et suivants du code pénitentiaire et à l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. Aucune faute de nature à engager la responsabilité de l'État n'a été retenue.

Avocat : AARPI THEMIS

6 janvier 2026• JU 5ème chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2408094

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. B..., détenu, qui demandait réparation pour 23 fouilles corporelles intégrales subies entre janvier 2022 et avril 2024 au centre de détention de Roanne. Le tribunal a rappelé que, selon le code pénitentiaire et la convention européenne des droits de l'homme, ces fouilles doivent être justifiées par une présomption d'infraction ou un risque pour la sécurité, et ne peuvent être systématiques. En l'espèce, l'administration n'a pas démontré que ces fouilles étaient fondées sur de tels motifs, ni que des méthodes moins intrusives étaient insuffisantes. Le tribunal a donc condamné l'État à verser 1 150 euros à M. B... pour le préjudice subi, soit 50 euros par fouille illégale, avec intérêts au taux légal à compter du 12 juin 2024.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : AARPI THEMIS

6 janvier 2026• JU 5ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2320413

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de Mme C..., contrôleuse principale des douanes, contestant l'arrêté du 3 juillet 2023 fixant la liste d'aptitude au grade d'inspecteur des douanes pour 2023, sur laquelle elle n'était pas inscrite. La requérante invoquait notamment l'incompétence du signataire, une erreur manifeste d'appréciation et une méconnaissance des lignes directrices de gestion. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses moyens, jugeant que la signataire disposait d'une délégation de signature régulière et que l'administration n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en ne retenant pas sa candidature. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les dispositions du code général de la fonction publique et du décret n° 2007-400 du 22 mars 2007.

Avocat : CABINET AARPI HORTUS AVOCATS

6 janvier 2026• 5e Section - 2e Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2514450

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B..., ressortissante congolaise, afin d'enjoindre à la préfète de l'Essonne d'enregistrer sa demande de titre de séjour "vie privée et familiale" et de lui délivrer un récépissé. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, faute pour la requérante de justifier de circonstances particulières rendant nécessaire l'obtention rapide d'un rendez-vous en préfecture pour une première demande de titre. La décision rappelle que, pour une première demande, il appartient au requérant de démontrer une urgence spécifique, ce qui n'était pas le cas en l'espèce.

Avocat : COMPIN

5 janvier 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2514492

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme C..., ressortissante péruvienne, afin d'enjoindre au préfet des Yvelines de la convoquer pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, faute pour la requérante de justifier de circonstances particulières rendant nécessaire l'obtention rapide d'un rendez-vous, sa demande ne portant pas sur un renouvellement de titre. La décision rappelle qu'il incombe à l'administration de fixer un rendez-vous dans un délai raisonnable, mais que le référé de l'article L. 521-3 ne peut être utilisé pour contourner l'absence de décision préalable en l'absence d'urgence démontrée.

Avocat : PAPINOT

5 janvier 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2523290

Le tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme C... A..., ressortissante colombienne, qui demandait d’enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de la convoquer pour déposer une demande d’admission exceptionnelle au séjour. La juge des référés estime que la condition d’urgence n’est pas établie, la requérante n’apportant pas d’élément suffisant pour démontrer que son maintien en situation irrégulière depuis octobre 2023, malgré ses études et la régularité de sa famille, caractériserait une urgence particulière justifiant une intervention du juge dans un délai de 48 heures. La demande est donc rejetée, y compris les conclusions subsidiaires de saisine du Conseil d’État et celles fondées sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : PAPINOT

5 janvier 2026
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501988

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a partiellement fait droit à la demande de M. A..., ressortissant bissau-guinéen. Le juge a enjoint au préfet de la Guyane de lui délivrer un rendez-vous en préfecture dans un délai de quinze jours pour le dépôt de sa demande de titre de séjour, en raison de l'urgence résultant de sa situation personnelle et familiale stable et de l'impossibilité d'obtenir un rendez-vous en ligne. En revanche, la demande d'ouverture du service sans convocation a été rejetée comme ne relevant pas de l'office du juge des référés. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PIALOU

5 janvier 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2401702

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par le syndicat des copropriétaires de l'immeuble "Les Rives du Lac" d'un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire initial (12 septembre 2023) et un permis modificatif (27 mai 2025) délivrés par le maire d'Aix-Les-Bains pour une résidence séniors. Le requérant invoquait de nombreux moyens, notamment l'irrégularité de la demande de permis (création tardive de la société pétitionnaire, défaut de division parcellaire, insuffisance du dossier), la méconnaissance des règles d'urbanisme (PLUi, ZAC, code de l'environnement) et l'illégalité des actes fondateurs du projet. La commune et la société pétitionnaire ont conclu au rejet de la requête. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par le syndicat requérant, jugeant notamment que le permis modificatif avait régularisé le vice tenant à la capacité de la société pétitionnaire et que les autres moyens n'étaient pas fondés. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête et mis à la charge du syndicat des copropriétaires une somme de 1 500 euros au titre

Avocat : CABINET CCMC - CAPRON - MANIEUX - CHOPINEAUX

5 janvier 2026• 5ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2512326

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour « talent-chercheur » présentée par Mme A..., ressortissante sénégalaise. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, dès lors que l'administration avait délivré à l'intéressée une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 22 mars 2026, l'autorisant à travailler et préservant sa situation professionnelle et financière. La requête a été rejetée, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : MPIGA VOUA OFOUNDA

3 janvier 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2522112

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la commission de recours contre les refus de visa opposés à une famille somalienne demandant la réunification familiale. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants n'établissant pas de menace grave et immédiate malgré la durée de séparation, d'autant qu'ils avaient contribué à cette durée en déposant tardivement leurs demandes. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, en raison des incohérences et du défaut de valeur probante des actes d'état civil produits. La requête a été rejetée, y compris les conclusions relatives aux frais de justice.

Avocat : ANGLADE & PAFUNDI AARPI

2 janvier 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2522830

Cette décision du Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, concerne la demande de M. A... visant à obtenir une injonction pour que le préfet de la Seine-Saint-Denis enregistre sa demande de renouvellement de titre de séjour et lui remette un récépissé. Le juge rappelle que l'administration a l'obligation de recevoir l'étranger et d'enregistrer sa demande dans un délai raisonnable, et que la condition d'urgence est présumée remplie en cas de renouvellement de titre. Il précise que, face à l'impossibilité d'effectuer les démarches en ligne, le préfet doit proposer une solution de substitution, conformément à l'article R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et à l'arrêté du 1er août 2023. La solution retenue est que le juge peut ordonner à l'administration de fixer un rendez-vous si l'étranger démontre que ses démarches en ligne sont restées vaines.

Avocat : PIERRE

2 janvier 2026
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2504060

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé, a suspendu l’exécution de la décision du 4 décembre 2025 par laquelle le préfet du Calvados a refusé de renouveler l’autorisation provisoire de séjour de Mme A..., ressortissante nigériane engagée dans un parcours de sortie de prostitution. Le juge a estimé que la condition d’urgence était présumée et que les moyens tirés du défaut d’examen particulier de sa situation et de l’erreur manifeste d’appréciation étaient de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de l’intéressée dans un délai de sept jours et de lui délivrer, dans l’attente, une autorisation provisoire de séjour l’autorisant à travailler. Cette décision s’appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 425-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : PAPINOT

2 janvier 2026
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2504144

Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de la décision du 30 septembre 2025 par laquelle le préfet du Calvados a refusé d’enregistrer la demande de titre de séjour pour motif de santé de M. B..., atteint d’un cancer hématologique. Le juge a estimé que la condition d’urgence était présumée s’agissant d’une demande de renouvellement de titre de séjour et que les moyens tirés de l’incompétence de l’auteur de l’acte et de l’erreur de fait étaient propres à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande et de délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail, sur le fondement des articles L. 425-9 et L. 431-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : AARPI CONCORDANCE AVOCATS

2 janvier 2026
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 501453

Avocat : CABINET ROUSSEAU, TAPIE

31 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:501453.20251231• 5ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 506883

Avocat : CABINET ROUSSEAU, TAPIE

31 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:506883.20251231• 5ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 505904

Avocat : CABINET ROUSSEAU, TAPIE

31 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:505904.20251231• 4ème chambre jugeant seule
CEDécision• Exécution

Conseil d'État — N° 505633

Avocat : CABINET ROUSSEAU, TAPIE

31 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:505633.20251231• 5ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 493818

Avocat : SCP SPINOSI

31 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:493818.20251231• 10ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 495560

Avocat : OCCHIPINTI

31 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:495560.20251231• 4ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 496199

Avocat : CABINET ROUSSEAU, TAPIE

31 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:496199.20251231• 10ème chambre jugeant seule