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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

8 549 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

8 549

Décisions totales

383 581

Ordonnances

269 293

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : PIEffacer tout
TA14Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2501442

Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante guinéenne, qui demandait une injonction sous astreinte pour obtenir un récépissé ou une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de titre de séjour. La juge des référés a estimé que la mesure sollicitée se heurtait à une contestation sérieuse, le dossier de la requérante étant incomplet en raison d'un justificatif d'état civil manquant. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur le code de justice administrative.

Avocat : PAPINOT

26 août 2025
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503089

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la délibération n° 2025-181 du 26 juin 2025 par laquelle la communauté d’agglomération de l’Auxerrois a approuvé la fusion de l’OPH "Office Auxerrois de l’Habitat" avec la société "AuxR Logis", sur le fondement de l’article L. 411-2-1 du code de la construction et de l’habitation. Les requérants, élus communautaires, invoquaient l’urgence et un doute sérieux sur la légalité de l’acte, notamment en raison de ses conséquences sur les fonctionnaires de l’OPH. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, les éléments avancés ne démontrant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à un intérêt public ou à la situation des requérants. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu’il soit nécessaire d’examiner les autres moyens, en application des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET PREMISSE AVOCATS (AARPI)

26 août 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2500034

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A B, qui contestait le refus implicite de titre de séjour et de convocation en préfecture. Le tribunal a jugé qu'aucune décision implicite de rejet n'était née, car le silence de l'administration sur une demande déposée via la plateforme « démarches simplifiées » ne fait pas naître de décision au sens de l'article R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. De plus, aucun texte ni principe n'impose un délai à l'administration pour convoquer un étranger ayant sollicité un rendez-vous. La requête a donc été rejetée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : PAPINOT

26 août 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2500121

Refus de convocation en préfecture pour déposer une demande de titre de séjour. Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête comme manifestement irrecevable. Il juge que le silence gardé par l'administration sur une demande de rendez-vous ne fait pas naître de décision implicite de refus, en l'absence de tout délai légal ou réglementaire imposant à la préfecture de convoquer l'étranger. La solution est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : PAPINOT

26 août 2025
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2501298

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant gabonais, qui demandait d'enjoindre au préfet du Calvados de lui fixer un rendez-vous pour enregistrer sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas satisfaite, la demande étant récente et le requérant n'établissant pas de circonstance particulière justifiant de déroger à l'ordre d'examen des dossiers. L'aide juridictionnelle provisoire a néanmoins été accordée à M. B.

Avocat : PAPINOT

26 août 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2505146

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B, qui demandait l'annulation de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. Le tribunal a constaté qu'aucune décision implicite de rejet n'était née, faute pour la requérante d'avoir obtenu un récépissé de demande, condition nécessaire pour faire courir le délai de quatre mois prévu à l'article R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les conclusions dirigées contre une décision inexistante ont donc été rejetées sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : PAPI

26 août 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501730

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du préfet de Mayotte du 23 août 2025 obligeant Mme B, ressortissante comorienne, à quitter le territoire français sans délai. Le juge a constaté que la requérante, résidant à Mayotte depuis 2016, mariée à un compatriote en situation régulière et mère de trois enfants scolarisés, subissait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a également relevé que son éloignement effectif après l'introduction de la requête portait atteinte à son droit à un recours effectif, protégé par l'article 13 de la même Convention. La condition d'urgence a été reconnue en raison du caractère exécutoire de la mesure d'éloignement.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

26 août 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2507950

Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B A qui demandait qu'il soit enjoint au préfet du Nord de lui délivrer un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la demande se heurtait à une contestation sérieuse, car M. A n'avait pas démontré avoir déposé un dossier complet auprès de la préfecture. Il a également considéré que l'urgence n'était pas caractérisée, faute pour le requérant de justifier d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que des articles R. 431-10 à R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : AARPI PANTONE AVOCATS

25 août 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2501647

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté comme irrecevable la requête de M. B, qui contestait le refus implicite du préfet du Val-de-Marne de lui délivrer une convocation pour déposer une demande de titre de séjour. Le tribunal a jugé qu'en l'absence de texte fixant un délai pour répondre à une telle demande, le silence de l'administration ne fait pas naître de décision implicite susceptible de recours pour excès de pouvoir. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : PAPINOT

25 août 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2500472

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme C, qui contestait le refus implicite du préfet du Val-de-Marne de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le tribunal a jugé que le silence gardé par l'administration sur une simple demande de rendez-vous ne fait pas naître une décision susceptible de recours pour excès de pouvoir. En l'absence de décision implicite, les conclusions en annulation étaient irrecevables. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : PAPINOT

25 août 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2500561

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le refus implicite du préfet du Val-de-Marne de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le tribunal a jugé que le silence de l'administration sur une demande de rendez-vous ne fait pas naître une décision susceptible de recours pour excès de pouvoir, en l'absence de texte ou de principe fixant un délai. La requête, dirigée contre un acte inexistant, a été déclarée manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : PAPINOT

25 août 2025
TA25Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2400630

Le Tribunal Administratif de Besançon a pris acte, par ordonnance du 25 août 2025, du désistement pur et simple de Mme A de sa requête en plein contentieux. La requérante demandait initialement une expertise et la condamnation de l'État à lui verser 71 877,50 euros en réparation de préjudices, mais un accord transactionnel a été signé entre les parties le 20 mai 2025. La solution retenue est le donné acte du désistement, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : AARPI LANDBECK ET BOCHER-ALLANET

25 août 2025
TA20Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300591

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par l'association GARDE d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 22 mars 2023 approuvant une concession d'utilisation du domaine public maritime pour l'installation de coffres d'amarrage dans le golfe d'Ajaccio. Le tribunal a constaté que l'association requérante, invitée à confirmer le maintien de ses conclusions en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, n'a pas répondu dans le délai imparti. En conséquence, elle est réputée s'être désistée de l'ensemble de ses conclusions. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement et a rejeté les conclusions de la chambre de commerce et d'industrie de Corse au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL PIERRE-PAUL MUSCATELLI

25 août 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501729

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du préfet de Mayotte du 23 août 2025 obligeant M. D, ressortissant malgache, à quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que cette mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son pacs avec une compatriote titulaire d'une carte de résident et de la présence de leur enfant né à Mayotte. En conséquence, il a enjoint au préfet de délivrer à M. D une autorisation provisoire de séjour l'autorisant à travailler dans l'attente du réexamen de sa situation.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

25 août 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501728

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du préfet de Mayotte du 22 août 2025 obligeant M. A D, ressortissant comorien, à quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que cette mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la résidence habituelle de l'intéressé à Mayotte depuis plus de 20 ans, de la présence de sa compagne et de leurs deux enfants nés et scolarisés à Mayotte, et de son insertion associative. La condition d'urgence a été reconnue en raison du caractère exécutoire de la mesure d'éloignement. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer sans délai à M. D une autorisation provisoire de séjour l'autorisant à travailler, et a condamné l'État à lui verser 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

25 août 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501713

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du préfet de Mayotte du 14 août 2025 obligeant Mme A, ressortissante comorienne, à quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie et que la mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) ainsi qu'à l'intérêt supérieur de l'enfant (article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant), compte tenu de sa résidence stable à Mayotte depuis 2018, de son mariage religieux avec un Français et de la naissance de leur enfant en 2022. Il a enjoint au préfet de lui délivrer sans délai une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail, en attendant le réexamen de sa situation.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

25 août 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501717

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. C, ressortissant comorien, pour suspendre un arrêté préfectoral du 21 août 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai. En cours d'instance, le préfet de Mayotte a retiré cet arrêté le 25 août 2025. Le juge a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions à fin de suspension et a rejeté la demande d'injonction, faute d'urgence. L'État a été condamné à verser 500 euros au requérant au titre des frais de justice.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

25 août 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501732

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant comorien, qui demandait la suspension d'une obligation de quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que le requérant ne justifiait pas de sa résidence à Mayotte depuis 2016 ni d'une communauté de vie avec son enfant et sa compagne, et qu'il ne démontrait pas contribuer à l'entretien de son fils. En conséquence, l'arrêté préfectoral ne portait pas une atteinte grave et manifestement illégale à son droit à une vie privée et familiale normale ou à l'intérêt supérieur de l'enfant, protégés par la convention européenne des droits de l'homme et la convention internationale des droits de l'enfant. La requête a été rejetée sans audience, par application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

25 août 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501665

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu les effets de l'interdiction de retour sur le territoire français d'un an prononcée par le préfet de Mayotte à l'encontre de M. C A, ressortissant comorien né à Mayotte. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie et que la mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Cette solution repose sur la résidence continue de l'intéressé à Mayotte depuis plus de dix ans, sa scolarité ininterrompue et la présence de sa mère et de ses frères et sœurs sur l'île.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

25 août 2025
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 505166

Avocat : WTAP AVOCATS (F.WEYL - E.TAULET - M.AROUI - E.PIRE)

25 août 2025ECLI:FR:CECHS:2025:505166.20250825• 7ème chambre