24 208 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
24 208
Décisions totales
383 581
Ordonnances
260 918
Avec résumé IA
Avocat : ALAMPI
Avocat : EFTIMIE-SPITZ
Avocat : AARPI ANDOTTE AVOCATS
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B... qui demandait d'enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de la convoquer pour déposer un dossier de réexamen de titre de séjour. Le juge constate que la mesure sollicitée est dépourvue d'utilité, car Mme B... a déjà saisi le tribunal d'une demande d'exécution du jugement du 4 juillet 2024 sur le fondement de l'article L. 911-4 du même code. En conséquence, la condition d'utilité requise par l'article L. 521-3 n'est pas remplie, et les conclusions à fin d'injonction ainsi que celles relatives aux frais de justice sont rejetées.
Avocat : PIERROT
Cette ordonnance du Tribunal administratif de Melun, rendue le 14 janvier 2026, concerne un recours en excès de pouvoir formé par M. A... contre un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal ne se prononce pas sur le fond du litige mais se déclare territorialement incompétent, en application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. Constatant que le requérant résidait à Stains (Seine-Saint-Denis) à la date de la décision attaquée, il transmet l'affaire au tribunal administratif de Montreuil, seul compétent pour connaître des litiges relatifs aux décisions de police concernant les résidents de ce département.
Avocat : PINTO
Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a été saisi par l'Opérateur du patrimoine et des projets immobiliers de la culture (OPPIC) d'une demande d'expertise préventive avant les travaux de rénovation du centre Georges Pompidou. Sur le fondement de l'article R. 532-1-1 du code de justice administrative, le juge a fait droit à cette demande afin de constater l'état des immeubles et équipements voisins susceptibles d'être affectés par le chantier. La mission de l'expert désigné inclut un premier constat et pourra être prolongée, à l'initiative de l'OPPIC, pour rechercher les causes et l'étendue des éventuels dommages survenant pendant l'exécution des travaux.
Avocat : CABINET PREMISSE AVOCATS (AARPI)
Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi en référé suspension d'une décision implicite de rejet du préfet de la Loire-Atlantique refusant le renouvellement du titre de séjour de Mme A..., ressortissante gabonaise, en qualité de parent d'enfant français. Le juge a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante bénéficiant d'une attestation de prolongation d'instruction l'autorisant à travailler. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Avocat : PIC-BLANCHARD
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du préfet de Mayotte du 12 janvier 2026 obligeant M. A..., ressortissant comorien, à quitter le territoire français sans délai. Le juge a considéré que la condition d'urgence était remplie et que la mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CESDH) et à l'intérêt supérieur des enfants (article 3-1 de la CIDE), compte tenu de la présence ancienne et continue de l'intéressé, de son insertion professionnelle et de sa vie familiale établie à Mayotte avec sa compagne et leurs trois enfants français.
Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête du syndicat CGT des personnels de la région Normandie et de M. A... contestant le refus du président de la région Normandie d’octroyer des titres-restaurant aux agents des lycées pendant les vacances scolaires. Le tribunal a jugé que la décision était signée par une autorité compétente et que les titres-restaurant constituent une prestation sociale facultative. Il a estimé que l’absence d’accès au service de restauration collective durant les seules périodes de fermeture ne remet pas en cause le bénéfice de ce service, et que la différence de traitement avec les agents du siège n’était pas établie. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 731-3 et L. 732-2 du code général de la fonction publique.
Avocat : AARPI EDGAR AVOCATS
Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné trois requêtes identiques de Mme A... contestant des indus de prime exceptionnelle de fin d'année (PEFA) pour les années 2021, 2022 et 2023, réclamés par la CAF du Territoire de Belfort. La requérante invoquait notamment des vices de procédure (défaut de motivation, absence de signature électronique authentifiée), une violation des droits de la défense, et des erreurs de droit et d'appréciation sur sa résidence, sa situation maritale et ses ressources. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, jugeant que les décisions de la CAF étaient suffisamment motivées et que les conditions de résidence et de déclaration des ressources n'étaient pas remplies. En conséquence, il a rejeté les demandes d'annulation et de décharge des indus, ainsi que les conclusions présentées au titre des frais de justice.
Avocat : DESFARGES PIERRE-HENRY
Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par Mme A... de trois requêtes (n° 2500306, 2500307 et 2500308) contestant les décisions de la CAF du Territoire de Belfort mettant à sa charge des indus de prime exceptionnelle de fin d'année (PEFA) pour les années 2021, 2022 et 2023, pour un montant total de 609,79 euros. La requérante invoquait notamment un défaut de motivation des notifications d'indu, une violation des droits de la défense, et contestait le bien-fondé des indus en raison de sa situation de résidence et de ses ressources. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet des demandes d'annulation et de décharge, sans application des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné quatre requêtes liées à des indus et à une amende administrative concernant Mme B... et M. A.... Les requêtes portent sur des décisions de la CAF de la Haute-Saône et du département de la Haute-Saône relatives à des aides sociales (aide exceptionnelle de solidarité, prime exceptionnelle de fin d'année) et à un titre exécutoire pour un indu de RSA. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation, la violation des droits de la défense et l'absence de vie maritale, n'étaient pas fondés. Les décisions contestées ont été jugées conformes aux textes applicables, dont l'article L. 262-46 du code de l'action sociale et des familles et l'article L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales.
Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en juge unique, a examiné le recours de M. A... contre la décision de la CDAPH du Doubs rejetant sa demande de reconnaissance de la qualité de travailleur handicapé (RQTH) et d'orientation professionnelle. Le tribunal a rappelé que le juge de plein contentieux doit se prononcer lui-même sur les droits de l'intéressé au regard des faits à la date de sa décision, et non sur les vices propres de la décision attaquée. Il a également relevé que les conclusions d'annulation de la décision d'orientation professionnelle étaient irrecevables en l'absence de recours administratif préalable obligatoire. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait, mais le jugement s'appuie sur les articles L. 5213-1 et L. 5213-2 du code du travail, ainsi que sur les articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l'action sociale et des familles.
Avocat : AARPI LANDBECK ET BOCHER-ALLANET
Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné deux requêtes de M. A... concernant un indu de revenu de solidarité active (RSA) et une amende administrative. La première requête visait l'annulation d'un titre exécutoire de 10 261,98 euros émis par le département du Doubs, tandis que la seconde contestait une amende de 1 000 euros. Le tribunal a rejeté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par le département, le titre exécutoire n'ayant pas été retiré. Sur le fond, le tribunal a appliqué l'article L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales, rappelant que le bordereau de titre de recettes doit être signé pour être produit en cas de contestation, et a statué sur les moyens soulevés par le requérant.
Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné quatre requêtes liées à des indus et à une amende administrative concernant Mme B... et M. A..., portant sur des prestations sociales (aide exceptionnelle de solidarité, prime exceptionnelle de fin d'année, RSA) et une amende pour fraude. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés (défaut de motivation, violation des droits de la défense, erreur d'appréciation sur la situation de vie maritale, etc.) n'étaient pas fondés. Il a notamment jugé que les décisions de la CAF et du département étaient régulières et que les conditions de vie maritale des requérants justifiaient les indus et l'amende. Les demandes de remise de dette et d'application des frais d'instance ont également été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné quatre requêtes liées à des indus et à une amende administrative concernant Mme B... et M. A.... Les requêtes portent sur des décisions de la CAF de la Haute-Saône et du département de la Haute-Saône relatives à des aides sociales (aide exceptionnelle de solidarité, prime exceptionnelle de fin d'année, RSA) et à une amende pour fraude. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés (défaut de motivation, violation des droits de la défense, erreur d'appréciation sur la situation maritale, absence de signature) n'étaient pas fondés. Les décisions s'appuient notamment sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles et du code général des collectivités territoriales.
Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné deux requêtes de M. A... concernant un indu de revenu de solidarité active (RSA) et une amende administrative. La première requête visait l'annulation d'un titre exécutoire de 10 261,98 euros émis par le département du Doubs, tandis que la seconde contestait une amende de 1 000 euros pour fraude présumée. Le tribunal a rejeté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par le département, faute de preuve d'annulation du titre. Sur le fond, il a annulé le titre exécutoire pour défaut de motivation et de signature du bordereau, en application des articles L. 262-46 du code de l'action sociale et des familles et L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales. En revanche, il a rejeté la demande d'annulation de l'amende administrative, estimant que l'erreur d'appréciation invoquée n'était pas fondée.
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a pris acte du désistement de Mme B... de ses conclusions aux fins de suspension et d’injonction, après que la préfète de l’Isère lui a délivré une attestation de prolongation d’instruction suite à l’enregistrement de sa requête. La requérante contestait le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour, invoquant l’urgence en raison de la perte de ses prestations sociales. Le juge a condamné l’État à verser 1 200 euros au titre des frais de procès, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, en raison du retard injustifié de l’administration.
Avocat : AARPI CICCOLINI AVOCATS ASSOCIES
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. D..., ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 26 août 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence du signataire et d’insuffisance de motivation, jugeant l’arrêté suffisamment fondé en droit et en fait. Il a également rejeté les autres moyens, dont la méconnaissance de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme et l’atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale. La décision s’appuie notamment sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA) et la convention européenne de sauvegarde des droits de l’homme.
Avocat : KAMGAING PIERRE-CLAVER