LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

228 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

228

Décisions totales

383 581

Ordonnances

244 021

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : PIEROTEffacer tout
TA13Décision

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2502564

Le Tribunal Administratif de Marseille annule la décision implicite du préfet des Bouches-du-Rhône refusant le renouvellement du titre de séjour de M. A..., ressortissant afghan bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le tribunal estime que la décision méconnaît les articles L. 424-9 et L. 424-13 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, car M. A... justifie de quatre années de résidence régulière et remplit les conditions pour obtenir une carte de résident de dix ans. La solution retenue est l’annulation de la décision implicite de refus.

Avocat : PIEROT

16 octobre 2025• 3ème Chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2517357

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision de l'ambassade de France à Brazzaville refusant un visa long séjour pour études à Mme B.... Le juge estime que la condition d'urgence particulière n'est pas remplie, car la requérante a saisi la commission de recours contre les refus de visa (CRRV) sans attendre sa décision, et que les éléments invoqués (rentrée imminente, frais engagés) ne suffisent pas à justifier une intervention judiciaire avant que l'administration n'ait statué sur ce recours préalable obligatoire. La solution retenue est le rejet de la requête pour défaut d'urgence, sans examen du doute sérieux sur la légalité, en application des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que des articles D. 312-3 et D. 312-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : PIEROT

15 octobre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2528750

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Paris concerne un recours en excès de pouvoir formé par M. B... contre un arrêté préfectoral lui faisant obligation de quitter le territoire français, assorti d'une interdiction de retour. Le juge constate qu'à la date de la décision attaquée, le requérant était assigné à résidence dans le Val-d'Oise. En application des articles R. 922-4 et R. 221-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le tribunal se déclare territorialement incompétent. Il ordonne en conséquence la transmission du dossier au Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, seul compétent pour connaître du litige.

Avocat : PIEROT

9 octobre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2528751

Le Tribunal administratif de Paris, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté d’assignation à résidence pris par le préfet du Val-d’Oise, se déclare territorialement incompétent. Il constate que le requérant était assigné à résidence dans le Val-d’Oise, ce qui relève, en application de l’article R. 922-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, de la compétence du tribunal administratif de Cergy-Pontoise. Par ordonnance, il transmet donc le dossier à cette juridiction.

Avocat : PIEROT

9 octobre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2515817

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. B..., ressortissant soudanais, contre un arrêté de transfert aux autorités italiennes, a annulé cette décision. Le juge a relevé que l’entretien individuel prévu à l’article 5 du règlement (UE) n° 604/2013 n’avait pas été mené par une personne qualifiée en droit national, ce qui constitue un vice de procédure substantiel. En conséquence, l’arrêté du préfet du Val-d’Oise du 27 août 2025 a été annulé, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens de la requête.

Avocat : PIEROT

6 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2505608

Le Tribunal Administratif de Versailles a examiné la requête de Mme B..., ressortissante congolaise, contestant un arrêté préfectoral du 10 avril 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, estimant que la décision de la préfète de l'Essonne était suffisamment motivée et ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. En conséquence, il a confirmé la légalité de l'obligation de quitter le territoire français et de la fixation du pays de renvoi.

Avocat : PIEROT

3 octobre 2025• 3ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506029

Le Tribunal Administratif de Grenoble (6ème Chambre) a annulé l'arrêté du 17 avril 2025 par lequel la préfète de la Haute-Savoie refusait de renouveler le titre de séjour de M. C..., ressortissant albanais. Le tribunal a jugé que la décision méconnaissait l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de l'atteinte disproportionnée portée au droit au respect de sa vie privée et familiale. Il a relevé la présence régulière et continue de l'intéressé en France depuis neuf ans, son intégration sociale et professionnelle (master en mathématiques appliquées, emplois qualifiés), et la stabilité de ses liens familiaux. En conséquence, l'obligation de quitter le territoire français et la décision fixant le pays de destination ont également été annulées par voie de conséquence.

Avocat : PIEROT

3 octobre 2025• 6ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505916

Le Tribunal Administratif de Grenoble (5ème Chambre) a examiné la requête de Mme C... veuve A..., ressortissante kosovare, contestant l'arrêté préfectoral du 17 avril 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, jugeant que la décision de refus de séjour n'était pas entachée d'illégalité et que les moyens soulevés, y compris ceux relatifs à la vie privée et familiale et à l'intérêt supérieur de l'enfant, n'étaient pas fondés. En conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire et fixation du pays de destination ont été maintenues.

Avocat : PIEROT

30 septembre 2025• 5ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506543

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A, ressortissante pakistanaise, qui contestait un arrêté du préfet de police du 21 novembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, mais les a jugés infondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : PIEROT

17 septembre 2025• 1re Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2509600

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, qui contestait un arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 28 février 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de son droit à être entendu, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, considérant que la décision était suffisamment motivée, que l'auteur de l'acte était compétent et que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A, y compris celles relatives à l'aide juridictionnelle et aux frais de justice.

Avocat : PIEROT

16 septembre 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2510533

Le Tribunal administratif de Montreuil, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français, a constaté son incompétence territoriale. En application de l’article R. 312-8 du code de justice administrative, le litige relève du tribunal administratif du lieu de résidence de l’intéressé à la date de la décision attaquée. Le requérant résidant à Paris, le dossier a été transmis au Tribunal administratif de Paris, conformément à l’article R. 351-3 du même code.

Avocat : PIEROT

10 septembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2510202

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France du 27 février 2025, qui confirmait le refus de délivrance d’un visa de long séjour pour réunification familiale à une ressortissante guinéenne et ses deux enfants. Les requérants invoquaient l’urgence liée à la séparation familiale et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment pour insuffisance de motivation, méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3§1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, ainsi qu’une erreur manifeste d’appréciation. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés n’était, en l’état de l’instruction, propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, et a rejeté l’ensemble des conclusions, y compris celles aux fins d’injonction et au titre des frais de justice.

Avocat : PIEROT

18 juillet 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2418561

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme C, ressortissante congolaise, qui contestait un arrêté préfectoral du 29 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, car elle ne contenait que des moyens de légalité externe manifestement infondés (incompétence de la signataire, insuffisance de motivation) ou des moyens non assortis de précisions suffisantes (violation des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme). La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante.

Avocat : PIEROT

18 juillet 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2500626

Le Tribunal Administratif de Grenoble (7ème Chambre) a rejeté la requête de Mme F, ressortissante congolaise, qui contestait l'arrêté du 5 décembre 2024 par lequel la préfète de l'Isère lui avait fait obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et de méconnaissance du droit d'être entendu, estimant que la procédure avait été régulière. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de la mesure d'éloignement. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la convention européenne des droits de l'homme et la charte des droits fondamentaux de l'Union européenne.

Avocat : PIEROT

11 juillet 2025• 7ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2408850

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en formation collégiale, a rejeté les requêtes de M. D B et de Mme C A épouse B dirigées contre les arrêtés du préfet de la Moselle du 17 octobre 2024. Ces arrêtés refusaient un titre de séjour à M. B et imposaient aux deux requérants une obligation de quitter le territoire français, assortie d'une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance des articles L. 425-9 et L. 532-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de la violation des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet des demandes d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : PIEROT

3 juillet 2025• 2ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2407738

Le Tribunal Administratif de Paris annule la décision du 5 janvier 2024 par laquelle le préfet de police a refusé de délivrer un titre de séjour à Mme B, ressortissante algérienne. La motivation de cette décision, qui ne mentionnait aucun élément de fait propre à la situation personnelle de la requérante, a été jugée insuffisante au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande de Mme B dans un délai de deux mois, sans astreinte.

Avocat : PIEROT

26 juin 2025• 3e Section - 2e Chambre
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA01777

Avocat : PIEROT

11 juin 2025• Juge des référés
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2513028

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. A, demandeur d'asile somalien, contestant la décision de l'OFII du 23 avril 2025 mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a prononcé l'admission provisoire de M. A à l'aide juridictionnelle. Sur le fond, il a rejeté la requête, estimant que les moyens soulevés, notamment le défaut d'examen sérieux, la méconnaissance des articles L. 551-16 et D. 551-18 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), et le vice de procédure, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet des conclusions aux fins d'annulation, d'injonction et de frais d'instance.

Avocat : PIEROT

10 juin 2025• 8e Section - MESD
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2204122

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A B, qui contestait la décision implicite du ministre de l'intérieur rejetant sa demande de naturalisation. Le tribunal a estimé que le ministre avait pu légalement se fonder sur l'insuffisance de connaissance de l'histoire, de la culture et de la société françaises, constatée lors de l'entretien d'assimilation, pour refuser la naturalisation en application de l'article 21-24 du code civil. Il a également jugé que le moyen tiré de l'état de santé du requérant, atteint de la maladie d'Alzheimer, était inopérant, la condition d'assimilation étant appréciée à la date de la décision. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions à fin d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : PIEROT

5 juin 2025• 7ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2511507

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. A pour obtenir une injonction de convocation afin de déposer une demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le préfet de police ayant délivré un rendez-vous à l'intéressé postérieurement à l'introduction de la requête, le juge a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin d'injonction. Il a en revanche admis M. A au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et condamné l'État à verser 800 euros à son avocat au titre des frais de justice, en application de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 et de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : PIEROT

23 mai 2025