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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 164 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 164

Décisions totales

383 581

Ordonnances

298 157

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : PINEffacer tout
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2600029

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 14 novembre 2025 par laquelle le préfet de la Guyane a refusé le renouvellement du titre de séjour de M. B..., ressortissant brésilien. Le juge a retenu que la condition d'urgence était présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour. Il a également estimé que le moyen tiré de l'erreur d'appréciation de la menace pour l'ordre public était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, compte tenu de l'ancienneté des faits reprochés et de l'absence de poursuites pénales. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 433-2 et L. 432-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PEPIN JULIETTE

26 janvier 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2413345

Le Tribunal administratif de Melun a pris acte du désistement de M. A... B... de ses conclusions en annulation et injonction concernant le refus implicite de renouvellement de sa carte de séjour par le préfet du Val-de-Marne. Le tribunal a condamné l'État à verser 1 000 euros au requérant au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative), le considérant comme partie perdante. L'ordonnance, rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, clôt l'instance sans examiner le fond du litige.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : PAPINOT

26 janvier 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2501933

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté comme tardive la requête de M. B... D..., ressortissant colombien, qui contestait la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour pluriannuel. Le tribunal a relevé que le requérant avait eu connaissance de la décision implicite au plus tard le 16 juin 2023, date de délivrance d’un récépissé, et que sa requête, enregistrée le 6 février 2025, était présentée au-delà du délai raisonnable d’un an. En conséquence, les conclusions à fin d’annulation ont été déclarées irrecevables, sans qu’il soit besoin d’examiner les moyens soulevés.

Avocat : PAPINOT

23 janvier 2026• 9ème Chambre
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2500606

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a examiné le recours de Mme A... C..., ressortissante gabonaise, contre un arrêté préfectoral du 1er mai 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de trente-six mois. Le tribunal a procédé à une substitution de base légale, appliquant l'article 9 de la convention franco-gabonaise du 2 décembre 1992 en lieu et place de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le jugement rejette les moyens soulevés par la requérante, notamment ceux tirés de l'incompétence, du défaut d'examen, de l'erreur de droit et de l'atteinte à la vie privée et familiale.

Avocat : TOUPIN

23 janvier 2026• Chambre 1
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501131

Le Tribunal administratif de Bastia a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante tunisienne, qui contestait un arrêté préfectoral refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) et un risque de traitement inhumain ou dégradant (article 3 de la même Convention). Le tribunal a estimé que, malgré la durée de son séjour et la présence de sa famille en France, Mme A... était célibataire, sans charge de famille, et conservait des attaches dans son pays d'origine, ce qui ne caractérisait pas une atteinte disproportionnée. En l'absence d'éléments probants sur les risques encourus en cas de retour en Tunisie, le moyen tiré de l'article 3 a également été écarté.

Avocat : PINTREL

23 janvier 2026• 1ère chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2524318

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de police de Paris suspendant le permis de conduire de M. B... pour six mois à la suite d'un contrôle d'alcoolémie. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la suspension répondait à des exigences de sécurité routière et que le requérant n'établissait pas ne pas être le conducteur du véhicule. Les dispositions des articles L. 224-1 et L. 224-2 du code de la route étaient en cause.

Avocat : ALAGAPIN-GRAILLOT

23 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521257

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. D..., ressortissant colombien, contestant les arrêtés du préfet de police du 11 juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour pour trois ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance du droit d'être entendu, de l'insuffisance de motivation, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PAPINOT

22 janvier 2026• 5e Section - 1re Chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2600058

Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme C... visant à suspendre l'exécution de l'arrêté du préfet du Calvados du 15 décembre 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour pour raisons médicales. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante ne démontrait pas une situation d'urgence particulière justifiant une suspension, malgré la présomption d'urgence en matière de refus de renouvellement. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PAPINOT

22 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2600228

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. A... pour obtenir la communication d’une décision relative à son titre de séjour et un rendez-vous en préfecture. En cours d’instance, le préfet de police a convoqué l’intéressé pour le dépôt de sa demande de renouvellement, rendant sans objet les conclusions à fin d’injonction. Le juge a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces demandes. Il a en revanche condamné l’État à verser 600 euros à M. A... au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : LEPINE

22 janvier 2026
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2400829

Le Tribunal Administratif de Limoges annule la décision du 11 décembre 2023 par laquelle le préfet d’Indre-et-Loire a classé sans suite la demande de naturalisation de Mme B..., ainsi que la décision implicite de rejet de son recours gracieux. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur d’appréciation en classant la demande sans suite, alors que Mme B... avait justifié de son impossibilité de produire l’attestation de niveau B1 dans le délai imparti en raison de la date de l’examen, et l’avait transmise dès son obtention. Cette solution est fondée sur l’article 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, qui permet un classement sans suite en cas de défaut de production de pièces, mais sous réserve d’une impossibilité justifiée par des circonstances indépendantes de la volonté du demandeur.

Avocat : GOMOT-PINARD NATHALIE

22 janvier 2026• 2ème chambre
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 508270

Avocat : OCCHIPINTI

21 janvier 2026• 5ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2405159

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B..., un ressortissant malien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne retirant son récépissé de carte de séjour. Le tribunal a jugé que la délivrance initiale du récépissé était illégale car M. B... ne remplissait pas les conditions pour l'obtenir, sa demande de titre de séjour ayant déjà été refusée. Par conséquent, le retrait était fondé sur l'article L. 242-1 du code des relations entre le public et l'administration, qui permet de retirer une décision illégale dans un délai de quatre mois. Les conclusions en annulation, injonction et frais de justice ont été rejetées.

Avocat : PINSON

21 janvier 2026• 1ère Chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2502594

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A..., ressortissant pakistanais, qui contestait un arrêté du préfet de police du 20 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation et la méconnaissance des articles L. 611-1 et L. 542-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), étaient soit manifestement infondés, soit inopérants, soit non assortis de précisions suffisantes. La décision se fonde sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de rejeter par ordonnance les requêtes ne comportant que des moyens de cette nature.

Avocat : PINTO

21 janvier 2026
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2501705

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de Mme D... A..., ressortissante gabonaise, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant, assorti d'une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a rejeté le moyen tiré d'une erreur de droit au regard de l'article 9 de la convention franco-gabonaise du 2 décembre 1992, estimant que ces stipulations sont équivalentes aux dispositions de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a examiné la légalité de la décision au regard de la convention et du code applicable.

Avocat : PINSON

21 janvier 2026• 1ère Chambre
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2501858

Le Tribunal administratif d’Orléans a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... B... contestant la décision du préfet d’Indre-et-Loire du 7 mars 2025 classant sans suite sa demande d’acquisition de la nationalité française. Le tribunal a jugé que cette décision de classement, fondée sur l’article 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, ne constitue pas un acte faisant grief dès lors que le demandeur n’a pas produit les pièces complémentaires demandées. En l’absence de contestation utile du motif d’incomplétude du dossier, le recours pour excès de pouvoir a été déclaré irrecevable en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : GOMOT-PINART

21 janvier 2026
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2501965

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de Mme A..., ressortissante marocaine, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision portant obligation de quitter le territoire était suffisamment motivée et résultait d'un examen particulier de sa situation. S'agissant du refus de titre de séjour, le tribunal a appliqué l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, rappelant qu'il appartient à l'administration d'apprécier la réalité et le sérieux des études. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitement mentionnée dans l'extrait fourni, mais il s'agit d'un rejet de la requête, le préfet ayant conclu en ce sens et aucun moyen n'étant fondé.

Avocat : PINSON

21 janvier 2026• 1ère Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2514993

Le Tribunal administratif de Versailles, saisi sur le fondement de l'article L. 911-4 du code de justice administrative, a examiné la demande d'exécution de son jugement du 19 juin 2024 annulant un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français. Le requérant sollicitait des mesures d'exécution, notamment la délivrance d'un titre de séjour, en raison de l'inaction persistante des préfets de l'Essonne et de la Seine-Saint-Denis. Postérieurement à l'audience, le préfet de la Seine-Saint-Denis a convoqué l'intéressé pour procéder à l'exécution du jugement. Le tribunal constate que cette convocation constitue une mesure d'exécution suffisante, rendant sans objet les conclusions aux fins d'injonction et d'astreinte, et rejette la demande au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : PINON

20 janvier 2026• Reconduites à la frontière
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2400443

Le Tribunal administratif d'Amiens annule l'arrêté du 27 octobre 2023 par lequel le préfet de la Somme avait ordonné à M. B... de se dessaisir de ses armes et l'avait inscrit au fichier national des interdits d'acquisition et de détention d'armes. La décision est motivée par une erreur de fait : le préfet s'est fondé à tort sur une condamnation pour violences conjugales qui ne concernait pas M. B..., et ce dernier n'avait pas fait l'objet d'une interdiction judiciaire de détenir des armes au sens de l'article L. 312-3 du code de la sécurité intérieure. Le tribunal juge que le préfet n'aurait pas pris la même décision en se fondant uniquement sur la condamnation pour détention sans déclaration d'armes.

Avocat : TURPIN

20 janvier 2026• 1ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2405918

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du 4 avril 2023 par laquelle la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France a rejeté comme irrecevable la demande de visas de long séjour au titre de la réunification familiale pour les sept enfants de Mme D... A..., bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le ministre de l’intérieur a opposé une fin de non-recevoir tirée de la tardiveté du recours administratif préalable obligatoire formé contre le refus consulaire. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, confirmant ainsi le refus de visa, sans examiner le fond du litige.

Avocat : PAPINEAU

19 janvier 2026• 10ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2509165

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. B..., ressortissant russe, d’une demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de son titre de séjour prise par le préfet de la Seine-Saint-Denis. Le juge des référés a constaté que le préfet avait délivré une autorisation provisoire de séjour autorisant le requérant à travailler, ce qui faisait disparaître l’urgence invoquée. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur la requête, sans faire droit aux demandes d’injonction et de frais de justice.

Avocat : PINSON

19 janvier 2026