807 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
807
Décisions totales
383 581
Ordonnances
325 741
Avec résumé IA
Avocat : PINHEL
Avocat : PINON
Avocat : ALAGAPIN-GRAILLOT
Avocat : PINSON
Avocat : PAPINOT
Avocat : PAPINEAU
Avocat : SELARL BAUDELET & PINET
Avocat : SELARL PINTAT AVOCATS
Avocat : HIRTZLIN-PINÇON OLIVIER
Avocat : SPINELLA
Avocat : SCP GIBIER FESTIVI RIVIERRE GUEPIN
Le Tribunal administratif de Melun, saisi par la société Lactalis International d’un recours en excès de pouvoir contre une injonction de mise en conformité des étiquetages de camemberts sans AOP, a ordonné la transmission de l’affaire au président de la section du contentieux du Conseil d’État. Cette transmission est fondée sur l’article R. 351-8 du code de justice administrative, au motif que le litige présente le même objet que des demandes déjà jugées par le tribunal administratif de Caen. La solution retenue vise à assurer une bonne administration de la justice en permettant une attribution cohérente du jugement à une juridiction unique.
Avocat : SCP DIDIER, PINET
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a été saisi par la société "Ourry" d'un recours en excès de pouvoir visant à contester le rejet de son offre et l'attribution d'un marché public de collecte de déchets. La requérante s'est désistée de sa requête par un mémoire enregistré le 29 février 2024. Le juge des référés a donné acte de ce désistement, constatant que rien ne s'opposait à cette demande. L'ordonnance applique les dispositions du code de la commande publique et du code de justice administrative.
Avocat : PIERRE PINTAT AVOCAT
Le Tribunal administratif de Marseille a constaté le désistement d'office de M. A B, qui contestait le retrait de sa carte professionnelle d'agent privé de sécurité par le CNAPS. Ce désistement est intervenu après le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés, faute de moyen sérieux. Conformément à l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, le requérant n'ayant pas confirmé le maintien de sa requête dans le délai d'un mois suivant la notification de l'ordonnance de rejet, il est réputé s'être désisté. L'ordonnance donne acte de ce désistement et met fin à l'instance.
Avocat : DAGHER-PINERI
Le Tribunal administratif de Caen a constaté, par ordonnance du 28 août 2024, qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de M. A, qui contestait un arrêté préfectoral du 26 juin 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Cette solution a été retenue car le préfet du Calvados a retiré l'arrêté attaqué le 2 août 2024, rendant les conclusions en annulation et injonction sans objet. Le tribunal a toutefois fait droit à la demande de frais d'instance, condamnant l'État à verser 800 euros à l'avocat de M. A sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.