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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 164 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 164

Décisions totales

383 581

Ordonnances

309 756

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : PINEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2318871

Cette décision du Tribunal Administratif de Nantes (10ème chambre) concerne un recours en excès de pouvoir formé par Mme B C contre le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa de lui délivrer, ainsi qu'à sa fille Hemaylie C, des visas de long séjour au titre de la réunification familiale avec un réfugié haïtien. La requérante invoque notamment une erreur de droit au regard de l'article L. 561-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a examiné les conditions de la réunification familiale pour les réfugiés, prévues aux articles L. 561-2 et suivants du CESEDA, qui permettent au réfugié d'être rejoint par son conjoint et ses enfants mineurs sans condition de ressources ou de logement. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais l'analyse porte sur la régularité de la décision implicite de la commission au regard des textes applicables.

Avocat : PEPIN

3 février 2025• 10ème chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2302206

Avocat : PEPIN JULIETTE

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
30 janvier 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2302201

Avocat : PEPIN JULIETTE

30 janvier 2025• 1ère Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2500933

Le Tribunal administratif de Lyon a examiné la requête de M. B, ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet de la Savoie du 24 janvier 2025 lui faisant obligation de quitter sans délai le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée, que le préfet avait procédé à un examen réel et sérieux de la situation, et que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la mesure d'éloignement. Les textes appliqués sont principalement le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : GREPINET

29 janvier 2025• ELOIGNEMENT
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2401699

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme C, ressortissante congolaise, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Vienne du 12 juillet 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a également jugé que la requérante ne justifiait pas d'une vie privée et familiale suffisamment stable en France pour bénéficier d'un titre de séjour sur le fondement de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et qu'elle ne démontrait pas de risques personnels en cas de retour en Afrique. En conséquence, l'ensemble des conclusions de Mme C a été rejeté, y compris sa demande de frais de justice.

Avocat : PEUDUPIN AURÉLIE

28 janvier 2025• 1ère chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2402180

Avocat : SARL SPE GRESSIER PINET EXPERT COMPTABLE AVOCAT

28 janvier 2025• 6ème Chambre
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2403223

Avocat : PAPINOT

23 janvier 2025
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2500010

Avocat : PAPINOT

23 janvier 2025
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2500009

Avocat : PAPINOT

23 janvier 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2206614

Avocat : ALAGAPIN-GRAILLOT

23 janvier 2025• 1ère chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2203377

Le Tribunal Administratif d’Orléans (5ème chambre) a été saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre la délibération n° 2022-230 du 19 juillet 2022 du conseil municipal de Châteaudun, autorisant la cession d’un ensemble immobilier pour 280 000 euros. Les requérants contestaient le prix de vente, estimé très inférieur aux avis du service des Domaines (510 000 € puis 555 000 €), et dénonçaient un défaut d’information du conseil municipal sur les offres, les charges et l’intérêt général. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que la commune avait suffisamment motivé sa décision par l’intérêt général (revitalisation, création d’emplois) et que l’écart de prix, bien que significatif, n’était pas entaché d’une erreur manifeste d’appréciation au regard des contraintes de l’immeuble. La décision s’appuie sur les principes du droit des contrats administratifs et de la légalité des délibérations, sans méconnaître les dispositions du code général des collectivités territoriales.

Avocat : SELARL PINTAT AVOCATS

21 janvier 2025• 5ème chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2300276

Le Tribunal Administratif de Limoges a annulé la décision implicite du préfet de l'Indre refusant de délivrer un titre de séjour "parent d'enfant français" à Mme A, mère d'une enfant française mineure. La juridiction a jugé que le préfet avait commis une erreur de droit en appliquant l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car Mme A avait produit une ordonnance du juge aux affaires familiales relative à la contribution à l'entretien de l'enfant, ce qui suffit à remplir la condition de contribution de l'autre parent français, sans qu'il soit nécessaire d'examiner son exécution. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer le titre de séjour dans un délai de quinze jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

Avocat : GOMOT-PINARD

21 janvier 2025• 2ème chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2200407

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme C, ressortissante géorgienne, qui contestait le refus implicite du préfet de l'Indre de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a jugé que le silence gardé par l'administration sur sa demande de rendez-vous n'avait fait naître qu'une décision implicite de rejet de cette demande, et non un refus de titre de séjour. En tout état de cause, il a estimé que Mme C ne justifiait pas de liens personnels ou familiaux suffisamment intenses en France pour que le refus méconnaisse l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ou l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GOMOT-PINARD

21 janvier 2025• 2ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2203173

Le Tribunal Administratif d’Orléans a rejeté la requête de la SAS Millet Gérard contestant la décision de l’INAO du 7 juillet 2022, qui lui interdisait de revendiquer une partie de la parcelle ZK n° 148 en appellation d’origine contrôlée (AOC) Sancerre. Le tribunal a jugé que la délimitation de l’aire parcellaire, approuvée par le comité national de l’INAO en juin 1983 et déposée en mairie, faisait foi et que la société n’établissait pas que la limite basse retenue méconnaissait les prescriptions du rapport d’experts de 1982. Il a également écarté le moyen tiré de la prescription fondé sur l’article L. 665-5 du code rural et de la pêche maritime, cette disposition ne s’appliquant qu’aux manquements aux règles de déclaration de plantations et d’arrachage de vignes, et non au litige. La demande de frais de justice a été rejetée.

Avocat : CABINET FRANCOIS PINET

21 janvier 2025• 5ème chambre
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500160

Avocat : TUPINIER ALEXIS

20 janvier 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2109519

Avocat : SCP FABIANI LUC-THALER PINATEL

16 janvier 2025• 6ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2500367

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B, ressortissant égyptien, contestant l'arrêté du préfet de la Savoie du 12 janvier 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté régulièrement signé et suffisamment motivé au regard des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité des décisions d'éloignement.

Avocat : PINHEL

16 janvier 2025• ELOIGNEMENT
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2401435

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande d’admission exceptionnelle au séjour. En cours d’instance, la préfète de l’Ain lui a délivré une carte de séjour temporaire d’un an portant la mention « salarié ». Le tribunal a constaté que les conclusions principales et subsidiaires de la requête étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer sur celles-ci. Il a également rejeté les conclusions présentées au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative et article 37 de la loi du 10 juillet 1991).

Avocat : PINHEL

14 janvier 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2402837

Avocat : PAPINEAU

14 janvier 2025• 1ère Chambre
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2202241

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus du président du conseil départemental d'Eure-et-Loir de lui accorder une permission de voirie pour créer un accès direct à la route départementale n° 112-1 depuis sa parcelle agricole. Le tribunal a jugé que la parcelle n'était pas enclavée, car M. A pouvait y accéder via d'autres parcelles lui appartenant, et que le refus était justifié par des impératifs de sécurité routière, conformément aux articles R. 111-2 et R. 111-5 du code de l'urbanisme ainsi qu'à l'article 19-2 du règlement départemental de voirie. La demande de M. A a donc été rejetée.

Avocat : SCP GIBIER FESTIVI RIVIERRE GUEPIN

13 janvier 2025