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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 234 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 234

Décisions totales

383 581

Ordonnances

300 945

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : PINEffacer tout
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2503833

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant roumain, contestant l'arrêté préfectoral du 10 février 2025 constatant la caducité de son droit au séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le préfet de police pouvait légalement fonder sa décision sur le 2° de l'article L. 251-1 du Code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de la menace réelle, actuelle et suffisamment grave pour l'ordre public que constituait le comportement personnel de l'intéressé. Il a également estimé que les décisions de refus de délai de départ volontaire et d'interdiction de circulation sur le territoire français étaient justifiées et proportionnées, et que les moyens tirés de la violation de la directive 2004/38/CE et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme étaient infondés.

Avocat : CABINET ALAGAPIN-GRAILLOT

19 février 2025• 8e Section - MESD
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 465426

Avocat : CABINET FRANÇOIS PINET

18 février 2025ECLI:FR:CECHR:2025:465426.20250218• 3ème et 8ème chambres réunies
« Précédent59606162636465Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2401905

Le Tribunal Administratif de Limoges a examiné la requête de M. C, ressortissant algérien, contestant le refus de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de l'Indre. Le requérant invoquait la méconnaissance de l'article 6 §2 de l'accord franco-algérien, estimant avoir droit à un titre de séjour en tant qu'époux d'une ressortissante française. Le tribunal a rejeté sa demande, considérant que l'entrée en France de M. C, munie d'un visa court séjour délivré par les autorités espagnoles, n'était pas régulière au sens des stipulations de l'accord, faute pour l'intéressé d'avoir souscrit la déclaration obligatoire prévue à l'article 22 de la convention d'application de l'accord de Schengen. La solution retenue est fondée sur les stipulations de l'accord franco-algérien et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GOMOT-PINARD

18 février 2025• 2ème chambre
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500484

Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 24 décembre 2024 suspendant le permis de conduire de M. B pour six mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'ayant pas démontré que cette suspension compromettait gravement sa situation professionnelle ou ses conditions d'existence, au regard de l'intérêt public de sécurité routière. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans examen des moyens soulevés (vice d'incompétence, défaut de procédure contradictoire, erreur manifeste d'appréciation, méconnaissance des articles L. 224-2 et R. 235-5 du code de la route).

Avocat : TUPINIER ALEXIS

18 février 2025
TA87Décision

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2300670

Le Tribunal Administratif de Limoges (2ème chambre) a annulé la décision du 20 février 2023 par laquelle la préfète de la Creuse avait refusé la demande de regroupement familial de M. B, ressortissant afghan, au bénéfice de son épouse. La juridiction a jugé que les ressources de M. B, issues de missions d'intérim continues depuis novembre 2020, étaient stables et suffisantes au regard des articles L. 434-7, L. 434-8 et R. 434-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car leur montant mensuel net (1 711 euros) dépassait le SMIC sur la période de référence. En conséquence, le tribunal a fait droit à la demande d'annulation.

Avocat : PEUDUPIN AURÉLIE

18 février 2025• 2ème chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 489940

Avocat : SCP FABIANI, LUC-THALER, PINATEL

18 février 2025ECLI:FR:CECHS:2025:489940.20250218• 5ème chambre jugeant seule
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2500945

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par Mme B, conjointe d'un ressortissant de l'Union européenne, d'une demande d'injonction visant à obtenir un rendez-vous pour la délivrance d'un récépissé avec droit au travail. En cours d'instance, la préfète de l'Ain ayant convoqué l'intéressée à un rendez-vous pour remettre le document sollicité, le juge a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins d'injonction. Il a par ailleurs admis Mme B au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire, mais a rejeté ses conclusions présentées au titre des frais irrépétibles.

Avocat : PINHEL

17 février 2025
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA00486

Avocat : COMPIN

14 février 2025• Juge des référés
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2501650

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet du Puy-de-Dôme du 9 février 2025 prolongeant de deux ans son interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et qu'elle avait été précédée d'un examen réel de sa situation personnelle. Il a estimé que le préfet avait fait une juste application des articles L. 612-10 et L. 612-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu du non-respect par M. B de ses obligations de quitter le territoire et de son maintien irrégulier en France. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.

Avocat : PINHEL

14 février 2025• ELOIGNEMENT
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2400113

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. D contestant la suspension de six mois de son permis de conduire pour excès de vitesse (119 km/h au lieu de 50 km/h). Le juge a écarté les moyens d’incompétence du signataire, d’absence de procédure contradictoire (justifiée par l’urgence prévue à l’article L. 121-2 du code des relations entre le public et l’administration), et d’erreur d’appréciation. Il a également jugé inopérant le moyen relatif à l’homologation du cinémomètre, relevant de la compétence du juge pénal. La décision a été rendue sur le fondement de l’article L. 224-2 du code de la route.

Avocat : TUPINIER ALEXIS

13 février 2025• CH 1 JU
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2501711

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. B, ressortissant guinéen, contestant un arrêté préfectoral du 10 février 2025 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a admis M. B au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. Il a annulé l'arrêté contesté, estimant que la décision de refus de séjour méconnaissait l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de l'absence d'examen réel de sa situation personnelle et de l'ancienneté de son séjour en France. Par voie de conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire français, refus de délai de départ volontaire et interdiction de retour ont également été annulées.

Avocat : PINHEL

13 février 2025• ELOIGNEMENT
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2431980

Le Tribunal administratif de Paris a examiné la requête de M. A, ressortissant indien, contestant le refus implicite du préfet de police de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a annulé cette décision, estimant que le préfet n'avait pas réexaminé la situation de M. A suite à un précédent jugement du 28 septembre 2023 qui avait annulé un refus antérieur et enjoint un réexamen. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de l'atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale du requérant.

Avocat : PAPINOT

13 février 2025• 6e Section - 3e Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2500568

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. et Mme A, bénéficiaires de la protection subsidiaire depuis octobre 2024, qui rencontraient des dysfonctionnements sur le site de l'ANEF les empêchant d'obtenir un récépissé de séjour avec droit au travail. Le juge a fait droit à leur demande en ordonnant à la préfète du Rhône de leur délivrer un rendez-vous pour la remise de ce récépissé, sous astreinte de 100 euros par jour de retard passé un délai de huit jours, en application des articles L. 521-3 du code de justice administrative et R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PINHEL

12 février 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2412884

Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A, ressortissante albanaise, qui contestait l'arrêté du 3 décembre 2024 de la préfète de l'Ain lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et ne méconnaissait ni les articles L. 421-1 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ou l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, compte tenu de l'absence de liens familiaux stables et de l'absence de menace grave pour l'enfant. Les autres décisions (obligation de quitter le territoire, pays de destination, interdiction de retour) ont été jugées légales par voie de conséquence, et l'interdiction de retour n'a pas été considérée comme disproportionnée au regard de l'article L. 612-7 du même code.

Avocat : PINHEL

12 février 2025• 4ème chambre
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2302220

Le Tribunal Administratif de Dijon, par une ordonnance du 12 février 2025, désigne une médiatrice dans le cadre d’un litige opposant une requérante à la communauté de communes de Gevrey-Chambertin et de Nuits-Saint-Georges. La solution retenue est la mise en place d’une médiation judiciaire, fondée sur les articles L. 213-7 à L. 213-10 et R. 213-1 à R. 213-9 du code de justice administrative. La médiatrice est chargée de recueillir le consentement des parties et, en cas d’accord, de conduire la médiation pour une durée initiale de trois mois. En l’absence d’accord, elle cessera ses opérations sans frais.

Avocat : TUPINIER ALEXIS

12 février 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2207198

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, ressortissant malien, qui contestait le refus du ministre de l'intérieur de lui accorder la naturalisation. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le ministre avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a jugé que le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur le fait que l'épouse de M. A résidait à l'étranger, ce qui ne permettait pas de considérer ses attaches familiales comme pérennes en France, et que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie notamment sur l'article 21-15 du code civil et l'article 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : PINTO

11 février 2025• 3ème Chambre
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2502701

Le Tribunal administratif de Paris, saisi par M. B A d’une demande d’annulation d’un arrêté du préfet de police du 20 janvier 2025 l’obligeant à quitter le territoire français, a constaté son incompétence territoriale. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal a relevé que le requérant résidait à Stains (Seine-Saint-Denis) à la date de la décision attaquée. Par une ordonnance du 10 février 2025, il a transmis le dossier au tribunal administratif de Montreuil, seul compétent pour connaître du litige.

Avocat : PINTO

10 février 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2409553

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. A B d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du préfet de la Vendée du 9 avril 2024 refusant un titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire. En cours d’instance, le préfet a décidé de délivrer une carte de séjour pluriannuelle au requérant, rendant sans objet les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction. Le tribunal constate donc un non-lieu à statuer sur ces conclusions. Il condamne l’État à verser 600 euros à l’avocate de M. B au titre des frais d’instance, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 sur l’aide juridique.

Avocat : PAPINEAU

10 février 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2408858

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, ressortissant guinéen, contestant un arrêté du préfet de police lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens tirés du défaut de motivation et du défaut d'examen particulier, estimant que l'arrêté était suffisamment motivé en droit et en fait. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, et qu'elle n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, incluant la demande d'annulation, d'injonction et de frais de justice.

Avocat : PINTO

10 février 2025• Reconduites à la frontière
TA106Ordonnance

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500159

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant surinamais, qui contestait une obligation de quitter le territoire français. Le juge a reconnu l'urgence, mais a estimé que l'atteinte à la vie privée et familiale invoquée n'était pas grave et manifestement illégale, faute pour le requérant de justifier de l'ancienneté et de la continuité de son séjour en France. La solution retenue s'appuie sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PEPIN JULIETTE

8 février 2025