451 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
451
Décisions totales
383 581
Ordonnances
239 373
Avec résumé IA
Avocat : CABINET FRANÇOIS PINET
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. C, un ressortissant géorgien, qui contestait l'arrêté du 18 juin 2025 de la préfète du Rhône ordonnant son transfert aux autorités allemandes, responsables de sa demande d'asile. Le requérant invoquait notamment son état de santé (cancer et hépatite C) et l'absence de soins appropriés en Allemagne. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé, que la procédure d'entretien individuel prévue par l'article 5 du règlement (UE) n° 604/2013 n'était pas entachée d'irrégularité, et que l'état de santé de M. C ne justifiait pas l'application de la clause discrétionnaire de l'article 17 du même règlement. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la décision de transfert.
Avocat : GREPINET
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B, ressortissante géorgienne, qui contestait l'arrêté du 18 juin 2025 ordonnant son transfert aux autorités allemandes, responsables de l'examen de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013. La requérante invoquait notamment l'état de santé de son époux pour justifier l'application de la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la procédure d'entretien individuel prévue à l'article 5 du règlement avait été régulièrement menée. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.
Le Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête de M. A, ressortissant turc, qui contestait l'arrêté préfectoral ordonnant son transfert aux autorités croates, responsables de l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal estime que la préfète du Rhône n'a pas commis d'erreur d'appréciation en refusant d'appliquer la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013. Il juge que les circonstances invoquées par le requérant, notamment son souhait de s'engager dans la Légion étrangère et son appartenance à la communauté kurde, ne justifient pas une dérogation. La décision s'appuie sur le règlement Dublin III et la convention européenne des droits de l'homme.
Avocat : SCP LYON-CAEN, THIRIEZ;SCP GASCHIGNARD, LOISEAU, MASSIGNON;BALAT;SCP MELKA-PRIGENT-DRUSCH;CABINET FRANÇOIS PINET
Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 26 mai 2025 par laquelle l'Assistance publique des hôpitaux de Paris (AP-HP) a refusé à M. A C l'accès au site de la Pitié Salpêtrière. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, en raison de la nécessité de préserver la sérénité du service hospitalier et de l'existence de solutions alternatives de contact, faisant ainsi prévaloir l'intérêt public sur la situation personnelle du requérant. La solution retenue écarte l'application de l'article L. 1112-2-1 du code de la santé publique invoqué par le requérant, au profit de la balance des intérêts en présence.