303 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
303
Décisions totales
383 581
Ordonnances
244 371
Avec résumé IA
Avocat : CABINET FRANÇOIS PINET
Avocat : CABINET FRANÇOIS PINET;POUJADE
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par la préfète de l'Ardèche d'un déféré tendant à l'annulation du permis de construire tacitement délivré à M. B par le maire de Largentière. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté du déféré, rappelant que le délai de recours du préfet court à compter de la transmission de l'acte à la préfecture, et non de son acquisition tacite. Sur le fond, le tribunal a annulé le permis de construire au motif qu'il méconnaissait les articles A 1 et A 2 du règlement du plan local d'urbanisme de la commune, en application des articles L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales et L. 424-8 du code de l'urbanisme.
Avocat : PINET
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B, qui contestait la délibération du 30 novembre 2022 par laquelle le comité national des appellations d'origine de l'INAO a approuvé la modification de l'aire parcellaire de l'AOC "Crémant d'Alsace", ainsi que les avis de dépôt en mairie de cette délimitation. Le tribunal a jugé que la délibération du 30 novembre 2022 constitue un acte préparatoire insusceptible de recours, et que les avis de dépôt en mairie ne sont pas des décisions faisant grief. Par conséquent, les conclusions de M. B ont été déclarées irrecevables, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens de la requête.
Avocat : BINET FRANÇOIS PINET
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A, ressortissante ivoirienne, qui contestait l'arrêté préfectoral ordonnant sa remise aux autorités espagnoles, responsables de l'examen de sa demande d'asile. Le juge a estimé que la décision était suffisamment motivée et que la préfète n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en n'utilisant pas la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013, malgré la présence d'une cousine en France et la maîtrise du français par la requérante. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d'annulation, sur le fondement du règlement (UE) n° 604/2013 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Avocat : GREPINET
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. C, ressortissant camerounais, qui contestait l'arrêté du 14 avril 2025 ordonnant sa remise aux autorités roumaines pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a jugé que la faculté pour la préfète d'appliquer l'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013 est discrétionnaire et ne constitue pas un droit pour le demandeur. Il a estimé que la décision de remise n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation, malgré le risque d'éloignement vers le Cameroun invoqué par le requérant, et a annulé la décision contestée.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. C, ressortissant sri-lankais, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 8 avril 2025 ordonnant sa remise aux autorités suédoises pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée et que l'entretien individuel prévu à l'article 5 du règlement (UE) n° 604/2013 avait été régulièrement mené. Il a également jugé que le requérant n'apportait pas d'éléments suffisants pour démontrer que son orientation sexuelle l'exposerait à un danger au Sri-Lanka ou que la Suède n'examinerait pas sérieusement sa demande, et que la préfète n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en n'appliquant pas la clause discrétionnaire de l'article 17 du même règlement. La solution retenue est le rejet de la requête, avec admission provisoire à l'aide juridictionnelle.
Avocat : SCP DIDIER, PINET
Avocat : SARL SPE GRESSIER PINET EXPERT COMPTABLE AVOCAT
Avocat : CABINET FRANCOIS PINET
Avocat : SELARL BAUDELET & PINET