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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

262 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

262

Décisions totales

383 581

Ordonnances

267 117

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : PITCHEREffacer tout
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2307922

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. C..., agissant pour lui-même et sa fille, d’une demande d’indemnisation fondée sur des absences répétées de professeurs non remplacés durant l’année scolaire 2022-2023. Le tribunal a reconnu que l’État avait manqué à son obligation légale d’assurer l’enseignement de toutes les matières obligatoires, ce qui constitue une faute de nature à engager sa responsabilité. Il a ainsi condamné le rectorat de l’académie de Créteil à verser 800 euros à la fille pour le préjudice lié au retard scolaire et 300 euros au père pour son préjudice moral, en application des articles L. 122-1-1 et L. 211-1 du code de l’éducation.

Avocat : PITCHER AVOCAT

31 décembre 2025• 4ème chambre, JU
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2309382

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme C..., agissant pour elle-même et pour son fils A... D..., d'une demande d'indemnisation pour les préjudices résultant d'absences répétées de professeurs non remplacés durant l'année scolaire 2022-2023. Le tribunal a reconnu la responsabilité de l'État pour manquement à son obligation d'assurer l'enseignement de toutes les matières obligatoires, en application des articles L. 122-1-1 et L. 211-1 du code de l'éducation. Il a condamné le rectorat de l'académie de Créteil à verser 150 euros à Mme C... pour son préjudice moral et 300 euros à son fils pour le retard scolaire subi, rejetant le surplus des demandes.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : PITCHER AVOCAT

31 décembre 2025• 4ème chambre, JU
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2309383

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A... qui demandait la condamnation du rectorat de l'académie de Créteil à indemniser les préjudices subis par son fils, scolarisé en sixième, en raison d'absences répétées de professeurs non remplacés. Le tribunal a considéré que, si l'État a l'obligation d'assurer l'enseignement des matières obligatoires, les absences de professeurs, même non remplacées, ne constituent pas une faute de nature à engager sa responsabilité en l'absence de préjudice direct et certain établi. La requérante n'a pas apporté la preuve d'un retard scolaire spécifique ou d'un préjudice moral personnel résultant directement de ces absences. La décision s'appuie sur les articles L. 122-1-1 et L. 211-1 du code de l'éducation.

Avocat : PITCHER AVOCAT

31 décembre 2025• 4ème chambre, JU
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2309385

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de M. C..., agissant pour lui-même et son fils, visant à engager la responsabilité du rectorat de l’académie de Créteil pour des absences répétées de professeurs non remplacés durant l’année scolaire 2021-2022. Le tribunal a reconnu que l'État a l'obligation légale d'assurer l'enseignement de toutes les matières obligatoires, mais a estimé que les requérants n'ont pas apporté la preuve que les absences alléguées (21 jours) ont causé un préjudice direct et certain, tel qu'un retard dans les apprentissages ou un préjudice moral, justifiant une indemnisation. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions indemnitaires et la demande d'injonction, sans faire droit à la demande au titre des frais de justice.

Avocat : PITCHER AVOCAT

31 décembre 2025• 4ème chambre, JU
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2312707

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. B..., agissant pour son fils et en son nom propre, qui demandait la condamnation du rectorat de l'académie de Créteil pour des absences non remplacées de professeurs durant l'année scolaire 2021-2022. Le tribunal a estimé que, bien que l'État ait une obligation légale d'assurer l'enseignement des matières obligatoires, les absences invoquées, principalement de courte durée et imprévisibles, ne constituaient pas un manquement fautif de nature à engager sa responsabilité. Il a également jugé que les préjudices allégués, tant pour l'enfant (retard scolaire) que pour le parent (réorganisation professionnelle), n'étaient pas suffisamment établis par les pièces du dossier. La requête a donc été rejetée dans son intégralité, sur le fondement des articles L. 122-1-1 et L. 211-1 du code de l'éducation.

Avocat : PITCHER AVOCAT

31 décembre 2025• 4ème chambre, JU
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2409004

Cette décision du Tribunal Administratif de Melun (4ème chambre) concerne une demande d'indemnisation de Mme A..., pour elle-même et son fils C..., en raison d'absences répétées et non remplacées de professeurs au collège Albert Camus. Le tribunal a jugé que l'État avait commis une faute en privant l'élève de soixante-dix heures d'enseignement obligatoire de français sur une période continue de six mois, en méconnaissance des articles L. 122-1-1 et L. 211-1 du code de l'éducation. La solution retenue est que cette carence est constitutive d'une faute de nature à engager la responsabilité de l'État.

Avocat : PITCHER AVOCAT

31 décembre 2025• 4ème chambre, JU
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2307385

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme D... qui demandait la condamnation du rectorat de l’académie de Créteil à indemniser les préjudices subis par son fils et elle-même en raison de vingt-six heures d’absences non remplacées d’un professeur de physique-chimie. Le tribunal a considéré que l’administration avait pris des mesures de substitution (plateforme numérique Lumni, espace numérique de travail) et que la requérante n’apportait pas de preuve suffisante d’un préjudice direct et certain. La solution retenue est fondée sur les articles L. 122-1-1 et L. 211-1 du code de l’éducation, ainsi que sur les principes régissant la responsabilité de l’État pour dysfonctionnement du service public de l’enseignement.

Avocat : PITCHER AVOCAT

31 décembre 2025• 4ème chambre, JU
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2307923

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. B..., qui demandait la condamnation du rectorat de l’académie de Créteil à indemniser sa fille et lui-même pour les préjudices subis en raison d’absences répétées de professeurs non remplacés durant l’année scolaire 2022-2023. Le tribunal a estimé que, bien que l’État ait une obligation d’assurer l’enseignement des matières obligatoires, les absences non remplacées (93 heures établies) ne constituaient pas une faute de nature à engager sa responsabilité, car elles étaient discontinues et imprévisibles. En outre, les requérants n’ont pas apporté de preuves suffisantes des préjudices allégués, notamment un retard dans les apprentissages ou un préjudice moral. La décision s’appuie sur les articles L. 122-1-1 et L. 211-1 du code de l’éducation.

Avocat : PITCHER AVOCAT

31 décembre 2025• 4ème chambre, JU
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2403019

Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B..., agissant pour lui-même et sa fille, qui demandait la condamnation de l'État à réparer les préjudices subis du fait de l'absence non remplacée d'une professeure d'espagnol au collège Michel de Montaigne du Vaudreuil durant l'année scolaire 2023-2024. Le tribunal a estimé que, malgré l'absence de 34 heures d'enseignement sur les 90 heures prévues, l'établissement avait respecté son obligation de moyens en matière de remplacement, compte tenu du caractère imprévisible et sporadique des congés de l'enseignante et des difficultés d'organisation. Dès lors, le dysfonctionnement n'a pas été jugé d'une gravité suffisante pour engager la responsabilité fautive de l'État. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 122-1-1 et L. 211-1 du code de l'éducation, ainsi que sur le décret n° 2023-732 du 8 août 2023.

Avocat : PITCHER AVOCAT

19 décembre 2025• Juge Unique 1
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2317895

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. B... C..., agissant pour lui-même et sa fille A..., d'une demande d'indemnisation fondée sur le manquement de l'État à son obligation d'assurer l'enseignement de toutes les matières obligatoires, en raison d'absences répétées de professeurs non remplacés dans la classe de troisième de sa fille durant l'année scolaire 2022-2023. Le tribunal a jugé que la mission d'intérêt général d'enseignement impose à l'État une obligation légale d'assurer l'enseignement selon les horaires prescrits, et que le manquement à cette obligation, sans justification tirée des nécessités du service, constitue une faute. En l'espèce, le tribunal a retenu la responsabilité de l'État pour les heures d'absence non justifiées, en application des articles L. 122-1-1 et L. 211-1 du code de l'éducation, et a accordé une indemnité de 690 euros à A... C... pour le préjudice lié au retard dans ses apprentissages, ainsi que 500 euros à M. C... pour son préjudice moral.

Avocat : CABINET PITCHER AVOCAT (SELARL)

17 décembre 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2306935

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par Mme D..., représentante légale de sa fille C..., d'une demande d'indemnisation pour le préjudice résultant de l'absence non remplacée d'un professeur de français durant l'année scolaire 2022-2023 au collège Gambetta. La requérante soutenait que la carence de l'État dans l'organisation du service public d'enseignement constituait une faute. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que l'administration avait pris des mesures de remplacement suffisantes, limitant le nombre d'heures non dispensées à dix-huit, et que les préjudices allégués n'étaient pas établis. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'éducation et l'arrêté du 19 mai 2015 relatif à l'organisation des enseignements au collège.

Avocat : PITCHER AVOCAT

28 novembre 2025• juge unique (8)
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2306938

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de Mme D..., agissant pour sa fille A..., qui demandait réparation pour des heures de cours de physique-chimie non remplacées au collège Gambetta durant l’année scolaire 2022-2023. La requérante invoquait une carence fautive de l'État dans l'organisation du service public d'enseignement, fondée sur les articles L. 122-1-1 et D. 332-1 du code de l'éducation. Le tribunal a rejeté la demande, estimant que l'administration avait pris des mesures suffisantes en remplaçant l'enseignante absence à compter du 4 avril 2023, limitant la privation d'enseignement à douze heures, et que les préjudices allégués n'étaient pas établis.

Avocat : PITCHER AVOCAT

28 novembre 2025• juge unique (8)
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510808

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté les requêtes de Mme E... demandant le remplacement du professeur de physique-chimie absent de la classe de son fils et le rattrapage des heures perdues. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, l'administration ayant entrepris des démarches pour pallier l'absence, et que la demande de rattrapage ne présentait pas un caractère provisoire ou conservatoire. Les conclusions relatives aux frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : PITCHER

17 novembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2512126

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait le remplacement du professeur de sa fille, absent depuis plusieurs semaines. La requérante invoquait l'urgence et l'atteinte au droit à l'instruction. Le juge a estimé que la mesure sollicitée, bien que présentant un caractère d'urgence, se heurtait à une contestation sérieuse, l'administration justifiant de ses efforts de recrutement dans un contexte de pénurie de professeurs qualifiés. En conséquence, les conditions de l'article L. 521-3 n'étant pas toutes réunies, la demande d'injonction a été rejetée.

Avocat : SELARL PITCHER AVOCAT

14 novembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2306263

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a examiné la requête d’un parent demandant le remplacement d’un professeur absent depuis plus de quinze jours et le rattrapage des heures perdues pour sa fille scolarisée en 4ème. Le tribunal a constaté que le remplacement avait été effectué le 6 octobre 2023, rendant sans objet cette partie de la demande. Concernant la demande de rattrapage des heures manquées, le juge a estimé qu’elle ne présentait pas un caractère provisoire ou conservatoire et ne relevait pas des mesures pouvant être ordonnées sur ce fondement, et l’a donc rejetée.

Avocat : PITCHER

28 octobre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2306293

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. C... pour obtenir le remplacement d'un professeur absent et le rattrapage des heures perdues dans la classe de sa fille. Le tribunal a constaté qu'un remplacement avait été effectué le 2 octobre 2023, rendant sans objet la demande d'injonction sur ce point. Concernant la demande de rattrapage des heures manquées, le juge a estimé qu'elle ne présentait pas un caractère provisoire ou conservatoire et ne relevait donc pas des mesures pouvant être ordonnées en référé sur ce fondement. Par conséquent, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur la première demande et rejeté le surplus des conclusions.

Avocat : PITCHER

28 octobre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2307853

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. B... d'une demande d'injonction visant à obtenir le remplacement d'un professeur absent et le rattrapage des heures perdues pour sa fille, ainsi qu'une indemnisation. Le tribunal a constaté que le remplacement du professeur avait été effectué le 18 décembre 2023, rendant sans objet les conclusions sur ce point. Il a rejeté la demande de rattrapage des heures manquées, estimant qu'elle ne présentait pas un caractère provisoire ou conservatoire et ne relevait pas de la compétence du juge des référés. Enfin, les conclusions indemnitaires ont été rejetées comme irrecevables, car elles ne pouvaient être présentées dans le cadre d'un référé mesures utiles.

Avocat : PITCHER

28 octobre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503582

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme D... qui demandait le rattrapage des heures d'enseignement perdues par son fils au collège. Le juge a estimé que la mesure sollicitée ne présentait pas un caractère provisoire ou conservatoire et ne pouvait donc être ordonnée dans le cadre de cette procédure d'urgence. Par ailleurs, la demande de provision indemnitaire a été jugée irrecevable, car présentée dans le cadre d'un référé mesures utiles et non d'un référé provision, et en l'absence de réclamation préalable auprès de l'administration.

Avocat : PITCHER

28 octobre 2025
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2402919

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de M. B... qui demandait réparation pour les préjudices subis par sa fille, privée de 15 jours et demi d'enseignement en classe de CE1 durant l'année scolaire 2022-2023, en raison d'absences non remplacées de professeurs. Le tribunal a rappelé que l'État a l'obligation légale d'assurer l'enseignement de toutes les matières obligatoires selon les horaires réglementaires, et que le manquement à cette obligation constitue une faute engageant sa responsabilité. En l'espèce, la privation d'enseignement pendant une période appréciable a été jugée constitutive d'une faute de l'État. Le tribunal a ainsi condamné l'État à verser 775 euros à M. B... pour le préjudice subi par sa fille et 500 euros pour son préjudice moral propre, en application des articles L. 122-1-1 et D. 321-1 du code de l'éducation.

Avocat : PITCHER AVOCAT

22 octobre 2025• 8ème chambre (J.U)
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2304124

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par Mme C..., représentante légale de sa fille, d’une demande d’indemnisation pour 105 heures d’enseignement non dispensées durant l’année scolaire 2022-2023 au collège Théophile Briant. La requérante invoquait une carence fautive de l’État dans l’organisation du service public de l’éducation, fondée sur les articles L. 111-1 et L. 131-1-1 du code de l’éducation. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que les absences d’enseignants, bien que regrettables, ne constituaient pas une faute de nature à engager la responsabilité de l’État, compte tenu des diligences accomplies pour les remplacer et du caractère non établi du lien de causalité avec les préjudices allégués.

Avocat : PITCHER

16 octobre 2025• 3ème Chambre