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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

866 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

866

Décisions totales

383 581

Ordonnances

313 055

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : PLANEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2006420

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B C, ressortissant irlandais, qui contestait le refus implicite du préfet de l'Isère de lui délivrer une carte professionnelle de moniteur de ski alpin. Le tribunal a jugé que l'administration n'avait commis aucun vice de procédure au regard de la directive 2005/36/CE et du code du sport, et que le préfet n'était pas tenu d'accorder une présomption de qualification en l'absence de démonstration d'une différence substantielle. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation, d'injonction et d'indemnisation, les moyens soulevés n'étant pas fondés.

Avocat : PLANES

6 février 2025• 4ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2006283

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné la requête de M. A, ressortissant britannique, contestant le refus implicite du préfet de l'Isère de lui délivrer une carte professionnelle de moniteur de ski. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance des procédures de reconnaissance des qualifications professionnelles prévues par la directive 2005/36/CE et le code du sport. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, considérant que le préfet avait légalement pu estimer que la qualification britannique de M. A présentait une différence substantielle avec le diplôme français requis, justifiant l'obligation de se soumettre à une épreuve d'aptitude. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code du sport et de la directive 2005/36/CE, sans faire droit aux conclusions indemnitaires pour préjudice moral et économique.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : PLANES

6 février 2025• 4ème Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2102351

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. C, ressortissant britannique, qui contestait le refus implicite du préfet de l'Isère de lui délivrer une carte professionnelle de moniteur de ski alpin. Le tribunal a jugé que le préfet n'avait commis aucune illégalité en estimant que la qualification de M. C, obtenue au Royaume-Uni, présentait une différence substantielle avec la formation française requise, justifiant ainsi le refus. La décision s'appuie sur la directive 2005/36/CE relative à la reconnaissance des qualifications professionnelles et sur le code du sport, notamment l'article R. 212-90-2. Les demandes d'indemnisation pour préjudices moral et économique ont également été rejetées, faute de faute de l'administration.

Avocat : PLANES

6 février 2025• 4ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2405248

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, ressortissant turc, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire du 15 février 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français dans un délai de trente jours et fixant le pays de destination. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé en droit et en fait, et que le droit d'être entendu de l'intéressé, garanti par l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, n'avait pas été méconnu. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des moyens soulevés, dont ceux tirés de la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : LAPLANE

5 février 2025• OQTF 6 semaines - 2ème chambre
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2102788

Le Tribunal Administratif de Pau a examiné la requête de la société IRFOR, qui contestait la décision du 4 décembre 2020 de l'Agence nationale du développement professionnel continu (ANDPC) retirant son enregistrement en tant qu'organisme de développement professionnel continu. La société soutenait que ce retrait, intervenu plus de quatre mois après l'enregistrement du 21 avril 2020, méconnaissait l'article L. 242-1 du code des relations entre le public et l'administration, qui interdit le retrait d'une décision créatrice de droits au-delà de ce délai, sauf en cas de fraude. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le retrait était fondé sur les dispositions du code de la santé publique (notamment l'article R. 4021-25) permettant un retrait en cas de fausse déclaration ou de manœuvre frauduleuse, ce qui constitue une exception au délai de quatre mois. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation, sans application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP NATAF & PLANCHAT

4 février 2025• CHAMBRE 2
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA00937

Avocat : DALANÇON;SCP DELPLANCKE - LAGACHE - MARTY - POZZO DI BORGO - ROMETTI & ASSOCIES

4 février 2025• 4ème chambre-formation à 3
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2402478

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté les requêtes de M. C contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Sarthe. Le requérant invoquait notamment une atteinte à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, tirés du défaut de motivation, de l'erreur d'appréciation et de la méconnaissance des articles L. 423-23, L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. C.

Avocat : LAPLANE

30 janvier 2025• 6ème Chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2305761

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme B A, qui contestait le retrait d’une subvention de l’ANAH pour des travaux de rénovation énergétique. La juridiction a jugé que la décision de retrait, fondée sur le non-respect du délai imparti pour justifier de l’exécution des travaux, était légale et que la procédure contradictoire prévue par le règlement général de l’ANAH avait été respectée. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de la construction et de l’habitation, notamment l’article R. 321-21, et le règlement général de l’agence.

Avocat : LAPLANTE

29 janvier 2025• 5ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2105013

Avocat : PLANTIN

28 janvier 2025• 10eme Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2207968

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête de M. C, ressortissant tchadien, qui contestait le retrait de son titre de séjour étudiant par le préfet de la Loire-Atlantique. Le tribunal écarte les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et juge inopérant le moyen tiré du code des relations entre le public et l'administration, le retrait étant régi par les articles L. 432-4 à L. 432-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il estime que le préfet a légalement fondé sa décision sur le comportement frauduleux de M. C, qui avait déposé deux demandes d'asile sous des identités différentes, et que ce seul motif suffisait à justifier le retrait.

Avocat : LAPLANE

28 janvier 2025• 3ème Chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2406117

Avocat : DELPLANCKE-POZZO DI BORGO-ROMETTI & ASSOCIES

27 janvier 2025
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA04756

Avocat : LAPLANTE

27 janvier 2025• Juge des référés
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2201956

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour 2016 et 2017, issues de revenus distribués par trois sociétés. Il a écarté les moyens de procédure (notamment le défaut de communication de pièces) et de fond (méthode de reconstitution, absence d’appréhension des revenus). Le tribunal a également refusé de transmettre au Conseil d’État les questions prioritaires de constitutionnalité soulevées, jugeant qu’elles étaient dépourvues de caractère sérieux. La solution s’appuie sur les articles 109 et 158 du code général des impôts, ainsi que sur l’article L. 76 B du livre des procédures fiscales.

Avocat : CABINET NATAF & PLANCHAT

23 janvier 2025• 5ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2400442

Avocat : DELPLANCKE-POZZO DI BORGO-ROMETTI & ASSOCIES

16 janvier 2025• 2ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2106210

Avocat : DELPLANCKE-POZZO DI BORGO-ROMETTI & ASSOCIES

16 janvier 2025• 2ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2104123

Avocat : DELPLANCKE-POZZO DI BORGO-ROMETTI & ASSOCIES

16 janvier 2025• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2420178

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B d'une demande de suspension de la décision implicite du préfet de la Loire-Atlantique rejetant le renouvellement de son attestation de prolongation d'instruction de titre de séjour. En cours d'instance, le préfet a délivré l'autorisation sollicitée le 2 janvier 2025, rendant la demande de suspension sans objet. Par conséquent, le tribunal a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions aux fins de suspension et a rejeté les demandes de frais irrépétibles.

Avocat : LAPLANE

10 janvier 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2419796

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite par laquelle le préfet de la Loire-Atlantique a refusé de délivrer à Mme C une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de titre de séjour. La requérante, de nationalité djiboutienne, contestait ce refus en invoquant un défaut de motivation et une erreur manifeste d'appréciation. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence ou la recevabilité. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions.

Avocat : LAPLANE

8 janvier 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2419998

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de la Loire-Atlantique refusant le renouvellement du titre de séjour de M. B, ressortissant marocain. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant n'établissait pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment en raison de l'absence de précisions sur ses ressources et son contrat de travail. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative. Aucun des moyens soulevés, dont la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'a été examiné au fond.

Avocat : LAPLANE

8 janvier 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2417901

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. B, ressortissant arménien, contestant un arrêté du préfet de la Vendée du 11 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an, ainsi qu'un arrêté d'assignation à résidence du préfet de la Loire-Atlantique et une décision implicite de refus de titre de séjour. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés du défaut de motivation, de la méconnaissance du droit d'être entendu, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. En conséquence, il a rejeté la requête de M. B, confirmant la légalité des décisions attaquées fondées sur les articles L. 611-1, L. 612-2, L. 612-6 et L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LAPLANE

8 janvier 2025• - Etrangers - 15 jours