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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

304 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

304

Décisions totales

383 581

Ordonnances

246 721

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : PONTEffacer tout
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2601715

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la sanction d’exclusion temporaire de fonctions pour deux ans infligée à M. A..., ingénieur principal de la ville de Reims. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la perte de revenus étant inhérente à ce type de sanction et le requérant n’établissant pas de circonstances particulières la caractérisant. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions aux fins d’injonction et celles présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP MARTEAU-REGNIER-MERCIER-PONTON

1 juin 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2311240

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête en annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Cormeilles-en-Parisis. Le tribunal a jugé que le requérant avait un intérêt à agir mais que les moyens soulevés, notamment ceux relatifs à la méconnaissance des articles R* 431-8 à R* 431-10 du code de l'urbanisme et du règlement local d'urbanisme, n'étaient pas fondés. La demande d'allocation d'une somme d'argent à la charge de la commune a également été rejetée.

Avocat : SELARL VERPONT AVOCATS

1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
31 mars 2026• 8ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2514650

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé la décision du recteur de l'académie de Versailles confirmant l'exclusion définitive d'un lycéen. La juridiction a jugé que la sanction, la plus grave prévue par l'article R. 511-13 du code de l'éducation, était disproportionnée au regard des faits reprochés (une moquerie et un message intimidant) et de l'absence de sanction antérieure de l'élève. Le tribunal a enjoint au recteur de procéder à la réintégration de l'élève dans son établissement dans un délai de quinze jours.

Avocat : SELARL VERPONT AVOCATS

30 mars 2026• 1ère Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2301867

Le Tribunal Administratif de Rennes rejette la requête d'une enseignante visant à annuler le refus de reconnaissance de sa maladie comme imputable au service. La juridiction estime que la composition du conseil médical départemental, qui a émis un avis défavorable, était régulière au regard des dispositions du décret n°86-442 du 14 mars 1986. Elle écarte également le grief d'erreur manifeste d'appréciation concernant le taux d'incapacité, considérant que l'administration n'a pas commis d'erreur dans l'appréciation des faits et du droit.

Avocat : DUPONT

25 mars 2026• 2ème Chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2505815

**Sujet principal** : Demande d'expertise en référé concernant des désordres affectant un mur de propriété privée, attribués par les propriétaires à des travaux de curage d'un canal communal. **Juridiction** : Tribunal administratif de Toulouse (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge fait droit à la demande et ordonne une expertise contradictoire. Il estime que la mesure est utile au sens de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, les désordres n'ayant pas encore fait l'objet d'une expertise et étant susceptibles de donner lieu à un litige. **Textes appliqués** : Article R. 532-1 du code de justice administrative.

Avocat : DEGIOANNI - PONTACQ - GUY-FAVIER

23 mars 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2402426

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de la société Global Events Organisation visant à annuler le refus d'autorisation d'occupation du domaine public pour une activité de loisirs sportifs. La juridiction a jugé que le règlement de voirie départementale, qui autorise explicitement certaines occupations temporaires, ne faisait pas obstacle au pouvoir d'appréciation de l'administration pour refuser une demande au nom de la sécurité routière. Le tribunal a considéré que le département de l'Ardèche n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en estimant que l'activité projetée présentait des risques pour la sécurité des usagers.

Avocat : PONTAL

20 mars 2026• 8ème chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2307030

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête en annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Pléneuf-Val-André pour un ensemble de 27 logements. Les requérants, voisins immédiats, n'ont pas démontré que leur intérêt à agir était suffisamment affecté au sens de l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme, leurs griefs (perte de vue, tranquillité, valeur patrimoniale) étant jugés insuffisants ou non caractérisés. Le tribunal a également rejeté leurs autres moyens, notamment ceux relatifs à la compétence de l'auteur de l'arrêté et au respect du plan local d'urbanisme.

Avocat : SELARL VERPONT AVOCATS

19 mars 2026• 3ème Chambre
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2502108

Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé, a accordé une provision à une agente territoriale victime d'un accident du travail. Le juge a estimé que l'obligation pour la région Bretagne d'indemniser le déficit fonctionnel permanent de 8% n'était pas sérieusement contestable. La décision s'appuie sur l'article R. 541-1 du code de justice administrative et condamne la collectivité au versement d'une provision de 14 400 euros.

Avocat : DUPONT

5 mars 2026
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2600801

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi en référé-suspension par un enseignant contestant la décision du recteur de l'académie de Toulouse mettant fin à ses fonctions et le plaçant en période de préparation au reclassement. Le requérant invoque l'urgence, soulignant la perte de son activité et de sa rémunération, et un doute sérieux sur la légalité de la décision, faute pour le conseil médical d'avoir été régulièrement saisi de la question de son inaptitude aux fonctions d'enseignant. Le juge des référés a estimé que la condition d'urgence était caractérisée et que le moyen tiré de l'irrégularité de la procédure suivie devant le conseil médical était propre à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées. En conséquence, il a ordonné la suspension de l'exécution des décisions du 25 novembre 2025 et du 5 janvier 2026, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : DEGIOANNI - PONTACQ - GUY-FAVIER

19 février 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2601643

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a annulé les arrêtés préfectoraux ordonnant l'éloignement, l'interdiction de circulation et l'assignation à résidence d'un ressortissant portugais. Le juge a estimé que le préfet des Hauts-de-Seine n'avait pas démontré, par un examen particulier de la situation individuelle de l'intéressé, que sa présence constituait une menace réelle et suffisamment grave pour l'ordre public au sens de l'article L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision s'appuie également sur le respect des droits garantis par la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SELARL VERPONT AVOCATS

16 février 2026• Etrangers urgents
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2407316

Le Tribunal Administratif de Nantes (9ème chambre) annule la décision du 21 mars 2024 par laquelle la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France a refusé un visa de long séjour à Mme A... B..., présentée comme l’enfant d’un ressortissant français. Le tribunal estime que la commission a commis une erreur d’appréciation, car le jugement supplétif d’acte de naissance, initialement absent, a été produit en cours d’instance et établit le lien de filiation. La solution retenue s’appuie sur l’article 47 du code civil et l’article L. 811-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : DUPONTEIL

16 février 2026• 9ème chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2304643

**Sujet principal** : Demande d'indemnisation pour préjudice matériel et trouble de jouissance suite à des travaux publics d'assainissement ayant, selon les requérants, endommagé le portail de leur propriété. **Juridiction** : Tribunal administratif de Melun (2ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la demande des propriétaires. Il estime que le **lien de causalité** entre les dommages constatés (basculement d'un pilier de portail) et les travaux publics réalisés par la communauté d’agglomération n'est pas établi, les requérants n'ayant pas apporté d'éléments suffisants pour le démontrer. **Textes appliqués** : Le tribunal se réfère au régime de **responsabilité sans faute du maître d'ouvrage public** (théorie des risques), mais son rejet est fondé sur l'absence de preuve du lien causal, sans qu'il soit nécessaire de statuer sur l'application stricte de ce régime.

Avocat : PONTAULT LEGALIS

12 février 2026• 2ème chambre
CAA78Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE00929

Avocat : SELARL VERPONT AVOCATS

12 février 2026• 3ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2404537

Le Tribunal Administratif de Melun a annulé le refus implicite de renouvellement de titre de séjour opposé à une ressortissante marocaine. La juridiction a estimé que cette décision préfectorale portait une atteinte disproportionnée à son droit au respect de la vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, au regard de sa vie familiale stable en France et de son insertion professionnelle. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour dans un délai d'un mois et a condamné l'État à verser 1 200 euros à l'intéressée au titre des frais engagés pour le litige.

Avocat : PONTAULT LEGALIS

10 février 2026• 1ère chambre
TA51Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2403067

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme C... visant à annuler la décision de la commission de médiation de la Marne qui lui refusait la reconnaissance comme prioritaire et devant être logée d'urgence. Le juge a estimé que la décision de la commission était suffisamment motivée et que la requérante, bien que sans domicile fixe, ne démontrait pas être de bonne foi dans sa demande de logement social, condition essentielle prévue par les articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation. La demande d'injonction et la condamnation de l'État à payer une somme d'argent ont également été rejetées.

Avocat : SCP MARTEAU-REGNIER-MERCIER-PONTON

6 février 2026• Juge unique - 1ère chambre
CAA78Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE00951

Avocat : SELARL VERPONT AVOCATS

29 janvier 2026• 2ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2600123

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 4 août 2025 par lequel la commune de Crillon-le-Brave a accordé un permis de construire une piscine et une plateforme élévatrice à la société Hôtel Crillon Le Brave. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les travaux de gros œuvre étant quasiment achevés et leur suspension compromettant la réouverture imminente de l'hôtel, sans que les risques allégués (instabilité du terrain, effondrement d'un mur) ne caractérisent une urgence suffisante. La requête a été rejetée, et la SCI Costebejac a été condamnée à verser 1 500 euros à la commune et 1 500 euros à la société hôtelière au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL VERPONT

29 janvier 2026
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2514926

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en formation sociale, a rejeté la requête de M. A... contestant un indu total de 877,99 euros d’allocation de logement sociale et d’aide personnalisée au logement. Le requérant soutenait que le calcul de ses droits devait tenir compte de ses indemnités journalières pour accident du travail, partiellement imposables avant juillet 2024. Le tribunal a jugé que le moyen n’était pas fondé, sans préciser les textes appliqués dans l’extrait fourni, mais en se référant au code de la construction et de l’habitation et au code de la sécurité sociale. La décision confirme le bien-fondé de l’indu et rejette l’ensemble des conclusions de M. A....

Avocat : SELARL VERPONT AVOCATS

26 janvier 2026• Pole Social (JU)
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE03937

Avocat : SELARL VERPONT AVOCATS

26 janvier 2026• Juge des référés
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2600002

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A..., ressortissant sénégalais, qui demandait l’annulation de l’arrêté du préfet des Yvelines du 26 décembre 2025 l’assignant à résidence. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l’incompétence du signataire, le défaut d’examen de sa situation, et l’atteinte à sa vie privée et familiale au regard de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Il a jugé que l’assignation à résidence était légalement fondée sur les articles L. 731-1 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, dès lors que l’éloignement de l’intéressé demeurait une perspective raisonnable.

Avocat : SELARL VERPONT AVOCATS

21 janvier 2026• Reconduites à la frontière