1 320 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
1 320
Décisions totales
383 581
Ordonnances
307 933
Avec résumé IA
Avocat : PORET
Avocat : LAPORTE
Avocat : R. WEYL - F. WEYL - F. WEYL - S. PORCHERON - E. TAULET
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. et Mme B, qui demandaient réparation des nuisances sonores et visuelles causées par l’installation d’un city stade communal à proximité de leur domicile. Les requérants invoquaient la responsabilité sans faute de la commune pour trouble anormal de voisinage. Le tribunal a jugé que les nuisances alléguées n’excèdaient pas les sujétions normales imposées aux riverains d’un équipement public, compte tenu de la réglementation municipale encadrant strictement les horaires d’utilisation (10h-19h30). La solution retenue s’appuie sur les principes de la responsabilité du fait des ouvrages publics, sans application de texte spécifique autre que le code de justice administrative.
Avocat : SELARL PORTELLI
Le Tribunal Administratif d’Amiens a été saisi par M. C, agent territorial, d’une demande d’indemnisation pour divers préjudices résultant de l’annulation de son arrêté de radiation des cadres pour abandon de poste. Le requérant invoquait également des fautes de la commune liées à la gestion de ses accidents de service et à des décisions illégales. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses conclusions, considérant notamment que la commune avait exécuté l’injonction de réintégration et de reconstitution de carrière, et que les autres fautes alléguées n’étaient pas établies ou sans lien avec les préjudices invoqués. La décision s’appuie sur les principes généraux de la responsabilité de la puissance publique et les dispositions du code de justice administrative.
Avocat : PORCHER
Avocat : PORIN
Le Tribunal administratif de Melun annule la décision implicite de la préfète du Val-de-Marne ayant rejeté la demande de regroupement familial de M. A pour son fils. Le tribunal juge que le requérant remplissait les conditions de ressources et de logement prévues aux articles L. 434-2, L. 434-7 et L. 434-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est l'annulation de la décision et l'injonction au préfet de réexaminer la demande.