1 057 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
1 057
Décisions totales
383 581
Ordonnances
307 933
Avec résumé IA
Avocat : SARL LE PRADO GILBERT
Avocat : SARL LE PRADO - GILBERT
Avocat : SARL LE PRADO - GILBERT;Avocat1;Avocat2
Avocat : LE PRADO
Avocat : CABINET LE PRADO-GILBERT
Avocat : BDL AVOCATS - ME BARIOZ ET ME PHILIP DE LABORIE;SARL LE PRADO - GILBERT
Avocat : LE PRADO;SELAS SAINT YVES AVOCATS
Avocat : MORA-PRADON VALLANCY
Avocat : SARL LE PRADO – GILBERT
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A, qui contestait son contrat de travail avec la commune de Laroque d'Olmes. Le juge a considéré que les conclusions du requérant, tendant à des déclarations de droits et à des injonctions, étaient irrecevables. En effet, le tribunal ne peut être saisi que de conclusions à fin d'annulation ou indemnitaires, et non de demandes de constatations ou d'injonctions présentées à titre principal. La requête a donc été rejetée comme manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Avocat : BABY PRADON-BABY CHATRY-LAFFORGUE
Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'ordre de reversement d'un trop-perçu de rémunération de 6 921,88 euros, notifié à M. B, professeur à l'Université Paris-Est-Créteil (UPEC). Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'établissant pas une atteinte grave et immédiate à sa situation financière, d'autant qu'il pouvait solliciter un échelonnement des prélèvements. Par ailleurs, aucun des moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, méconnaissance du décret n° 2012-1246) n'a été jugé de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.