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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

242 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

242

Décisions totales

383 581

Ordonnances

305 856

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : PRATEffacer tout
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2505620

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A..., ressortissant roumain, qui contestait un arrêté préfectoral du 3 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et d'erreur de droit, en se fondant sur les articles L. 251-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile applicables aux citoyens de l'Union européenne. Il a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la menace pour l'ordre public était caractérisée, rejetant également le moyen d'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : PRATA

2 juin 2025• 4ème chambre - 4/11u
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2402190

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme A, ressortissante guinéenne, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de la Côte-d'Or refusant de l'autoriser à résider en France au titre de l'asile. Le tribunal a jugé que l'arrêté était signé par une autorité compétente et suffisamment motivé. Il a également estimé inopérants les moyens relatifs à l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et à l'erreur manifeste d'appréciation, car le préfet s'était limité à rejeter la demande d'asile sans examiner d'autres motifs de séjour. La solution retenue est fondée sur les articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, ainsi que sur la jurisprudence relative à l'office du préfet en matière de refus de séjour au titre de l'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DESPRAT ADELE

22 mai 2025• 3ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2404011

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme F, ressortissante congolaise, qui contestait l'arrêté préfectoral du 31 octobre 2024 lui refusant l'autorisation de résider en France au titre de l'asile et lui faisant obligation de quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut d'examen particulier de sa situation, et la méconnaissance de son droit à être entendue. Il a jugé que la décision d'obligation de quitter le territoire français ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées.

Avocat : DESPRAT ADELE

22 mai 2025• 3ème chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2300150

Le Tribunal Administratif de Nancy annule l'arrêté du 27 octobre 2022 par lequel le président de la communauté d'agglomération de Saint-Dié-des-Vosges a refusé de reconnaître la maladie de Mme B comme maladie professionnelle. La décision est annulée pour insuffisance de motivation en fait, le tribunal jugeant que l'arrêté se borne à viser l'avis défavorable du conseil médical sans en préciser le contenu ni exposer les motifs justifiant le refus. Cette solution est fondée sur les dispositions du code des relations entre le public et l'administration relatives à la motivation des décisions individuelles défavorables. La requête de Mme B est jugée recevable, le recours gracieux qu'elle a formé ayant interrompu le délai de recours contentieux.

Avocat : SELARL GIURANNA ET IOGNA-PRAT

13 mai 2025• Chambre 1
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2401523

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. F, ressortissant colombien, contestant l'arrêté préfectoral du 23 avril 2024 lui refusant le séjour au titre de l'asile et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant que l'arrêté était régulièrement signé par une autorité délégataire et suffisamment motivé en droit et en fait. Il a également estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la brièveté de son séjour et de l'absence d'attaches familiales en France. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : DESPRAT ADELE

7 mai 2025• CH 2 JU
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2305210

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. B d’une demande de décharge de cotisations supplémentaires d’impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour les années 2015 à 2017. Ces impositions avaient été établies sur le fondement de l’article 111 c du code général des impôts, l’administration estimant que M. B avait appréhendé des sommes prélevées sur les sociétés CFC et CIPA, dont il était le maître de l’affaire. Le tribunal a fait droit à la demande, sans examiner les autres moyens, en retenant que l’administration avait méconnu l’article L. 76 du livre des procédures fiscales. En effet, bien que M. B ait demandé la communication des documents comptables et relevés bancaires des sociétés tiers sur lesquels l’administration s’était fondée, celle-ci ne les lui a pas fournis, alors que ces documents n’étaient pas directement et effectivement accessibles au contribuable dans les mêmes conditions qu’à l’administration.

Avocat : CABINET BREDIN PRAT SAS

6 mai 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2410582

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B A, ressortissant mauritanien, qui demandait l'annulation des arrêtés du 27 novembre 2024 par lesquels le préfet des Yvelines avait ordonné son expulsion et fixé le pays de destination. Le tribunal a estimé que la décision d'expulsion était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation de l'intéressé. Il a jugé que les condamnations pénales de M. A constituaient une menace grave et actuelle pour l'ordre public au sens de l'article L. 631-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que la mesure ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Enfin, le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme concernant la décision fixant le pays de destination a également été écarté.

Avocat : DESPRAT

28 avril 2025• Reconduites à la frontière
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2505496

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, ressortissant roumain, contestant l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 10 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, assortie d'une interdiction de circulation de trois ans. Le tribunal a écarté les moyens tirés du défaut de motivation et de la méconnaissance du droit d'être entendu, estimant que l'arrêté était suffisamment motivé et que M. B avait été mis à même de présenter ses observations lors de son audition par les services de police. Il a également jugé que l'illégalité de la procédure pénale alléguée était sans incidence sur la régularité de la procédure administrative d'éloignement. La solution retenue s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la convention européenne des droits de l'homme et les principes généraux du droit de l'Union européenne.

Avocat : PRATA

22 avril 2025• Reconduite à la frontière
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2401124

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. C, un ressortissant congolais, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de rétablir ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que l'OFII était légalement tenu de refuser ce rétablissement, car la demande d'asile de M. C avait été rejetée comme irrecevable par l'OFPRA au motif qu'il bénéficiait déjà d'une protection internationale en Grèce. La décision attaquée n'était pas soumise à une obligation de motivation, rendant ce moyen inopérant. La solution s'appuie sur les articles L. 531-32, L. 542-1, L. 542-2 et L. 551-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DESPRAT ADELE

17 avril 2025• 3ème chambre
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2314981

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de M. A B contestant la décision 48 SI du ministre de l'intérieur du 17 décembre 2021, qui constatait la perte de validité de son permis de conduire pour solde de points nul. Le tribunal a jugé que la notification de cette décision n'était pas régulière, car M. B avait établi ne plus résider à l'adresse où le pli recommandé avait été envoyé, ce qui empêchait le délai de recours contentieux de courir. Sur le fond, le tribunal a rejeté les conclusions de M. B, estimant qu'il n'apportait pas la preuve que son solde de points devait être reconstitué en application de l'article L. 223-6 du code de la route, faute de justifier de l'absence d'infraction pendant deux ans. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

Avocat : PRATA

7 avril 2025• 6ème Chambre (J.U)
CAA78Décision

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE00881

Avocat : BREDIN PRAT SAS

3 avril 2025• 3ème Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 471670

Avocat : BREDIN PRAT

31 mars 2025ECLI:FR:CECHS:2025:471670.20250331• 3ème chambre jugeant seule
TA21Décision

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2403239

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté les requêtes de M. et Mme E, ressortissants kosovars, qui contestaient les arrêtés du préfet de la Côte-d'Or du 4 septembre 2024 leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a jugé que la signataire des arrêtés bénéficiait d'une délégation de signature régulière, écartant le moyen d'incompétence. Il a également estimé que les décisions étaient suffisamment motivées et ne méconnaissaient ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme (droit à la vie privée et familiale) ni l'article 3 de cette même convention (risques en cas de retour). Les requérants n'ayant pas démontré d'atteinte disproportionnée à leur vie privée et familiale, ni de risques personnels en cas de retour au Kosovo, les arrêtés ont été confirmés.

Avocat : DESPRAT ADELE

28 mars 2025• 3ème chambre
TA21Décision

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2401479

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme B, ressortissante de la RDC, qui contestait l'arrêté du préfet de la Côte-d'Or du 20 décembre 2023 lui refusant l'admission au séjour au titre de l'asile et ordonnant sa remise aux autorités grecques. Le tribunal a jugé que l'arrêté était signé par une autorité compétente, suffisamment motivé, et ne révélait aucun défaut d'examen particulier de sa situation. Il a également estimé que la décision de transfert vers la Grèce, où l'intéressée bénéficie d'une protection internationale, ne méconnaissait ni les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : DESPRAT ADELE

28 mars 2025• 3ème chambre
TA21Décision

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2403809

Le Tribunal Administratif de Dijon (2ème chambre) a rejeté la requête de M. A B, ressortissant macédonien, contestant l'arrêté du préfet de la Côte-d'Or du 18 octobre 2024 lui refusant le séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen particulier, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et le droit d'être entendu. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sans qu'il soit besoin de statuer sur la demande d'aide juridictionnelle provisoire, celle-ci ayant été accordée en cours d'instance. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la Convention européenne des droits de l'homme, et le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : DESPRAT ADELE

27 mars 2025• 2ème chambre
TA21Décision

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2400210

Le Tribunal Administratif de Dijon rejette la requête de M. A, un ressortissant afghan, qui contestait la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) du 17 novembre 2023 mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil et lui ordonnant de quitter son hébergement. Le tribunal estime que la décision de l'OFII est suffisamment motivée et que le non-respect par M. A d'une convocation pour son transfert vers la Croatie, qui lui est imputable, justifie légalement la cessation des conditions d'accueil sur le fondement de l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DESPRAT ADELE

27 mars 2025• 1ère chambre
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2218554

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de Mme B, infirmière à l’AP-HP, contestant six arrêtés fixant au 13 octobre 2021 la guérison de son accident de service du 21 juin 2020 avec retour à l’état antérieur. La requérante soutenait que son état de santé avait été aggravé par cet accident, contrairement à l’avis du médecin agréé qui attribuait ses pathologies à un accident domestique antérieur. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que l’administration n’avait pas commis d’erreur d’appréciation en se fondant sur les conclusions médicales et l’avis du conseil médical. La décision s’appuie sur les articles L. 822-18, L. 822-21, L. 822-22 et L. 822-24 du code général de la fonction publique, ainsi que sur le décret n°88-386 du 19 avril 1988.

Avocat : PRATS-DENOIX

21 mars 2025• 3ème chambre
TA83Décision

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2203557

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B, qui demandait l'annulation du refus de permis de construire pour 24 garages. La commune du Val avait initialement motivé son refus par le non-respect du règlement départemental de défense extérieure contre l'incendie. Le tribunal a accueilli la demande de substitution de motifs de la commune, estimant que le projet méconnaissait l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme en raison d'un risque pour la sécurité publique, et que la servitude de mixité sociale du plan local d'urbanisme était applicable. La solution retenue est le rejet de la requête, incluant les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : PRATS-DENOIX MATHIEU

14 mars 2025• 2ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2403808

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme G D, ressortissante congolaise, qui contestait l'arrêté du préfet de la Côte-d'Or du 18 octobre 2024 lui refusant le séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, de l'insuffisance de motivation, du défaut d'examen de sa situation personnelle, et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a également jugé que la décision fixant le pays de destination n'était pas illégale par voie d'exception et que les risques de mauvais traitements en cas de retour en République Démocratique du Congo n'étaient pas établis. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : DESPRAT ADELE

18 février 2025• 2ème chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2115484

Le Tribunal Administratif de Montreuil était saisi par la société BPCE d’une demande de restitution de cotisations d’impôt sur les sociétés au titre des exercices 2015 et 2016, fondée sur l’application de la convention fiscale franco-chinoise pour le calcul des crédits d’impôt sur des redevances de source chinoise. Le tribunal a jugé que la réclamation de la société, déposée le 2 juin 2020, était recevable car elle avait été présentée avant l’expiration du délai de réclamation, celui-ci courant à compter de la décision du Conseil d’État du 25 février 2020 constituant un événement au sens de l’article R. 196-1 du livre des procédures fiscales. Sur le fond, le tribunal a reconnu le droit de la société à appliquer la méthode de calcul « en dehors » pour les crédits d’impôt étrangers, mais a rejeté la demande de restitution en raison de la compensation opérée par l’administration fiscale sur le fondement de l’article L. 203 du livre des procédures fiscales, les suppléments d’impôt résultant de l’imposition brute des redevances excédant les crédits d’impôt supplémentaires. En conséquence, la requête

Avocat : BREDIN PRAT SAS

14 février 2025• 1ère chambre