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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

374 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

374

Décisions totales

383 581

Ordonnances

261 717

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : PRONOSTEffacer tout
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2205543

Le Tribunal Administratif de Nantes a condamné l'État à indemniser M. D et sa fille Mme C pour le préjudice moral résultant du refus illégal d’un visa de long séjour, annulé par un jugement du 1er février 2021. La responsabilité de l’État a été engagée en raison de l’illégalité de la décision de la commission de recours, constitutive d’une faute. La période d’indemnisation court du 2 décembre 2019 (refus consulaire) au 17 mars 2021 (délivrance du visa). Le préjudice matériel de 3,80 euros a été rejeté, faute de lien établi avec Mme C. Les textes appliqués sont le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique.

Avocat : PRONOST

4 juillet 2025• 12eme chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2511278

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de délivrance d'un visa de long séjour à Mme E F B en tant que membre de famille de réfugié. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, en raison du manque de diligence des requérants dans leurs démarches et de l'absence de preuves suffisantes concernant la précarité de la situation de la demanderesse en Éthiopie ou les risques personnels encourus au Darfour. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : PRONOST

3 juillet 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2511285

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa confirmant le refus consulaire de délivrer un visa de long séjour à M. A en tant que membre de famille de réfugié. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, en raison du manque de diligence des requérants dans leurs démarches et de l'absence de preuves suffisantes des risques encourus en Éthiopie ou de l'intensité des liens conjugaux. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : PRONOST

3 juillet 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2203955

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C, ressortissant géorgien, qui contestait la décision du préfet de la Loire-Atlantique déclarant irrecevable sa demande de titre de séjour pour raisons de santé. Le tribunal a jugé que la décision était signée par une autorité compétente, suffisamment motivée, et que le requérant avait été régulièrement informé des délais pour déposer sa demande lors de l'enregistrement de sa demande d'asile. Il a également estimé que le préfet n'avait pas méconnu les dispositions de l'article L. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la demande ayant été présentée après le délai de trois mois imparti.

Avocat : PRONOST

2 juillet 2025• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2510107

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de délivrance d’un visa de long séjour à la jeune E B au titre de la réunification familiale. Les requérants, parents réfugiés, contestaient ce refus en invoquant l’urgence liée à la séparation familiale et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l’article L. 561-5 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA) et des articles 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, les requérants s’étant placés eux-mêmes dans cette situation en n’engageant pas les démarches pour l’enfant avant leur départ de Guinée, et qu’aucun risque personnel et immédiat d’excision n’était établi. Par ailleurs, aucun moyen soulevé n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, le lien de filiation n

Avocat : PRONOST

1 juillet 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2401349

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre deux décisions de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France, l'une implicite et l'autre explicite du 25 octobre 2023, refusant des visas de long séjour à des membres de la famille d'une réfugiée malienne. Les requérants contestaient notamment l'insuffisance de motivation, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi qu'une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les décisions attaquées étaient fondées sur le motif que le lien de filiation entre les demandeurs de visa et la réunifiante n'était pas établi, et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives à la réunification familiale des réfugiés.

Avocat : PRONOST

27 juin 2025• 8ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2509769

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A et M. E visant à suspendre le refus de visa de long séjour pour leur enfant au titre de la réunification familiale. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants n'ayant pas justifié de diligences suffisantes pour démontrer une situation d'urgence particulière. En conséquence, la demande de suspension de l'exécution de la décision de la commission de recours contre les refus de visa a été rejetée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision. Cette décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : PRONOST

20 juin 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2402855

Le Tribunal administratif de Nantes a annulé la décision du 14 juin 2023 par laquelle la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France a refusé de délivrer un visa de long séjour au titre de la réunification familiale à M. D, père d'une enfant réfugiée. Le tribunal a jugé que la commission avait commis une erreur de droit en opposant un refus fondé sur une situation de polygamie, sans vérifier si cette situation perdurait ou si elle conduirait l'intéressé à vivre en France en état de polygamie. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PRONOST

16 juin 2025• 10ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2318374

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du 26 octobre 2023 par laquelle la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France avait rejeté la demande de visa de long séjour présentée pour les enfants E et F D au titre de la réunification familiale. Le tribunal a jugé que les documents d'état civil produits, notamment les actes de naissance et l'acte de décès du père, étaient authentiques et suffisamment probants pour établir l'identité des enfants et leur lien de filiation avec Mme C, réfugiée. En conséquence, la décision de la commission a été annulée pour erreur d'appréciation, en application des articles L. 561-2 et L. 434-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PRONOST

3 juin 2025• 8ème chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2507075

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné à Mme B C D de E et à tous occupants de son chef de libérer sans délai le logement pour demandeurs d'asile qu'elle occupe à Saint-Herblain. La requête du préfet de la Loire-Atlantique a été jugée recevable et fondée, l'urgence et l'utilité de la mesure étant établies par le maintien indu dans les lieux de l'intéressée après le rejet définitif de sa demande d'asile par la Cour nationale du droit d'asile le 30 décembre 2022, ce qui compromet le bon fonctionnement du service public d'hébergement. Le tribunal a rejeté les circonstances exceptionnelles invoquées par la défenderesse, notamment la présence de son enfant malade, estimant que cela ne faisait pas obstacle à l'expulsion, et a autorisé le préfet à procéder à l'expulsion avec le concours de la force publique et à évacuer les biens meubles. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et L. 552-15 du code de l'entrée et du sé

Avocat : PRONOST

22 mai 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2212214

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui contestait le refus du préfet de la Loire-Atlantique de lui délivrer un titre de séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'erreur de droit et d'erreur manifeste d'appréciation, estimant que le préfet avait légalement motivé son refus en l'absence de considérations humanitaires ou de motifs exceptionnels justifiant une admission exceptionnelle au séjour. Il a également jugé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de M. A, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête, y compris celles aux fins d'injonction et au titre des frais de justice.

Avocat : PRONOST

13 mai 2025• 3ème Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2209366

Le Tribunal administratif de Nantes a condamné l'État à verser 2 000 euros à M. B D et Mme E en réparation du préjudice moral subi du fait d'un refus illégal de visa de long séjour pour Mme E, annulé par un précédent jugement. La responsabilité de l'État a été engagée pour faute, couvrant la période du 4 mai 2018 au 27 juillet 2019. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : PRONOST

13 mai 2025• 3ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2204284

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du ministre de l'intérieur du 23 novembre 2021 ajournant à deux ans la demande de naturalisation de M. C D A. Le tribunal a jugé que le ministre ne pouvait légalement se fonder sur l'insuffisance des ressources du requérant, dès lors que cette situation résultait directement d'une maladie grave (insuffisance rénale de stade V) et d'un handicap reconnu à 80 %, en méconnaissance du principe dégagé au point 3 de la décision. La solution retenue s'appuie sur les articles 21-15 et 27 du code civil, ainsi que sur l'article 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : PRONOST

12 mai 2025• 7ème Chambre
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT00216

Avocat : PRONOST

7 mai 2025• Juge des référés
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT02042

Avocat : PRONOST

6 mai 2025• 5ème chambre
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2318419

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. I B et de ses enfants majeurs, M. F A, Mme C A et Mme E A, demandant l'annulation de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa de long séjour au titre du regroupement familial. Le tribunal a estimé que les actes d'état civil produits n'étaient pas authentiques, en application de l'article 47 du code civil, et que le lien de filiation n'était pas établi. Il a également considéré que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme était infondé, faute de vie familiale établie. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et d'injonction ont été rejetées.

Avocat : PRONOST

18 avril 2025• 8ème chambre
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2318442

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. B et Mme F contestant le refus de visas de long séjour pour réunification familiale. La commission de recours avait rejeté leur demande au motif que les actes d'état civil présentés n'étaient pas probants. Le tribunal a jugé que ce motif était fondé, car les documents fournis ne permettaient pas d'établir de manière fiable l'identité des demandeurs ni leur lien familial avec le réunifiant, bénéficiaire de la protection subsidiaire. En conséquence, la requête a été rejetée, la décision de la commission étant conforme aux articles L. 561-2 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PRONOST

18 avril 2025• 8ème chambre
TA44Ordonnance

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2412318

Le Tribunal Administratif de Nantes a pris acte du désistement de M. A, qui sollicitait l'annulation du refus de visa de long séjour pour réunification familiale de D A, après que ce visa lui a été délivré le 14 octobre 2024. La requête, fondée sur le code de justice administrative et la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique, ne présentait plus de litige sur le fond. En conséquence, le tribunal a rejeté les conclusions accessoires de M. A tendant au remboursement des frais d'avocat, estimant qu'il n'y avait pas lieu de les mettre à la charge de l'État.

Avocat : PRONOST

4 avril 2025
CAA44Décision

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT00772

Avocat : PRONOST

1 avril 2025• 6ème chambre
CAA44Décision

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-23NT02440

Avocat : PRONOST

1 avril 2025• 5ème chambre