1 109 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
1 109
Décisions totales
383 581
Ordonnances
238 370
Avec résumé IA
Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme A B, ressortissante angolaise, qui contestait l'arrêté du 21 juin 2024 du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités portugaises pour l'examen de sa demande d'asile. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III), l'absence de preuve d'acceptation par le Portugal, et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité de la décision de transfert fondée sur le règlement (UE) n° 604/2013 et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif d'Amiens, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A pour suspendre une décision d'exclusion temporaire de six mois de l'IFSI d'Abbeville. En cours d'instance, l'administration a retiré la décision contestée, ce qui a conduit M. A à se désister de ses conclusions principales tout en maintenant sa demande de frais de justice. Le tribunal a donné acte du désistement et a condamné l'IFSI à verser 500 euros à M. A au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui contestait l’arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités italiennes pour l’examen de sa demande d’asile. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l’incompétence du signataire, l’insuffisance de motivation, et la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III), faute de preuve de leur violation. Il a également jugé que l’absence de preuve de la demande de reprise en charge par l’Italie n’était pas établie et que l’erreur manifeste d’appréciation n’était pas caractérisée. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation, confirmant ainsi la décision de transfert.
Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de Mme C, ressortissante guinéenne, qui contestait l’arrêté du préfet du Nord du 8 août 2024 ordonnant son transfert aux autorités italiennes pour l’examen de sa demande d’asile. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l’incompétence du signataire, l’insuffisance de motivation, et la violation des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013, en estimant que la procédure avait été régulièrement suivie. Il a également jugé que le préfet n’avait commis ni erreur manifeste d’appréciation ni méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. En conséquence, la décision de transfert a été validée.
Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de Mme C A, ressortissante angolaise, qui contestait l’arrêté du 5 août 2024 du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités allemandes pour l’examen de sa demande d’asile. Le tribunal a écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment l’incompétence du signataire, l’insuffisance de motivation, et la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III). Il a jugé que la décision était légalement fondée sur les dispositions de ce règlement et du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En conséquence, la demande d’annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. C, ressortissant camerounais, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités italiennes pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) concernant l'information et l'entretien individuel, ainsi que l'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article 17 du même règlement et de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de la décision de transfert.
Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de Mme B, ressortissante angolaise, qui contestait l’arrêté préfectoral du 3 juin 2024 abrogeant son document provisoire de séjour, lui refusant l’admission au séjour et l’obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l’arrêté était suffisamment motivé et qu’il ne méconnaissait pas l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, faute pour la requérante de démontrer une vie privée et familiale stable en France ou une impossibilité de retourner en Angola. Il a également écarté les moyens tirés de l’erreur manifeste d’appréciation et de la méconnaissance des articles 3 de la Convention européenne et 3 de la Convention internationale des droits de l’enfant, en l’absence d’éléments probants. La décision s’appuie notamment sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. C, ressortissant angolais, qui contestait l'arrêté préfectoral du 3 juin 2024 abrogeant son document provisoire de séjour, lui refusant l'admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant de démontrer une vie privée et familiale stable en France ou l'impossibilité de reconstituer sa cellule familiale en Angola. La décision a également écarté les moyens tirés de l'erreur manifeste d'appréciation et des risques de traitements inhumains, en application des articles 3 de la même Convention et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme B, ressortissante guinéenne, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord du 25 juillet 2024 ordonnant son transfert aux autorités portugaises pour l'examen de sa demande d'asile. La juridiction a estimé que la décision était signée par une autorité compétente et suffisamment motivée, et que la procédure de transfert était régulière au regard du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal a également écarté les moyens tirés de l'erreur manifeste d'appréciation et de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, la demande d'annulation a été rejetée, de même que les conclusions accessoires.
Le Tribunal Administratif d’Amiens, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B, ressortissant congolais, contestant l’arrêté préfectoral du 12 juin 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que la délivrance d’une attestation de demandeur d’asile pour un réexamen de sa demande faisait obstacle à l’exécution de la mesure d’éloignement, mais n’affectait pas sa légalité. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 541-3, L. 542-1 et L. 542-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. A, ressortissant sierra-léonais, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités luxembourgeoises pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, et la violation des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III). Il a jugé que la décision était légalement fondée sur le règlement (UE) n° 604/2013 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B, ressortissant congolais, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités espagnoles pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III), et le défaut d'examen sérieux de sa situation. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, le tribunal considérant que la procédure était régulière et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en n'usant pas de sa clause discrétionnaire.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B D, ressortissant nigérian, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord du 23 juillet 2024 ordonnant son transfert aux autorités allemandes pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III), et l'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article 17 du même règlement et de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de la décision de transfert fondée sur le règlement Dublin III et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.